| Energie
nucléaire - energie sale |
| Distribution
des pastilles d'iode autour des centrales : une plaisanterie selon le Réseau "Sortir
du nucléaire" |
| A
partir de ce lundi 15 juin 2009, une campagne de distribution de pastilles d'iode autour
des centrales nucléaires est organisée par les autorités françaises et EDF
(http://www.distribution-iode.com). Des questions fondamentales restent sans réponse |
| Pour
le Réseau "Sortir du nucléaire", ces distributions, de même que les
simulations d'accident nucléaire organisées de temps à autre autour des centrales, sont
de véritables plaisanteries. De toute évidence, l'objectif réel des autorités est de
faire accepter à la population l'éventualité pourtant intolérable d'une catastrophe
nucléaire. En cas d'accident nucléaire, les pastilles d'iode ne sauveront personne :
un nuage de type Tchernobyl comprend des dizaines d'éléments radioactifs, et pas
seulement de l'iode. Or, il n'existe pas de pastilles contre les autres éléments.
Avec ces distributions et autres exercices ridicules, les autorités avouent néanmoins
que le pire est possible et que peut survenir un drame équivalent à Tchernobyl. Mais les
autorités n'apportent pas de réponses à des questions pourtant fondamentales :
- En cas de drame nucléaire, que faire des habitants de la région concernée ?
Comment évacuer des centaines de milliers de personnes ? Où les évacuer ? Pour combien
de temps ?
- Le périmètre de quelques kilomètres concerné par les exercices officiels et les
distributions de pastilles d'iode est proprement ridicule : le nuage radioactif de
Tchernobyl a touché toute l'Europe !
- à Tchernobyl, 800 000 liquidateurs se sont sacrifiés pour stopper la catastrophe.
Qui ira si une catastrophe nucléaire se produit en France ?
Plus de 23 ans après la catastrophe de Tchernobyl, des zones entières sont évacuées
pour des siècles, et des millions de personnes vivent toujours dans des zones
contaminées, où la situation continue de s'aggraver : nourriture contaminée par le
Césium, des milliers d'enfants touchés par des maladies de personnes âgées (cur,
foie, rhumatismes, etc.)...
Le nucléaire est un risque incomparable à tous les autres. La seule façon de se
protéger contre ce risque est de fermer au plus vite toutes les installations
nucléaires, militaires ou civiles, et non d'organiser de dérisoires exercices et des
distributions de pastilles qui ne sauveront personne en situation réelle.
Lien permanent vers ce communiqué: http://www.sortirdunucleaire.org/actualites/communiques/affiche.php?aff=571
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Le porte-parole du Réseau "Sortir du nucléaire"
frappé d'exception juridique.
Signez et diffusez l'appel à un classement "sans suites" en sa faveur ! Lisez
et signez l'appel : http://www.sortirdunucleaire.org/dossiers/Soutien-SLhomme.html
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| Note
du Réseau "Sortir du nucléaire" : où l'on voit que des imposteurs font croire
que, malgré 50 ans d'échec, ils arriveront à mettre au point des surgénérateurs (sous
le nom marketting de "réacteur de 4ème génération"). On voit aussi que
le Grenelle de l'environnement a bel et bien été une opération pronucléaire, à
condition d'écrire "nucléaire durable", sans rire... Nucléaire :
Marcoule consacré pôle d'avenir par Pécresse (Midi Libre - vendredi 12 juin 2009 -
Ludovic Trabuchet)
C'était un peu plus qu'un simple couper de ruban... Hier, en inaugurant le tout nouvel
institut de chimie séparative de Marcoule devant une foule d'invités, la ministre de
l'Enseignement supérieur et la Recherche, Valérie Pécresse, a consacré le site gardois
comme "le" pôle de recherche sur l'énergie nucléaire de demain. Positionnant
un peu plus Marcoule, à l'heure où Phénix est en fin de vie, dans la course au
prototype de réacteur de quatrième génération.
Même si la question n'a pas été abordée, sauf par le député UMP Jean-Marc Roubaud,
qui glissait que, « oui, c'est un atout de plus ». Car cet institut, que la ministre a
visité au pas de course avant de (très) longs discours pour saluer toute l'efficacité
des partenariats mis en place autour du projet, devra faire émerger des procédés qui
permettront de consommer 50 à 70 % de l'uranium naturel, là où les réacteurs actuels
en consomment 1 %.
« Cela s'inscrit dans la droite ligne du Grenelle de l'environnement et permettra de
développer la filière nucléaire durable », a notamment commenté Valérie Pécresse,
réagissant aux propos de Bernard Bigot, administrateur général du CEA, qui assurait que
les recherches devraient permettre, à l'horizon 2050, de posséder suffisamment d'uranium
appauvri, « pour assurer la totalité de nos besoins énergétiques pour plusieurs
milliers d'années ».
Plus de cinquante ans après la mise en service du premier réacteur plutonigène (G1) en
ces mêmes lieux, c'est tout un symbole pour Marcoule d'accueille aujourd'hui les
chercheurs qui assureront la continuité du nucléaire français. « Et avec les
chercheurs qui vont s'en aller à la retraite, et le parc de réacteur vieillissant, cet
outil était indispensable », a souligné Valérie Pécresse, avant d'aller défendre sa
réforme de l'université à Avignon dans une ambiance plus délicate. Car à Marcoule,
où l'État a investi 6,4 M - comme la Région - elle a été accueillie les bras
ouverts.
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Réseau "Sortir du nucléaire" -
Fédération de 830 associations
http://www.sortirdunucleaire.org/ |
| 14 juin 2009 |
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