Le
27 octobre 2006, pour protester contre l'inertie du Parquet de Bordeaux (qui refuse depuis
2003 d'instruire une plainte déposée contre la centrale nucléaire du Blayais), deux
militants de l'association Tchernoblaye (http://tchernoblaye.free.fr)
ont tenté d'occuper un échafaudage dans la cour du Palais de Justice de Bordeaux.
Seul Stéphane Lhomme a pu atteindre l'objectif visé, à 25 m de hauteur. Un Substitut du
procureur est monté à sa rencontre, prétendument pour négocier. Le Substitut,
outrepassant ses missions, a alors tenté, pour permettre l'intervention de la police, de
maintenir ouverte la trappe d'accès à l'étage de l'échafaudage occupé par Stéphane
Lhomme. Ce dernier, pour éviter tout risque de chute, a immédiatement refermé cette
trappe. Stéphane Lhomme est poursuivi pour "avoir résisté avec
violence" à un officier de Police (qui, n'ayant pu accéder à l'étage
occupé, s'estime "agressé") et pour "avoir commis des
violences" sur le Procureur (qui, en réalité, a lui-même mis sa jambe en
opposition pour tenter d'empêcher la fermeture de la trappe). Jean-Michel Tastet,
qui assistait pacifiquement à l'action, a été arrêté par des policiers qui
l'accusent d'avoir "résisté avec violence". Les nombreuses
initiatives du Réseau "Sortir du nucléaire" et de l'association Tchernoblaye
ont toujours été pacifiques et non-violentes. Il est inacceptable que des militants
non-violents soient subitement accusés d'avoir commis des violences sur des policiers et
sur un procureur.
Sur Internet : Lire
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les signataires | Signez
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Sur place : Pique-nique de soutien le 21 mars 2007 à midi devant le Tribunal de Bordeaux
(Rue des Frères Bonie). Amenez votre repas - Café offert - Musique, animations. Avec les
interventions de José Bové et Noël Mamère
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