| France
Info - 16:49 Selon José Bové, qui participait à lopération, ces deux
parcelles de maïs OGM appartenaient à la firme américaine Monsanto, et "le maïs y
était traité avec le Monsanto 810 et faisait lobjet dautres modifications
génétiques pour le rendre tolérant à la marque Roundup", un désherbant.
La mise en culture à des fins commerciales du MON810 est suspendue en France.
La préfecture de la Vienne confirmait quune action a été menée "par une
centaine de manifestants en début daprès midi". "Il sagissait de
parcelles expérimentales autorisées par le ministère de lAgriculture et dont la
surface équivaut à un demi-hectare", selon la préfecture.
"Les gendarmes présents sur les lieux ont fait les constatations dusage
mais nont procédé à aucune interpellation", selon la préfecture, qui
précise que le Parquet a été saisi.
En septembre 2004, une action similaire avait déjà été menée à Valdivienne, une
quinzaine de militants avaient alors été légèrement blessés par les forces de
lordre.
http://www.france-info.com:80/spip.php?article173475&theme=9&sous_theme=12
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Monsanto dénonce "100% de saccage" de ses
expérimentations d'OGM
AP | 20.08.2008 | 13:15
La multinationale Monsanto dénonce mercredi dans un communiqué "100% de
saccage" de ses expérimentations d'OGM en France en 2008, aboutissant au
"retard quasi-irrattrapable de la recherche française en biotechnologies
végétales", suite à la destruction le 15 août de deux parcelles expérimentales
de maïs transgénique MON810 par le collectif des Faucheurs volontaires dans la Vienne.
"Pour la première année, 100% des essais mis en place ont été saccagés",
regrette la firme américaine. "Opérée à la manière d'un 'show médiatique'
(...), l'acte de vandalisme du 15 août signe une bien triste conclusion: le retard
quasi-irrattrapable de la recherche française en biotechnologies végétales, une
discipline scientifique devenue essentielle pour la recherche agronomique et aujourd'hui
utilisée par tous les grands pays agricoles du monde".
"Les expérimentations en plein champ sont indispensables et exigées par la
réglementation pour valider en conditions réelles de culture les résultats obtenus en
milieu confiné", précise Monsanto qui ajoute qu'elles "ont préalablement
reçu du ministère de l'Agriculture toutes les autorisations requises après avis des
structures d'évaluation scientifique officielles".
Le 15 août, José Bové et une centaine de faucheurs volontaires avaient détruit deux
parcelles expérimentales de maïs transgénique, situés à Valdivienne et à Civaux dans
la Vienne. D'après Monsanto, une troisième parcelle détruite a également été
découverte à Valdivienne. Au cours de l'été, les deux autres essais mis en place par
la multinationale en Midi-Pyrénées, à Mauroux (Gers) et à Beaumont-sur-Lèze
(Haute-Garonne), avaient déjà été fauchés, tout comme deux appartenant à Pioneer et
Syngenta à Condom (Gers). AP |