Libertés |
| Mandat
d'arrestation contre Ghislaine Lanctôt |
| Ghislaine
Lanctôt, bien connue au Québec et en France, pour avoir dénoncé les fraudes et crimes
de la Mafia médicale (auteure du livre "La mafia médicale", l'un des livres
les plus révélateurs sur les dangers des vaccins, des produits pharmaceutiques et de la
collusion entre le corps médical et pharmaceutique) vent d'être l'objet d'un mandat
d'arrestation pour ne pas avoir produit ses déclarations de revenus. Elle refuse de
collaborer avec un système frauduleux, mensonger et délinquant. Sa conscience s'objecte
à donner de l'argent à des banquiers internationaux, pour mener des guerres et tuer des
êtres humains innocents. Elle invoque aussi le fait que selon la Constitution du Canada,
le gouvernement fédéral a le pouvoir de créer de l'argent sans intérêt et que, par
connivence avec les banquiers internationaux, ce pouvoir de créer de la richesse a été
confié à une banque privée. Est-ce une question dargent ? Non, cest une
question de conscience. Est-ce le début d'un grand mouvement de lucidité, d'éveil des
consciences et de devoir citoyen?... |
Madame Lanctôt est actuellement sous mandat d'arrestation pour ne pas avoir produit ses
déclarations de revenus. Elle refuse de collaborer avec un système frauduleux, mensonger
et délinquant. Sa conscience s'objecte à donner de l'argent à des banquiers
internationaux, lesquels dirigent tous les pays et les orientations économiques, pour
mener des guerres et tuer des êtres humains innocents. Elle invoque aussi le fait que
"selon notre Constitution, le gouvernement fédéral a le pouvoir de créer de
l'argent sans intérêt et que, par connivence avec les banquiers internationaux, ce
pouvoir de créer de la richesse a été confié à une banque privée: la Banque du
Canada."
Elle amène d'autres arguments éthiques et légaux qui viennent donner un sens à sa
démarche. Madame Lanctôt éveille notre droit et notre devoir de ne plus
collaborer à un système que l'on connait être complice de guerres de conquête
pour le seul profit de l'argent et du pouvoir.
Pour se documenter sur ces arguments éthiques et légaux, voir les liens en bas de page
et l'entrevue radiophonique que Madame Lanctôt a donnée à l'émission de Paul Arcand (radio la
plus écoutée au Québec).
Ghislaine Lanctôt s'explique
Est-ce une question dargent ? Non, cest une question de conscience.
Depuis des années, je, Ghis, être souverain avec un corps, une âme, un esprit, renonce
à tous les privilèges accordés par le gouvernement (assurance-maladie, permis de
conduire, Régie des rentes, pension de vieillesse, fonds de retraite, compte de
banque, cartes de crédits, etc...) pour ne pas être liée par les obligations qui
s
ensuivent et qui vont à lencontre de ma conscience.Jusquen 1994, jai
accepté de payer les impôts pour lentité fictive appelée «contribuable», une
corporation que le gouvernement a créée, qui lui appartient et qui
porte le nom de Lanctôt, Ghislaine. Je croyais contribuer ainsi au bien public et je le
faisais avec entrain.
Que sest-il passé pour que je stoppe complètement cette pratique en 1995?
Jimagine les motifs probables que vous pouvez évoquer pour telle décision :
finances, rébellion,
négligeance, oubli... Ce nest rien de cela. Cest par obéissance à mon
âme&conscience que jai pris cette décision, depuis que je sais que :
1. Les impôts ne servent pas au bien public. Ils vont directement dans les coffres des
banquiers internationaux - propriétaires de la Banque du Canada - qui les utilisent pour
financer les armes et les guerres, entre autres.
2. La Banque du Canada nappartient pas au Canada. Elle est un cartel de banques
privées internationales qui créent la monnaie canadienne. Ce pouvoir de création de la
monnaie était exclusif au gouvernement canadien. Il la cédé à la Banque du
Canada en 1913. Depuis lors, le gouvernement emprunte (avec intérêt composé) de
largent quil
pouvait créer lui-même, sans coûts. Cest ainsi quune dette sest
constituée et que le peuple, les « contribuables » donnés en garantie, se saignent à
blanc pour en payer
uniquement les intérêts.
3. Les services fournis par le gouvernement ne sont pas payés par les impôts. Ils
sont financés à même de nouveaux emprunts encourus régulièrement. Doù la
croissance
constante de linflation et de la dette - capital et intérêts -.
4. La dette est fictive, virtuelle. Cest une fausse dette. Aucun argent na
été prêté par les banquiers propriétaires de la Banque du Canada. Ce sont des
écritures sans aucune
réserve qui sont enregistrées et utilisées. Cest de largent fictif, créé
à partir de rien. Il ny a pas de vraie dette!
5. Les impôts sont à contribution volontaire pour les particuliers. Il ny a pas
de loi qui impose aux femmes et aux hommes vivants - des êtres humains en chair et en os
- de
payer limpôt sur leurs revenus. Seules les corporations - des personnes fictives -
sont tenues de payer limpôt sur leurs profits (revenus moins dépenses).
En payant les impôts je me fais complice de tromperie et escroquerie publiques; Je
participe au financement des guerres et génocides dans le monde. Les Principes de
Nuremberg ninterdisent-ils pas toute forme de collaboration, directe ou indirecte,
avec un « crime contre la paix, un crime de guerre, un crime contre lhumanité »?
Jendosse la dépossession des petits par les gros, je crée linjustice
sociale. Devant ce constat, mon âme minterdit formellement de contribuer aux
impôts.
Dailleurs, même chez les autorités, le message est ambivalent quant au
comportement à adopter. Cest établi, il faut toujours obéir aveuglément aux
ordres des autorités. Sauf que, parfois, il faut obéir à sa conscience plutôt
quaux ordres des autorités. Cest ainsi quon a vu les autorités :
condamner les chefs nazis à Nuremberg, ainsi que Papon en France, parce qu
ils avaient obéi aux ordres des autorités et non à leur conscience;
récompenser le général Roméo Dallaire après quil eut obéi à sa
conscience et non aux ordres des autorités de lONU.
Il existe « une loi supérieure, la loi de Dieu, qui ordonne dobéir à sa
conscience », ont déclaré les autorités à Nuremberg.
Je suis consciente de la perturbation quoccasionne, pour les systèmes établis,
lobéissance à mon âme&conscience. Peu importe le prix à payer, je demeure
fidèle à
mon âme et conscience. Cest elle qui gère ma vie et je lui ai donné carte
blanche. Quelle que soit lissue de cette aventure, je me réjouis de contribuer à
lévolution de la
conscience humaine. Après tout, nest-ce pas pour cela que je suis sur terre?!
Ghis
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Le point de vue de Jean Dury, avocat *
Jai connu Ghis, connue à lépoque sous le nom de Ghislaine Lanctôt, dans le
cadre de son procès auprès du Collège des médecins, en 1995. Dès notre première
rencontre, nous nous sommes découvert des atomes crochus. Je représentais déjà depuis
longtemps de nombreuses associations de médecine alternative. De plus, elle ne voulait
pas un porte-parole en Cour, mais un conseiller légal. Or, javais déjà par
expérience constaté quun justiciable peut très bien se présenter seul devant les
tribunaux, moyennant conseils appropriés. Cette approche qui semblait alors
révolutionnaire, est devenue aujourdhui chose courante. Elle permet
lexpression directe sans intermédiaire ainsi que laccès à la justice à
moindre coût. Depuis cette époque, Ghis et moi avons développé une amitié et une
complicité profondes.
Je pratique le droit pénal depuis 1980 à Montréal et donne des conférences sur divers
sujets qui me tiennent à cur, notamment : se défendre sans avocat; se
responsabiliser et apprendre à résoudre ses conflits extérieurs, toujours générés
par lintérieur la sensibilisation au monde illusoire dans lequel nous vivons; la
connexion entre la loi, la finance, la politique et la religion.
L'ignorance de la loi n'est pas une excuse
Jai pris connaissance du dossier actuel de lAgence du revenu du Canada
contre Lanctôt, Ghislaine et il me laisse perplexe. Jai plaidé récemment une
requête en Cour du Québec sur linconstitutionnalité de la Loi de limpôt
sur le revenu du Canada, aux motifs quelle était totalement incompréhensible. Nul
nest censé ignorer la loi. Lignorance de la loi nest pas une excuse,
mais ce grand principe de droit commun est inapplicable à légard de la loi de
limpôt sur le revenu, car personne ne peut la comprendre dans son intégralité,
quil soit juge, avocat, fonctionnaire, comptable, ministre
Certains peuvent
avoir des connaissances sur quelques articles, mais personne au Canada na une
connaissance de la loi entière. Pourtant, il est stipulé dans la loi sur limpôt
quelle doit être lue dans son ensemble.
Jai perdu ma requête au motif que, même si la loi de limpôt pouvait
présenter de grandes complexités, la Cour garantissait son explication. Malgré tout le
respect que jai pour les opinions contraires, je demeure convaincu quon ne
peut mettre en application une loi incompréhensible pour tout être humain, malgré la
meilleure volonté et compétence du monde.
Dans le dossier actuel, il est remarquable de constater quen date du 6 septembre
2007, le procureur de lAgence de revenu du Canada, Me Serge Champoux, a omis
détablir un des éléments essentiels de la preuve, à savoir que LANCTÔT
Ghislaine avait des revenus imposables pour les années concernées. En effet, aucun
justiciable au Canada nest tenu de produire un rapport dimpôt sil
na pas généré de revenu imposable durant lannée dimposition en
cours. A-t-on déjà vu un étudiant de 18 ans et plus être obligé de produire un
rapport dimpôt ? -Non. La raison est simple. Pour accuser un citoyen canadien de ne
pas remplir une telle exigence, il faut essentiellement que lAgence prouve que le
contribuable ait obtenu durant lannée un revenu imposable.
Qui plus est, la juge Marie-Josée Ménard a condamné laccusée à une amende de
1000$ par chef daccusation pour les 7 années de non production, pour un total de
7000$. De plus, elle lui a ordonné de produire dans un délai de 30 jours les 7 rapports
dimpôt pour les années concernées.
Comme conséquence de la non production dans le délai prescrit, LANCTÔT Ghislaine fut à
nouveau accusée de comparaître au tribunal le 3 mars 2008, pour avoir contre venu à
lordonnance de la juge Ménard.
Comment se fait-il que le procureur de lAgence, Me Champoux, ait omis de prouver
lexistence dun revenu imposable, élément essentiel et fondamental de
laccusation ? De plus, la juge de la Cour du Québec a condamné malgré cette
absence.
Cest exactement le problème de la loi sur limpôt. Si le procureur de
lAgence et la juge de la Cour du Québec nont rien vu dun manque aussi
flagrant, comment voulez-vous que le contribuable y comprenne quelque chose ?
Aujourdhui, lêtre humain Ghis, est sous mandat demprisonnement,
situation juridique la plus périlleuse en Common Law depuis la Magna Carta du 13ième
siècle. Ma formation de criminaliste depuis début 80 menseigne quil est
dune importance capitale pour la justice de veiller à ce quaucun justiciable
canadien ne soit privé de sa liberté en dehors du "due process of law".
Pour ceux qui croient que laccusée aurait dû en appeler, je répondrai que ce
nest pas à elle de connaître la loi dans son ensemble, cest aux juges, ainsi
quà lAgence du revenu du Canada et ses mandataires.
Aux USA, une telle maladresse engendrerait inévitablement une poursuite dau moins
10 millions de dollars (10 000 000$) contre lInternal Revenue Service (IRS).
Ce dossier doit prendre fin par un arrêt des procédures
Cet exemple démontre lincohérence du système fiscal canadien. Imaginez quon
ne parle même pas ici de linconstitutionnalité de cette loi. Jamais le
législateur en 1867 na donné le pouvoir au gouvernement fédéral de percevoir des
impôts directs et indirects du citoyen québécois.
Jamais, en 1867, il n'a été prévu dans la Constitution canadienne que le gouvernement
fédéral pouvait transférer son pouvoir de frapper la monnaie à une corporation
privée, la Banque du Canada. Ce regroupement de banquiers issu dun cartel déjà
établi bien avant 1913, date de la fondation de ladite banque, a fomenté en privé le
plus grand crime contre lhumanité de lhistoire terrestre, soit la création
de la monnaie à partir dabsolument rien. La fraude est définie au Code criminel
comme étant une supercherie, un mensonge ou autres moyens dolosifs qui cause ou qui
risque de causer un préjudice à autrui. Le mensonge est de nous faire croire que ce
papier mis sur le marché vaut de largent (métal précieux), et le préjudice est
que la Banque centrale na jamais mis en circulation largent pour payer les
intérêts du capital.
De plus, le cartel bancaire mondial est la cause primordiale de toutes les guerres sur
notre infortunée planète et ce, depuis fort longtemps. Le soi-disant argent quon
réclame aux citoyens ne sert quà entretenir cette fraude manifeste contre le
peuple, avec la complicité du gouvernement fédéral. Où est la conformité du fédéral
de veiller à tout ce quil faut pour la paix, lordre et le bon gouvernement,
tel quédicté à lintroduction de larticle 91 de lActe
constitutionnel de 1867 ?
Il est grand temps que le public prenne conscience des coulisses du prétendu pouvoir pour
retrouver leur propre pouvoir, comme le dit si bien Ghis.
Sereinement vôtre,
Jean Dury
P.S. La présente ne se veut aucunement un jugement moral, mais bien un reflet de ma
constatation de la réalité politique de ce monde. |
| Evaluatio
n pyschiatrique
Une ordonnance d'évaluation psychiatrique a été demandée par la juge en cause,
hier, le 3 avril , à la cour de Granby, Québec. Ghis est présentement détenue à
l'Unité des soins intensifs de psychiatrie légale de l'Hôtel-Dieu de Sherbrooke.
Elle doit repasser devant la cour de Granby lundi, le 7 avril prochain, à 14 heures.
Pour information : site web : www.jemesouviensdequijesuis.com
courriel : info@jemesouviensdequijesuis.com
Ghis ramenée devant le juge
Ce lundi, 7 avril, à 14h, Ghis sera ramenée de l'unité psychiatrique de l'hôpital
Hotel-Dieu de Sherbrooke pour comparaître à nouveau devant le juge de la cour de Granby.
Ceci est un événement d'ordre public. Adresse : Palais de justice de Granby
Édifice Roger-Paré 77, rue Principale, Granby (Québec) J2G 9B3
Ghis emprisonnée pour refus dendosser la corporation fictive
LANCTÔT, GHISLAINE !
Aujourdhui 7 avril 2008, Ghis a été ramenée devant le juge Pierre Bachand de la
Cour du Québec division criminelle de Granby, pieds et mains menottés, pour une seconde
fois. Il est important de noter quon lempecha dutiliser ses documents
pour se défendre. Le Juge Bachand linforma que, suite à lévaluation
psychiatrique ordonnée le 3 avril dernier, la psychiatre du CHUS la trouva apte à
comparaître. Il a ensuite lu lacte daccusation et Ghis a demandé au juge à
qui sadressait-t-il : à la corporation LANCTÔT, GHISLAINE ou à la personne avec
un corps, une âme et un esprit quelle était. Elle na toujours pas obtenu de
réponse à cette question. Suite à lobjection de Ghis denregistrer un
plaidoyer, le juge de son propre chef ordonna à la greffière dinscrire au
procès-verbal un plaidoyer de non-culpabilité. Le juge Bachand, avec laccord du
procureur Me Champoux, fixe alors la date du procès au 28 mai prochain. Enfin, le juge
Bachand a remis laccusée en liberté moyennant la signature dun engagement
dhabiter son adresse, daviser la cour de tout changement dadresse, de
garder la paix et de se présenter le 28 mai 2008 pour le procès. Suite à son intention
avouée de ne jamais signer un engagement qui concerne la corporation LANCTÔT, GHISLAINE
créée par le gouvernement à laquelle elle ne sidentifie plus, le juge
lavisa quelle devra à défaut demeurée détenue jusquà la date du
procès. Ghis, la femme souveraine a donc été amenée à la prison Tanguay de Montréal.
Ghis est présentement à la salle C-1 Nord de la prison Tanguay.
Elle se porte bien, son moral est exceptionnel et elle maintient son attitude souveraine.
Elle est en paix avec ce quelle vit. Elle se sent soutenue par tous les témoignages
qui lui sont transmis.
À lire absolument : Billet juridique de Jean Dury suite à sa rencontre avec Ghis hier
à Tanguay ! Jean nous partage son ressenti et donne une version
"technicolore" de l'agenda des véritables leaders mondiaux. Par une citation
immensément appropriée, il relie l'expérience présente de Ghis à celle que vécut
Aurobindo, exactement 100 ans auparavant. Voir sur : http://www.jemesouviensdequijesuis.com/
Le "billet" juridique de J.Dury
JOURS DE PRISON
J'ai eu la chance de pouvoir visiter Ghis à la prison Tanguay de Montréal le mardi, 7
avril 2008. Depuis le début des années 80, je travaille dans le domaine des prisons et
je dois dire que pour la première fois de ma vie actuelle, j'ai rencontré quelqu'un qui
vivait cette expérience avec une approche entièrement spirituelle. Lorsqu'elle était
dans le fourgon qui l'amena au lieu de réclusion, elle constata curieusement qu'elle
était plus libre que ceux qu'elle regardait à l'extérieur. Elle a agi en son âme et
conscience en ne signant pas un document qui l'identifiait à l'entité fictive légale
qu'on lui a affublé à sa naissance. Ce refus que les autorités ne peuvent que très
difficilement comprendre, l'oblige à rester détenue jusqu'au 28 mai 2008, date à
laquelle la corporation morale LANCTÔT, Ghislaine subira un procès.
Les gens à l'extérieur ne savent pas que leur identité naturelle leur a été
enlevée à leur naissance afin d'appartenir entièrement au cartel privé des êtres qui
contrôlent la Banque centrale du Canada et à leurs complices, les gouvernements de tous
les niveaux qui, grâce à plusieurs tactiques, collectent du peuple l'argent nécessaire
pour entretenir toutes les guerres actuelles sur terre.
La toute dernière et non la moindre, la guerre au terrorisme, entraînera l'humanité
à sa perte, car elle est sans issue possible et imaginable. De plus, elle ne sert qu'aux
intérêts du cartel banquier qui, pour l'alimenter, doit créer des sommes astronomiques
d'argent à partir d'absolument rien et la prêter aux gouvernements qui eux, en
contrepartie, font payer les intérêts de ces faux prêts par nous, le peuple. N'oubliez
jamais qu'à notre naissance, nous devenons propriété du gouvernement afin de garantir
leurs emprunts.
Regardons maintenant une autre guerre de nos soi-disant dirigeants: la guerre à la
pauvreté. Aux nouvelles du jour, ou ce qu'on croit être des nouvelles, on constate qu'il
y a présentement flambée des prix des denrées alimentaires. Le président de la Banque
mondiale est inquiet. La lutte contre la pauvreté recule de dix ans. Le prix du riz a
doublé tout récemment et cela entraîne des tensions énormes dans tous les pays où
cette nourriture est essentielle. On invoque plusieurs raisons telles la disparition des
terres agricoles, la demande accrue pour les produits animaux, la conversion de millions
d'hectares de culture pour produire des hydrocarbures. Cette séance de camouflage a pour
but d'omettre la seule et unique raison de la situation actuelle. La pauvreté
grandissante provient de la création de l'argent à partir de rien.
N'oublions pas une autre grande guerre, celle de tous les gouvernements de ce monde
contre la pollution. Une des causes de celle-ci réside dans notre consommation excessive
d'énergie fossile. Nous devons travailler toute notre vie comme des esclaves dans le but
de rembourser les intérêts dus sur toutes les sommes empruntées aux banques de ce
monde. Or, il se trouve que l'argent pour payer ces intérêts n'a jamais été créé.
Voilà le problème fondamental du système bancaire.
Enfin parlons d'une autre guerre entreprise depuis les années 70, celle contre la
drogue. À cette époque, il faut savoir qu'on a aboli totalement l'étalon or pour
garantir l'émission de la monnaie. Le commerce de la drogue allait devenir ainsi le plus
lucratif au monde. Ce sont les gouvernements de la planète qui en ont pris le contrôle
en nous faisant croire que le crime organisé était l'ennemi. Ainsi, on a pu développer
des budgets énormes pour faire grossir les effectifs policiers afin de nous surveiller
encore plus par l'écoute électronique. Le peuple croit à cette guerre, mais ne sais
absolument rien de ses coulisses. Qui plus est, le profit engendré par ce commerce sert
en grande partie à l'achat d'armements pour alimenter encore plus de guerres. Pour ceux
qui doutent, sachez qu'avant l'invasion américaine de l'Afghanistan, ce pays ne
produisait que 5% de l'opium mondial. En un temps record, elle en produit maintenant 95%.
Tirez vos propres conclusions.
Pourquoi toutes les guerres entreprises par nos gouvernements se traduisent par un
échec? Parce que la base même de sa structure est fausse. Toute politique de ce monde
qui permet à un gouvernement d'emprunter à intérêt de l'argent créé à partir de
rien et qui oblige son peuple à rembourser par les taxes et impôts, sera vouée à un
échec complet tôt ou tard. La raison en est fort simple. Le politicien n'a aucun pouvoir
malgré les apparences. Tout son travail lui est dicté par son vrai patron: la Banque
centrale de son pays. La volonté des propriétaires de la corporation privée appelée la
Banque du Canada n'a qu'un but, la domination et le contrôle total de l'être humain.
Il faut comprendre qu'il ne s'agit aucunement d'une conspiration de leur part. Il
s'agit plutôt d'une mission qui leur a été dévolue sur terre afin de ramener au
bercail, selon eux, le pauvre troupeau égaré. Leur mission issue des sociétés
secrètes où règne un ésotérisme très élaboré qui provient de la nuit des temps,
leur a été dictée par Dieu lui-même, toujours selon eux. C'est la raison pour laquelle
les sacrifices humains engendrés par toutes les guerres récentes font, pour eux, partie
intégrante de leur mission divine sur terre. Pas étonnant qu'il y ait de plus en plus de
monde qui résiste, ne croyant pas au même Dieu.
Ghis a décidé d'agir en son âme et conscience et est animée d'une grande force
intérieure. Cette situation me rappelle celle de Sri Aurobindo, qui a connu un sort
semblable, il y a exactement 100 ans, alors qu'il fut emprisonné dans la Prison
d'Alipore, en Inde, pour sédition. Il a relaté son expérience plus tard en ces termes:
« Les ateliers de la prison d'un côté, les étables de l'autre, telles étaient les
frontières de mon petit royaume. Des ateliers à l'étable, des étables aux ateliers, je
récitais tout en marchant les immortels mantra des Upanishads et découvrais dans leur
profondeur une source de lumière et de force; ou bien j'observais les allées et venues,
les activités des prisonniers,(
) Peu à peu, mon état d'esprit devint tel que la
prison cessa d'être une prison. Ce haut mur, ces barreaux de fer, cette paroi blanche,
cet arbre aux feuilles bleutées qu'illuminaient les rayons du soleil, tous ces objets
ordinaires ne me semblaient plus inanimés ou insensibles, mais au contraire doués de
vie, habités par une conscience qui emplissait tout, et j'avais l'impression que toutes
ces choses m'aimaient et voulaient m'étreindre. Hommes, vaches, fourmis, oiseaux,
passaient, volaient, en somme vivaient le jeu de la nature; mais au dedans, immergée dans
une béatitude pleine de paix, se tenait une Âme pure, vaste, détachée. Il me semblait
parfois que le Seigneur se tenait debout sous l'arbre et jouait de la flûte, de Sa flûte
de Joie, et mon coeur se sentait irrésistiblement attiré par la douceur de ses notes.
J'avais toujours le sentiment que quelqu'un m'entourait de ses bras, me pressait contre
son sein et, à mesure que cet état d'âme se développait en moi, une paix immense,
indicible, une paix immaculée m'envahissait et prenait possession de moi. L'écorce qui
recouvrait mon coeur se détacha, laissant couler un flot d'amour vers toutes les
créatures. En même temps, bonté, compassion, non-violence, toutes ces qualités
sattviques* se mirent à fleurir en moi, dominant ma nature surtout rajasique**. Et plus
elles s'épanouissaient, plus ma joie grandissait, et plus cet état de paix inaltérable
s'approfondissait. L'inquiétude que pouvait me causer le procès, s'était dissipée dès
le début, mais à présent j'éprouvais au contraire le sentiment que c'était Dieu, dans
Sa toute-bonté, qui m'avait, pour mon bien, amené en prison. Je serais acquitté,
libéré, j'en avais la ferme conviction. Et à partir de ce jour, je ne souffris plus de
mon emprisonnement. » (Sri Aurobindo, Jours de prison)
J'ose espérer que, à l'avenir, Ghis ne sera plus soupçonnée par plusieurs du milieu
judiciaire de souffrir d'un problème de santé mentale. Il ne faut pas confondre maladie
mentale et cheminement spirituel.
Jean Dury
________________________
* Sattvique: qui découle du sattva, le principe de lumière et d'harmonie
** Rajasique: pleine de rajas, le principe du dynamisme, de la passion.
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1)
L'enregistrement audio de ce qui s'est passé a la cour de Granby le 7 avril. Sur le site
ci-haut, clique sur Poursuites, puis sur le 7 avril, puis sur la fleche pour entendre ce
qui s'est passé.
2) Un message de Ghis d'une durée de 8 minutes intitulé : No vacancy, complet! Sur le
site, clique sur Ghis s'exprime, puis sur le Commentaire du 10 mai, puis sur la fleche
pour l'entendre en direct de la prison. La lettre manuscrite sera disponible dans les
prochains jours... A surveiller! http://www.jemesouviensdequijesuis.com/Ghis.htm#10mai08
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| Pour
plus de détails, visiter le site www.jemesouviensdequijesuis.com
Contact : info@jemesouviensdequijesuis.com
*Bureau : 514-526-6625 , courriel : jsdury@hotmail.com
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| 10 mars 2008 |
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