Le "Gardasil" nouveau vaccin contre le cancer du col de l'utérus (par Sylvie
Simon)
Depuis quelques mois, nous sommes assaillis de publicités pour le « nouveau vaccin
contre le cancer du col de l'utérus ». Voilà déjà un mensonge car il n'existe aucun
vaccin contre ce cancer. Mais ce titre est très racoleur et le but inavoué des
laboratoires est le racolage des profits plutôt que la santé des citoyens.En
vérité, il s'agit d'un vaccin contre le « papilloma virus » car les cancers du col
sont souvent dus à un papilloma virus, ce qui n'est pas la même chose.
Il faut savoir que ce virus est très commun et se retrouve chez 80 % des hommes et des
femmes. La plupart d'entre nous ont subi sa présence sans en avoir souffert et n'en sont
surtout pas morts. De toute manière, en 2000, le taux de mortalité par cancer du col de
l'utérus a été de 3,3 femmes sur 100 000 aux États-Unis et de 4 sur 100 000 en
Australie.
En France, on prétend que ce cancer est responsable de 1 000 décès par an, mais si
l'on considère les chiffres fournis par la plaquette du prix Galien du Quotidien du
médecin, on arrive à peine, en prenant la fourchette haute, à 144 cas pour une année
de naissance. On peut se demander par quelle manipulation, l arrive à ce chiffre.
Il est exact qu'il existe une corrélation entre HPV à haut risque et cancer du col,
mais 80 % des infections sont asymptomatiques et guérissent sans traitement, et
l'Institut national du cancer des États-Unis estime que la relation directe entre le
virus et le cancer n'est pas du tout prouvée.
Dans une étude officiellement contrôlée, 67 % des femmes ayant un cancer du col et
43 % de femmes sans cancer étaient positives au test HPV. En 1992, Peter Duesberg et Jody
Schwartz, biologistes moléculaires à l'université de Berkeley en Californie, ont fait
remarquer que les carcinogènes sont sans doute les responsables de la prolifération des
cellules anormales et non le HPV.
« Etant donné que les cellules cancéreuses sont plus menacées d'infections que les
cellules normales, les virus seraient plutôt les indicateurs que les causes des
proliférations anormales. » Ces propos confirment les théories d'Antoine Béchamp qui
affirmait que les virus ne sont que des témoins et non les responsables des maladies.
Nous savons que le cancer est multifactoriel et qu'il dépend aussi bien de
l'environnement et du style de vie que de l'hérédité. Les spécialistes estiment que 80
% des cancers sont causés par ce que nous buvons, mangeons, fumons, notre exposition aux
radiations ou à des agents carcinogènes.
Aussi, comment pouvons-nous croire que le HPV est le principal responsable du cancer du
col de l'utérus plutôt que tous les carcinogènes ? En outre, sommes-nous certains que
ce vaccin, le Gardasil®, issu de la manipulation génétique, fabriqué par Merck et
commercialisé par Sanofi Pasteur MSD, a été bien étudié et testé avant d'être
introduit dans le corps des jeunes filles ? Sûrement pas !
Des effets secondaires immédiats
Aux États-Unis, d'après le VAERS (National Vaccine Information Center), entre juillet
2006 et janvier 2007, à la suite de l'injection de ce vaccin chez des filles et garçons
de 11 à 27 ans, il y a eu plus de 3 600 rapports d'effets secondaires graves, dont plus
de 60 % se sont manifestés dans les 24 heures suivant la vaccination. Tous les autres
sauf trois sont advenus au cours de la semaine suivante. Parmi ces manifestations, on
trouve des névralgies, gastro-entérites, appendicites, inflammations du pelvis, crises
d'asthme, attaques cardiaques, syndromes de Guillain-Barré, spasmes des bronches,
arthrite et fausses couches.Il faut ajouter à cette liste, 13 décès.
Mais n'oublions pas que les effets rapportés au Vaers ne représentent,
malheureusement, qu'un faible pourcentage des complications survenues car, le 2 juin 1993,
la FDA avouait dans Jama qu'une étude du CDC démontrait que : « seulement 1 % des
accidents graves » lui étaient rapportés. Le magazine Moneyde décembre 1996 a bien
confirmé cet infime pourcentage.
L'agence gouvernementale américaine Judicial Watch a porté plainte contre la FDA et a
demandé l'accès à la correspondance entre Merck et la FDA au sujet du vaccin, ainsi que
les communications entre la FDA et GlaxoSmithKline, qui travaille actuellement sur un
vaccin similaire, le Cervarix®.
Lorsque cette organisation a reçu les premiers rapports, elle a déclaré que c'était
un « catalogue d'horreurs ». Et parmi les 77 femmes ayant reçu le vaccin en étant
enceintes, 33 ont subi des dommages qui vont du simple avortement à de graves anomalies
du f½tus. De nombreuses déclarations d'effets secondaires très graves arrivent chaque
jour au Vaers. Combien faudra-t-il de morts avant qu'on ne le retire de la circulation ?
En outre, le Gardasil® contient 225 µg d'aluminium, et nous connaissons les effets
délétères de l'aluminium sur le cerveau.
« Il y a actuellement plus de questions que de réponses à ce sujet, ce qui devrait
nous inciter à davantage de prudence », souligne Abby Lippman,épidémiologiste de
l'Université McGill, au Canada, et spécialiste de la santé des femmes. Elle ajoute que
ni le vaccin Gardasil® ni son concurrent, le Cervarix®, n'ont encore démontré qu'ils
sont efficaces pour prévenir le cancer du col de l'utérus. Selon elle, on surestime
également les risques de cancer liés au VPH, et « l'on ne sait pas encore si le vaccin
permettra de réduire le nombre de cas de cancer ». D'après différentes études, on
estime d'ailleurs qu'il faudra de nombreuses années avant d'avoir recueilli les preuves
à cet égard.
« Et si l'immunité procurée par le vaccin contre le VPH s'avérait de plus courte
durée qu'on l'anticipait ? Assisterait-on à l'émergence de souches résistantes qui
pourraient toucher plus gravement les individus ayant un système immunitaire diminué
comme ce fut le cas avec la grippe aviaire ? », se demande aussi Abby Lippman.
D'énormes intérêts financiers
Aux États-Unis, le Gardasil® est commercialisé par Merck qui espère retirer au
moins 2 milliards de dollars des ventes, d'autant qu'il est devenu obligatoire pour
l'admission des enfants à l'école. Il a bien besoin de cette somme pour faire face à
l'énorme amende à laquelle le laboratoire a été condamné pour l'un de ses autres
produits, le Vioxx® et compenser ainsi les pertes dues à ce médicament qui fut
qualifié de « remarquable », tout comme ce nouveau vaccin actuel.
Du poison à rat dans la liste des ingrédients du vaccin
anti-HPV (par Joanne Waldron Le 21 novembre 2008)
Qu'ont en commun un raticide et le vaccin contre le papillomavirus humain (HPV) ? Réponse
: un produit chimique dangereux connu sous le nom de borate de sodium. Le lecteur
dégourdi a le droit de se demander ce que fabrique une toxine servant dhabitude à
tuer les rats dans la recette du vaccin contre le HPV, actuellement conseillé aux
fillettes dès l'âge de neuf, et même à létude pour la gent masculine. Hélas,
la réponse n'est guère rassurante, en particulier pour les nouveaux résidents des
États-Unis, pour qui linjection anti-HPV au borate de sodium est désormais
obligatoire.
Le borate de sodium, cest quoi ça ?
Le borate de sodium, un sel de l'acide borique, aussi connu sous le nom de borax, a de
nombreux usages. En plus de son usage dans le poison pour rats, il sert aussi dans les
détergents, cosmétiques, vernis émaillés, retardateurs de flammes, et solutions
alcalines en chimie. Cependant, le borate de sodium ayant aussi des propriétés
antifongiques, sa raison d'être dans le vaccin découle sans doute de sa qualité de
conservateur.
Le borate de sodium est banni des additifs alimentaires
Le borate de sodium est toujours consommé comme additif alimentaire dans quelques pays,
mais il est à présent interdit dans de nombreux endroits. Par exemple, un rappel du
gouvernement australien remarque sur son site : « Le produit est du Borax (borate de
sodium), qui est interdit comme additif alimentaire et qui est dangereux pour la santé.
» De cette manière, sil est « dangereux pour la santé », pourquoi le
rajoute-t-on dans le vaccin anti-HPV?
Il nest plus utilisé dans les préparations
médicales
La US National Library of Medicine indique dans un article que l'acide borique nest
« plus utilisé habituellement dans les préparations médicales. » C'est une bonne
chose, aussi, compte tenu du fait que la US National Library of Medicine signale
également que cette substance a servi à désinfecter et traiter les plaies, et que les
gens « qui ont subi encore et encore ce genre de traitement sont tombés malades, et que
certains en sont morts. » En fait, la US National Library of Medicine fournit le numéro
du Centre Anti-Poison pour les gens exposés à ce produit chimique, et note que le
traitement peut inclure un lavage gastrique (pompage du contenu stomacal), une dialyse, et
des injections de liquides par voie orale ou intraveineuse.
Les symptômes de l'intoxication au borate de sodium ressemblent aux effets indésirables
du vaccin anti-HPV
Hélas, les informations concernant le borate de sodium deviennent encore plus alarmantes.
Un article sur un autre site gouvernemental signale que l'exposition au borate de sodium
peut provoquer des convulsions et d'autres effets de santé graves. Ce qui est
intéressant, cest que des jeunes filles vaccinées avec lanti-HPV ont
signalé des symptômes similaires à ceux qui apparaissent en cas dempoisonnement
au borate de sodium.
Ce site particulier du gouvernement fournit la mise en garde suivante sur ce produit
chimique : « Attention ! Danger en cas dingestion, inhalation ou pénétration
cutanée. Provoque lirritation de la peau, des yeux et des voies respiratoires. »
Compte tenu de cette information, le borate de sodium est-il vraiment un truc à injecter
aux humains ? C'est à peser soigneusement, avec les informations signalées auparavant,
avant de choisir de se faire vacciner avec cet anti-HPV objet de polémique.
Article original en anglais, Rat Poison Chemical Found in Ingredient List for HPV Vaccine,
Natural News, 20 novembre 2008.
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Gardasil et verrues génitales (par
Joanne Waldron, 11 novembre 2008)
Selon un article de Matelita Ragogo paru dans The Fiji Times, intitulé « Nos filles
sont-elles des cobayes ?, » le vaccin Gardasil est associé à 78 cas de verrues
génitales. Ça y est. En plus de tous les autres effets indésirables de ce vaccin
controversé, les enfants qui le subissent sont victimes déruptions de verrues
génitales. Malheureusement, beaucoup trop de médecins ne prennent pas le temps
d'instruire les parents sur quelques-unes de ces réactions possibles avant doffrir
à leur gamine cette coûteuse injection.
Mort, fausse couche et autres effets indésirables
Bien que les verrues génitales soient certes répugnantes, les parents qui pensent que
cest la pire réaction indésirable au vaccin devrait réfléchir encore. Selon
Ragogo, depuis le 14 août, en incluant les 78 cas de verrues génitales, 9.748 effets
indésirables ont été signalés par Judicial Watch, un groupe de surveillance sans but
lucratif. Judicial Watch signale aussi qu'il y a eu 21 cas mortels, sans compter la mort
(par fausse couche) de 10 bébés à naître.
Vaccin sans garantie contre les anomalies cellulaires
Ragogo signale que, « Des centaines de milliers de femmes vaccinées au Gardasil
faisant chaque année un test par frottis vaginal auront toujours une grande concentration
de dysplasies (anomalies cellulaires [Malformation ou déformation résultant d'une
anomalie du développement d'un tissu ou d'un organe qui survient après la naissance,
ndt]). » Le Gardasil nest pas un vaccin contre le cancer du col de lutérus,
comme le battage médiatique peut le faire croire à certaines personnes. Ragogo a aussi
fait remarquer que, « Le Gardasil a été diffusé pour empêcher les lésions
précancéreuses, mais il a été impossible de déterminer sil préviendra
réellement le cancer, puisque la période d'essai était trop courte. »
80% des décès par cancer du col de l'utérus arrivent dans
les pays émergents
Selon un article publié par le King County Health Department à Washington, «
lâge moyen des femmes diagnostiquées depuis peu avec le cancer du col de
lutérus est entre 50 et 55 ans, » et « le risque de développer ce cancer est
très faible chez les jeunes filles de moins de quinze ans. » Combien de temps durera
limmunité éventuelle donnée par le vaccin à une petite fille ? Nul ne le sait
vraiment. De cette manière, les jeunes filles sont vaccinées pour des problèmes
potentiels qu'elles peuvent avoir le cas échéant 40 ans plus tard, à un moment où
léventuelle immunité conférée par le vaccin peut être révolue depuis
longtemps. De toute façon, selon un article de l'Organization Mondiale de la Santé
(OMS), 80% de la totalité des décès dus au cancer du col de l'utérus se produisent,
bien sûr, dans les pays en développement.
Le régime pauvre en fruits et légumes élève le risque de cancer du col de l'utérus
Le King County Health Department signale aussi que, parmi les divers facteurs à risques
du cancer du col de l'utérus, plusieurs peuvent être maîtrisés. Lun de ces
facteurs à risques est le papillomavirus humain (HPV). (Hmmm ... est-ce que ça signifie
quune fillette vaccinée qui développent des verrues génitales est désormais
réellement plus susceptible de développer le cancer du col de l'utérus ?)
Dhabitude, avoir le HPV n'est pas précisément un risque énorme pour les petites
filles qui nont pas de relations sexuelles. Parmi les autres facteurs à risques
figurent le tabagisme, le VIH, le groupe ethnique (les Américaines africaines, latines,
vietnamiennes et les natives amérindiennes sont plus susceptibles de mourir du cancer du
col de l'utérus), l'accès limité aux soins de santé, et (éventuellement) le recours
à des contraceptifs oraux. L'article dit aussi que, « Les régimes faibles en fruits et
légumes sont associés à un risque accru de plusieurs cancers, dont celui du col de
l'utérus. »
Le vaccin pourrait-il provoquer le cancer, la génotoxicité
ou la stérilité ?
Une autre préoccupation au sujet du vaccin contre le VPH, c'est qu'il n'a pas encore
été évalué pour son potentiel dans le déclenchement effectif du cancer. Ce vaccin
na été non plus évalué pour sa capacité à provoquer une génotoxicité (des
dégâts sur l'ADN). Et qui plus est, la possibilité que vaccin puisse ou non entraîner
la stérilité future est aussi inconnu. Pour toutes ces raisons, et bien d'autres
évoquées auparavant, il semblerait prudent que tout parent réfléchisse à deux fois
avant dexposer ses enfants à cette « mystérieuse » injection.
Original : http://www.naturalnews.com/024774.html
Traduction libre de Pétrus Lombard pour Alter Info
.........
Enquête sur les effets secondaires du vaccin contre le
HPV (Judicial Watch, 14 mai 2008)
Le rapport de la FDA sur les effets indésirables du vaccin contre le HPV se lit comme un
catalogue d'horreurs. Tout État ou collectivité locale, aujourd'hui assailli par la
campagne de lobbying de Merck recommandant ce vaccin contre le HPV aux jeunes filles,
devrait jeter un coup d'il à ces rapports de santé négatifs. -- Tom Fitton
Le 8 juin 2006, la Food and Drug Administration (FDA) approuvait le médicament Gardasil.
Le Gardasil est un vaccin contre certains types de papillomavirus humains (VPH), qui sont
la principale cause du cancer du col de l'utérus chez les femmes.
- Plusieurs États et gouvernements locaux ont proposé d'exiger la vaccination des
écolières de 6ème année.
- Le Gardasil est approuvé pour les fillettes dès l'âge de neuf ans, en dépit du fait
que les jeunes filles ayant participé aux essais cliniques avaient 11 à 12 ans.
- Une récente étude, publiée dans le New England Journal of Medicine, a aussi mis en
doute l'efficacité générale du Gardasil. En outre, il n'y a pas eu d'essai pour
étudier les effets secondaires à long terme du vaccin.
Préoccupé par la ruée sur le marché et l'obligation d'un médicament ayant
d'éventuels effets indésirables graves, Judicial Watch a déposé sa première demande
d'information, en vertu de la loi Freedom of Information Act (FOIA), le 9 mai 2007, et a
reçu 1.637 rapports d'effets indésirables le 15 mai 2007. Ces rapports sont soumis au
Vaccine Adverse Event Reporting System (VAERS) et utilisés par la FDA pour surveiller
l'innocuité des vaccins.
Le 20 août 2007 Judicial Watch a déposé une demande pour obtenir les déclarations
mises à jour des effets indésirables, et a reçu 1.824 rapports le 13 septembre 2007.
Judicial Watch a ensuite déposé une plainte contre la FDA le 3 octobre 2007, pour
réponse incomplète à la demande du 9 mai 2007 faite en vertu du droit à l'information
accordé par la FOIA.
Judicial Watch a publié les liens sur les rapports des effets indésirables ci-dessous et
continue la surveillance des rapports du VAERS soumis à la FDA en relation avec le
Gardasil.
Rapports Spéciaux [au format pdf et en anglais] :
- Judicial Watch Special Report: Examining the FDA's HPV Vaccine Records, 30 juin 2008
- Examining the FDA's HPV Vaccine Records - Appendices, 30 juin 2008
Documents présentés :
- Vaccine Adverse Effects Report System (VAERS) serious effects report from January 1,
2008 to June 10, 2008 - 30 juin 2008 NDT : Ce document présente 140 fiches de rapports
d'effets secondaires graves du vaccin. Dans les fiches, la ligne Seriousness (gravité)
contient plusieurs termes du genre : ER VISIT (visite aux urgences), LIFE THREATENING (vie
en péril), PERMANENT DISABILITY (incapacité permanente), SERIOUS (grave) HOSPITALIZED
(hospitalisée), EXTENDED HOSPITAL STAY (séjour prolongé à l'hôpital). Notons que la
fiche 28, par exemple, contient tous les qualificatifs de gravité précédents. Mais ce
sont les lignes suivantes qui décrivent les symptômes qui sont les plus surprenantes par
leur nombre. En voici un petit échantillon : toux, dyspnée, dème pharyngé,
anorexie, maux de tête, insomnie, myalgie, vomissement, douleur inflammatoire, mobilité
diminuée du membre injecté, affection cutanée dans la région de l'injection, infection
gastro-intestinale, paralysie, parésie, sang dans les urines, douleur de poitrine,
frissons, mixions urgentes, nausée, pollakiurie, pyélonéphrite, perte de poids
(chouette), réaction immédiate à l'injection, douleur aux extrémités, plaie,
étourdissement, paralysie du regard, contractions nerveuses des membres, kyste au sein,
gain de poids (la poisse), convulsions, stupeur, fibrillation ventriculaire, articulation
gonflée, anxiété, photophobie, démarche perturbée, tremblement, ataxie, faiblesse
musculaire, leucocytose, leucémie myéloïde chronique, choc anaphylactique, bradycardie,
cyanose, bruit cardiaque anormal, hypotension, perte de conscience, malaise, pâleur,
arrêt respiratoire, douleur musculosquelettique, oesophagite, activité diurne diminuée
. . . . .
- Vaccine Adverse Effects Report System (VAERS) cumulative deaths report - 30 juin 2008 --
NDT : 25 cas mortels sont documentés.
- Vaccine Adverse Effects Report System (VAERS) reports on Guillane-Barre Syndrome,
spontaneous abortions, and all life-threatening cases from 2008 - 30 juin 2008 -- NDT : 42
cas d'avortement spontanés et de toute autre menace vitale recensées en 2008.
-Vaccine Adverse Effects Report System (VAERS) cumulative Gardasil adverse effects report
- 30 juin 2008 -- NDT : Attention, c'est un très gros fichier qui met plusieurs minutes
avant de s'ouvrir. Il contient 8.864 cas graves avec accumulation d'effets indésirables.
- Gardasil Related Deaths Reported to VAERS as of September 7, 2007 -- NDT : 10 cas
mortels en relation avec le Gardasil.
- Gardasil Related Deaths Reported to VAERS as of May 11, 2007 -- NDT : 3 cas mortels en
relation avec le Gardasil.
- Vaccine Adverse Event Reporting System (VAERS) Reports as of September 7, 2007 -- NDT :
1.824 cas graves dus aux effets indésirables du vaccin.
- Vaccine Adverse Event Reporting System (VAERS) Reports as of May 11, 2007 -- NDT : 1.637
cas graves dus aux effets indésirables du vaccin.
Le vaccin Gardasil déclenche des réactions en Australie
Par Natalie Tkaczuk Sikora, le 4 décembre 2007
En Australie, depuis que le Gardasil est sorti en avril, suite à leur vaccination contre
le cancer du col de l'utérus presque 500 fillettes ont eu des effets secondaires :
convulsions, éruptions cutanées et paralysies. Sur ce nombre, près de 200
écolières de l'État de Victoria ont été touchées et 10 jeunes filles ont été
admises à l'hôpital après évanouissement ou effondrement suite à l'injection.
Mais d'éminents experts ont défendu les avantages du Gardasil, rejetant les rapports
controversés de décès à l'étranger comme sans rapport et fictifs. Le professeur
Frazer, principal immunologiste et ancien australien de l'année, a accusé les groupes de
lutte contre la vaccination de tactique alarmiste contre l'inoculation en exagérant les
données.
Le Dr Jim Buttery, un spécialiste en immunisation qui travaille au Royal Children's
Hospital, a déclaré le Gardasil sûr, mais il a dit que tous les rapports devaient être
pris au sérieux.
Même si la TGA a refusé de révéler le détail des résultats, elle a dit que le
Gardasil est surveillé par la FDA et les Centres for Disease Control, et en Australie par
l'Adverse Drug Reaction Advisory Committee, l'Australian Technical Advisory Group on
Immunisation et le National Immunisation Committee.
Le Dr Rohan Hammett de la TGA a dit : « Tous... avisés que le taux actuel de réactions
indésirables est conforme à celui attendu d'un vaccin. »
Original : http://www.news.com.au/heraldsun/story/0%2C21985%2C22864043-2862%2C00.html
Traduit au mieux par Pétrus Lombard pour Alter Info
Les images viennent de cet intéressant article en français : http://www.ass-ahimsa.net/vaccins.html
.........
Les effets indésirables du Gardasil se dénombrent par
milliers (WND, le 6 octobre 2007)
Selon les documents publiés par Judicial Watch, encore huit décès durant seulement
les quelques derniers mois ont été reliés au Gardasil, le vaccin de Merck & Co qui
cible le papillomavirus humain (HPV) sexuellement transmissible et que de nombreux États
[des USA] envisagent de rendre obligatoire pour toutes les écolières.
Il y a aussi eu encore 1.824 réactions indésirables au médicament, ce qui porte le
nombre total des problèmes connus à 3.461, selon le groupe d'intérêt public qui
enquête et poursuit la corruption gouvernementale.
" À la lumière de ces informations, il est inquiétant de constater que l'État
et les gouvernements locaux puissent autoriser d'une façon ou d'une autre ce vaccin pour
les jeunes filles, " a déclaré Tom Fitton, le président du groupe. " Ces
rapports de réactions indésirables suggèrent non seulement que le vaccin provoque de
graves effets secondaires, mais pourrait même être fatal. "
WND a rapporté précédemment comment Merck avait fait pression sur les législateurs
de l'État pour qu'ils exigent la vaccination, mais ils ont renoncé après que ces
activités aient été dévoilées.
WND a aussi signalé qu'un chercheur clé sur le papillomavirus humain, la cible du
Gardasil, a signalé qu'il avait besoin de davantage de tests, et comment même les
Centres de Contrôle des Maladies ont suggéré que le vaccin ne devrait pas être
obligatoire.
La controverse était à l'origine dans le projet de l'État et les autres exigences du
gouvernement de vacciner les écolières contre une infection transmise uniquement par
contact sexuel.
La cible de ce vaccin est le cancer du col de l'utérus, car les études montrent que
celles qui ont le HPV ont une plus grande chance de développer plus tard un cancer du col
de l'utérus. Toutefois, les opposants notent que ce genre de cancer se développe le plus
souvent chez les femmes plus âgées, alors que le plan exige que les jeunes filles dès
l'âge de 11 ou 12 ans soient vaccinées. Ils citent le manque de preuves que le vaccin
puisse avoir un impact plus tard dans la vie.
Judicial Watch dit qu'il a obtenu des documents de la US Food and Drug Administration
(FDA), sous la Freedom of Information Act, qui détaillent 1.824 nouveaux cas.
Ces cas ne comportent pas moins de huit décès liés au vaccin, en sus des trois
signalés parmi les 1.637 effets indésirables rapportés plus tôt.
Parmi les nouvelles informations de Judicial Watch:
L'information a été reçue ... concernant une jeune femme de 17 ans qui, en juin 2007
... a été vaccinée avec une première dose de Gardasil ... Au cours de la soirée du
même jour, la patiente a été retrouvée inconsciente (sans vie) par sa mère. La
réanimation a été effectuée par le médecin d'urgence, mais en vain. La patiente est
décédé par la suite (sic).
L'information a été reçue ... concernant une fillette de 12 ans avec un passé
d'insuffisance de l'aorte et de la valve mitrale ... qui a été vaccinée le 1er mars
2007 au bras gauche par la médecine interne avec une première dose de Gardasil ... Le
1er mars 2007, la patiente a été présentée au service des urgences avec une
tachycardie ventriculaire et est décédée.
Les informations originales et les suivantes ont été reçues d'un médecin. Elles
concernent une fillette en bonne santé de 13 ans qui a été vaccinée avec la première
doses et la deuxième de Gardasil. Ultérieurement, la patiente a eu ... une paralysie en
bas de la poitrine, des lésions du nerf optique ... À l'époque de ce rapport, la
patiente n'avait pas récupéré.
Le flot de réactions indésirables signalées durant l'année 2007 à la FDA par le
biais du Vaccine Adverse Event Reporting System, comprenait 347 réactions graves.
Judicial Watch dit : " Sur les 77 femmes ayant reçu le vaccin durant leur
grossesse, 33 ont subi des effets indésirables allant de l'avortement spontané à des
anomalies ftales. D'autres effets secondaires graves continuent à être signalés,
dont, la paralysie, la paralysie faciale périphérique de Bell, le syndrome de
Guillain-Barre, et les attaques d'apoplexie, "
Et ces chiffres ne peuvent même pas inclure tous les cas, dit Judicial Watch. Il a
été intenté cette semaine une poursuite contre la FDA pour avoir omis de répondre
intégralement aux demandes d'informations concernant le vaccin.
Judicial Watch voulait précisément l'accès à la correspondance concernant le vaccin
entre Merck et la FDA, les communications entre la FDA et GlaxoSmithKline, qui travaille
sur un vaccin similaire baptisé Cervarix, et les rapports des consommateurs, des
professionnels de la santé et les autres problèmes en ce qui concerne le vaccin contre
le HPV.
Lorsque les problèmes ont surgi de l'enquête de l'organisation sur le vaccin contre
le HPV, et que les premiers rapports ont commencé à arriver, Fitton les a décrit comme
" un catalogue d'horreurs. "
Un rapport antérieur, N° 275438-1, décrit la réaction comme une thrombose
coronaire, une soudaine mort cardiaque. " La première dose de vaccin de Gardasil a
été donnée le 12 mars 2007. Effondrée et morte le 26 mars 2007... L'échocardiogramme
indiquait que le ventricule droit était très agrandi, le petit ventricule gauche de
même avec de grands caillots de sang dans l'oreillette droite et le ventricule droit.
"
Un autre rapport notait que la femme a été vaccinée et " est morte d'un caillot
sanguin 8 heures après avoir reçu le vaccin Gardasil. "
Des officiels avec Abstinence Clearinghouse ont noté dans une monographie que des
groupes incluant la Texas Medical Association, l'American Academy of Pediatrics,
l'Association of American Physicians and Surgeons, et l'American Academy of Environmental
Medicine se mettent publiquement en grève contre la vaccination obligatoire.
Le groupe a déclaré : " Le raisonnement de ces associations médicales est
clair. Ils ne sont pas opposés aux progrès de la médecine, et soutiennent certainement
tous les efforts visant à lutter contre les maladies mortelles. Le problème, tel que le
voient ces organisations, réside dans le fait que le médicament a subi seulement trois
ans et demi de tests, laissant la communauté médicale quelque peu dans le noir quant aux
effets indésirables graves pouvant résulter à long terme. "
" Avec le potentiel d'effets indésirables graves il y a la question de
l'efficacité. Il est évident qu'après environ quatre ans l'efficacité du vaccin
diminue de façon importante. La valeur à long terme de ce vaccin n'a pas encore été
déterminée. Si elle disparaît dans les six ans, les filles et les femmes ont besoin de
répéter la batterie d'injections qu'elles ont reçu à l'origine ? " Demande
l'organisation.
Le Michigan a été le premier État à introduire un plan pour demander que le vaccin
soit donné aux jeunes filles, mais la proposition a échoué. L'Ohio a aussi envisagé un
plan qui a échoué en 2006.
Puis, en 2007, après l'agressive campagne de lobbying de Merck et la contributions de
Women in Government, les législateurs d'au moins 39 États et de Colombia District ont
travaillé sur le parrainage de ce genre de plans.
Original : http://worldnetdaily.com/news/article.asp?ARTICLE_ID=58004 Traduction de
Pétrus Lombard pour Alter Info
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