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Vaccinations

La mystification du vaccin contre le cancer du col de l'utérus : Nos filles sont-elles des cobayes ?

L'école est-elle si dangereuse ?  Qu'y fait-on pour que garçon et filles soient obligés d'être vaccinés contre le cancer de l'utérus pour entrer à la maternelle ? Prudence est mère de sûreté ! car seulement 144 cas pour une année de naissance sont recencés et nous savons que le cancer est multifactoriel et qu'il dépend aussi bien de l'environnement et du style de vie que de l'hérédité. Les spécialistes estiment que 80 % des cancers sont causés par ce que nous buvons, mangeons, fumons, notre exposition aux radiations ou à des agents carcinogènes. Une campagne de pub pour les labos qui manient la peur et vendent derrière leur poison... Allons-nous laissé des fillettes de 2 ou 3 ans se faire empoisonner par des vaccins dont les effets secondaires sont catastrophiques : 3 600 rapports d'effets secondaires graves concerne notamment le "Gardasil" (qui contient de l'aluminium) avec  des névralgies, gastro-entérites, appendicites, inflammations du pelvis, crises d'asthme, attaques cardiaques, syndromes de Guillain-Barré, spasmes des bronches, arthrite et fausses couches. Il faut ajouter à cette liste, 13 décès... En Australie en queluqes mois 500 fillettes ont eu des effets secondaires : convulsions, éruptions cutanées et paralysies.  L'agence gouvernementale américaine Judicial Watch a porté plainte contre la FDA et a demandé l'accès à la correspondance entre Merck (qui escompte retirer au moins 2 milliards de dollars des ventes) et la FDA au sujet du vaccin, ainsi que les communications entre la FDA et GlaxoSmithKline, qui travaille actuellement sur un vaccin similaire, le Cervarix®.


Le "Gardasil" nouveau vaccin contre le cancer du col de l'utérus (par Sylvie Simon)
Depuis quelques mois, nous sommes assaillis de publicités pour le « nouveau vaccin contre le cancer du col de l'utérus ». Voilà déjà un mensonge car il n'existe aucun vaccin contre ce cancer. Mais ce titre est très racoleur et le but inavoué des laboratoires est le racolage des profits plutôt que la santé des citoyens.

En vérité, il s'agit d'un vaccin contre le « papilloma virus » car les cancers du col sont souvent dus à un papilloma virus, ce qui n'est pas la même chose.

Il faut savoir que ce virus est très commun et se retrouve chez 80 % des hommes et des femmes. La plupart d'entre nous ont subi sa présence sans en avoir souffert et n'en sont surtout pas morts. De toute manière, en 2000, le taux de mortalité par cancer du col de l'utérus a été de 3,3 femmes sur 100 000 aux États-Unis et de 4 sur 100 000 en Australie.

En France, on prétend que ce cancer est responsable de 1 000 décès par an, mais si l'on considère les chiffres fournis par la plaquette du prix Galien du Quotidien du médecin, on arrive à peine, en prenant la fourchette haute, à 144 cas pour une année de naissance. On peut se demander par quelle manipulation, l arrive à ce chiffre.

Il est exact qu'il existe une corrélation entre HPV à haut risque et cancer du col, mais 80 % des infections sont asymptomatiques et guérissent sans traitement, et l'Institut national du cancer des États-Unis estime que la relation directe entre le virus et le cancer n'est pas du tout prouvée.

Dans une étude officiellement contrôlée, 67 % des femmes ayant un cancer du col et 43 % de femmes sans cancer étaient positives au test HPV. En 1992, Peter Duesberg et Jody Schwartz, biologistes moléculaires à l'université de Berkeley en Californie, ont fait remarquer que les carcinogènes sont sans doute les responsables de la prolifération des cellules anormales et non le HPV.

« Etant donné que les cellules cancéreuses sont plus menacées d'infections que les cellules normales, les virus seraient plutôt les indicateurs que les causes des proliférations anormales. » Ces propos confirment les théories d'Antoine Béchamp qui affirmait que les virus ne sont que des témoins et non les responsables des maladies.

Nous savons que le cancer est multifactoriel et qu'il dépend aussi bien de l'environnement et du style de vie que de l'hérédité. Les spécialistes estiment que 80 % des cancers sont causés par ce que nous buvons, mangeons, fumons, notre exposition aux radiations ou à des agents carcinogènes.

Aussi, comment pouvons-nous croire que le HPV est le principal responsable du cancer du col de l'utérus plutôt que tous les carcinogènes ? En outre, sommes-nous certains que ce vaccin, le Gardasil®, issu de la manipulation génétique, fabriqué par Merck et commercialisé par Sanofi Pasteur MSD, a été bien étudié et testé avant d'être introduit dans le corps des jeunes filles ? Sûrement pas !

Des effets secondaires immédiats

Aux États-Unis, d'après le VAERS (National Vaccine Information Center), entre juillet 2006 et janvier 2007, à la suite de l'injection de ce vaccin chez des filles et garçons de 11 à 27 ans, il y a eu plus de 3 600 rapports d'effets secondaires graves, dont plus de 60 % se sont manifestés dans les 24 heures suivant la vaccination. Tous les autres sauf trois sont advenus au cours de la semaine suivante. Parmi ces manifestations, on trouve des névralgies, gastro-entérites, appendicites, inflammations du pelvis, crises d'asthme, attaques cardiaques, syndromes de Guillain-Barré, spasmes des bronches, arthrite et fausses couches.Il faut ajouter à cette liste, 13 décès.

Mais n'oublions pas que les effets rapportés au Vaers ne représentent,   malheureusement, qu'un faible pourcentage des complications survenues car, le 2 juin 1993, la FDA avouait dans Jama qu'une étude du CDC démontrait que : « seulement 1 % des accidents graves » lui étaient rapportés. Le magazine Moneyde décembre 1996 a bien confirmé cet infime pourcentage.

L'agence gouvernementale américaine Judicial Watch a porté plainte contre la FDA et a demandé l'accès à la correspondance entre Merck et la FDA au sujet du vaccin, ainsi que les communications entre la FDA et GlaxoSmithKline, qui travaille actuellement sur un vaccin similaire, le Cervarix®.

Lorsque cette organisation a reçu les premiers rapports, elle a déclaré que c'était un « catalogue d'horreurs ». Et parmi les 77 femmes ayant reçu le vaccin en étant enceintes, 33 ont subi des dommages qui vont du simple avortement à de graves anomalies du f½tus. De nombreuses déclarations d'effets secondaires très graves arrivent chaque jour au Vaers. Combien faudra-t-il de morts avant qu'on ne le retire de la circulation ?

En outre, le Gardasil® contient 225 µg d'aluminium, et nous connaissons les effets délétères de l'aluminium sur le cerveau.

« Il y a actuellement plus de questions que de réponses à ce sujet, ce qui devrait nous inciter à davantage de prudence », souligne Abby Lippman,épidémiologiste de l'Université McGill, au Canada, et spécialiste de la santé des femmes. Elle ajoute que ni le vaccin Gardasil® ni son concurrent, le Cervarix®, n'ont encore démontré qu'ils sont efficaces pour prévenir le cancer du col de l'utérus. Selon elle, on surestime également les risques de cancer liés au VPH, et « l'on ne sait pas encore si le vaccin permettra de réduire le nombre de cas de cancer ». D'après différentes études, on estime d'ailleurs qu'il faudra de nombreuses années avant d'avoir recueilli les preuves à cet égard.
« Et si l'immunité procurée par le vaccin contre le VPH s'avérait de plus courte durée qu'on l'anticipait ? Assisterait-on à l'émergence de souches résistantes qui pourraient toucher plus gravement les individus ayant un système immunitaire diminué comme ce fut le cas avec la grippe aviaire ? », se demande aussi Abby Lippman.

D'énormes intérêts financiers

Aux États-Unis, le Gardasil® est commercialisé par Merck qui espère retirer au moins 2 milliards de dollars des ventes, d'autant qu'il est devenu obligatoire pour l'admission des enfants à l'école. Il a bien besoin de cette somme pour faire face à l'énorme amende à laquelle le laboratoire a été condamné pour l'un de ses autres produits, le Vioxx® et compenser ainsi les pertes dues à ce médicament qui fut qualifié de « remarquable », tout comme ce nouveau vaccin actuel.

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Du poison à rat dans la liste des ingrédients du vaccin anti-HPV (par Joanne Waldron Le 21 novembre 2008)

Qu'ont en commun un raticide et le vaccin contre le papillomavirus humain (HPV) ? Réponse : un produit chimique dangereux connu sous le nom de borate de sodium. Le lecteur dégourdi a le droit de se demander ce que fabrique une toxine servant d’habitude à tuer les rats dans la recette du vaccin contre le HPV, actuellement conseillé aux fillettes dès l'âge de neuf, et même à l’étude pour la gent masculine. Hélas, la réponse n'est guère rassurante, en particulier pour les nouveaux résidents des États-Unis, pour qui l’injection anti-HPV au borate de sodium est désormais obligatoire.

Le borate de sodium, c’est quoi ça ?

Le borate de sodium, un sel de l'acide borique, aussi connu sous le nom de borax, a de nombreux usages. En plus de son usage dans le poison pour rats, il sert aussi dans les détergents, cosmétiques, vernis émaillés, retardateurs de flammes, et solutions alcalines en chimie. Cependant, le borate de sodium ayant aussi des propriétés antifongiques, sa raison d'être dans le vaccin découle sans doute de sa qualité de conservateur.

Le borate de sodium est banni des additifs alimentaires

Le borate de sodium est toujours consommé comme additif alimentaire dans quelques pays, mais il est à présent interdit dans de nombreux endroits. Par exemple, un rappel du gouvernement australien remarque sur son site : « Le produit est du Borax (borate de sodium), qui est interdit comme additif alimentaire et qui est dangereux pour la santé. » De cette manière, s’il est « dangereux pour la santé », pourquoi le rajoute-t-on dans le vaccin anti-HPV?

Il n’est plus utilisé dans les préparations médicales

La US National Library of Medicine indique dans un article que l'acide borique n’est « plus utilisé habituellement dans les préparations médicales. » C'est une bonne chose, aussi, compte tenu du fait que la US National Library of Medicine signale également que cette substance a servi à désinfecter et traiter les plaies, et que les gens « qui ont subi encore et encore ce genre de traitement sont tombés malades, et que certains en sont morts. » En fait, la US National Library of Medicine fournit le numéro du Centre Anti-Poison pour les gens exposés à ce produit chimique, et note que le traitement peut inclure un lavage gastrique (pompage du contenu stomacal), une dialyse, et des injections de liquides par voie orale ou intraveineuse.

Les symptômes de l'intoxication au borate de sodium ressemblent aux effets indésirables du vaccin anti-HPV

Hélas, les informations concernant le borate de sodium deviennent encore plus alarmantes. Un article sur un autre site gouvernemental signale que l'exposition au borate de sodium peut provoquer des convulsions et d'autres effets de santé graves. Ce qui est intéressant, c’est que des jeunes filles vaccinées avec l’anti-HPV ont signalé des symptômes similaires à ceux qui apparaissent en cas d’empoisonnement au borate de sodium.

Ce site particulier du gouvernement fournit la mise en garde suivante sur ce produit chimique : « Attention ! Danger en cas d’ingestion, inhalation ou pénétration cutanée. Provoque l’irritation de la peau, des yeux et des voies respiratoires. » Compte tenu de cette information, le borate de sodium est-il vraiment un truc à injecter aux humains ? C'est à peser soigneusement, avec les informations signalées auparavant, avant de choisir de se faire vacciner avec cet anti-HPV objet de polémique.

Article original en anglais, Rat Poison Chemical Found in Ingredient List for HPV Vaccine, Natural News, 20 novembre 2008.

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Gardasil et verrues génitales (par Joanne Waldron, 11 novembre 2008)

Selon un article de Matelita Ragogo paru dans The Fiji Times, intitulé « Nos filles sont-elles des cobayes ?, » le vaccin Gardasil est associé à 78 cas de verrues génitales. Ça y est. En plus de tous les autres effets indésirables de ce vaccin controversé, les enfants qui le subissent sont victimes d’éruptions de verrues génitales. Malheureusement, beaucoup trop de médecins ne prennent pas le temps d'instruire les parents sur quelques-unes de ces réactions possibles avant d’offrir à leur gamine cette coûteuse injection.

Mort, fausse couche et autres effets indésirables

Bien que les verrues génitales soient certes répugnantes, les parents qui pensent que c’est la pire réaction indésirable au vaccin devrait réfléchir encore. Selon Ragogo, depuis le 14 août, en incluant les 78 cas de verrues génitales, 9.748 effets indésirables ont été signalés par Judicial Watch, un groupe de surveillance sans but lucratif. Judicial Watch signale aussi qu'il y a eu 21 cas mortels, sans compter la mort (par fausse couche) de 10 bébés à naître.

Vaccin sans garantie contre les anomalies cellulaires

Ragogo signale que, « Des centaines de milliers de femmes vaccinées au Gardasil faisant chaque année un test par frottis vaginal auront toujours une grande concentration de dysplasies (anomalies cellulaires [Malformation ou déformation résultant d'une anomalie du développement d'un tissu ou d'un organe qui survient après la naissance, ndt]). » Le Gardasil n’est pas un vaccin contre le cancer du col de l’utérus, comme le battage médiatique peut le faire croire à certaines personnes. Ragogo a aussi fait remarquer que, « Le Gardasil a été diffusé pour empêcher les lésions précancéreuses, mais il a été impossible de déterminer s’il préviendra réellement le cancer, puisque la période d'essai était trop courte. »

80% des décès par cancer du col de l'utérus arrivent dans les pays émergents

Selon un article publié par le King County Health Department à Washington, « l’âge moyen des femmes diagnostiquées depuis peu avec le cancer du col de l’utérus est entre 50 et 55 ans, » et « le risque de développer ce cancer est très faible chez les jeunes filles de moins de quinze ans. » Combien de temps durera l’immunité éventuelle donnée par le vaccin à une petite fille ? Nul ne le sait vraiment. De cette manière, les jeunes filles sont vaccinées pour des problèmes potentiels qu'elles peuvent avoir le cas échéant 40 ans plus tard, à un moment où l’éventuelle immunité conférée par le vaccin peut être révolue depuis longtemps. De toute façon, selon un article de l'Organization Mondiale de la Santé (OMS), 80% de la totalité des décès dus au cancer du col de l'utérus se produisent, bien sûr, dans les pays en développement.

Le régime pauvre en fruits et légumes élève le risque de cancer du col de l'utérus
Le King County Health Department signale aussi que, parmi les divers facteurs à risques du cancer du col de l'utérus, plusieurs peuvent être maîtrisés. L’un de ces facteurs à risques est le papillomavirus humain (HPV). (Hmmm ... est-ce que ça signifie qu’une fillette vaccinée qui développent des verrues génitales est désormais réellement plus susceptible de développer le cancer du col de l'utérus ?) D’habitude, avoir le HPV n'est pas précisément un risque énorme pour les petites filles qui n’ont pas de relations sexuelles. Parmi les autres facteurs à risques figurent le tabagisme, le VIH, le groupe ethnique (les Américaines africaines, latines, vietnamiennes et les natives amérindiennes sont plus susceptibles de mourir du cancer du col de l'utérus), l'accès limité aux soins de santé, et (éventuellement) le recours à des contraceptifs oraux. L'article dit aussi que, « Les régimes faibles en fruits et légumes sont associés à un risque accru de plusieurs cancers, dont celui du col de l'utérus. »

Le vaccin pourrait-il provoquer le cancer, la génotoxicité ou la stérilité ?

Une autre préoccupation au sujet du vaccin contre le VPH, c'est qu'il n'a pas encore été évalué pour son potentiel dans le déclenchement effectif du cancer. Ce vaccin n’a été non plus évalué pour sa capacité à provoquer une génotoxicité (des dégâts sur l'ADN). Et qui plus est, la possibilité que vaccin puisse ou non entraîner la stérilité future est aussi inconnu. Pour toutes ces raisons, et bien d'autres évoquées auparavant, il semblerait prudent que tout parent réfléchisse à deux fois avant d’exposer ses enfants à cette « mystérieuse » injection.

Original : http://www.naturalnews.com/024774.html   Traduction libre de Pétrus Lombard pour Alter Info

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Enquête sur les effets secondaires du vaccin contre le HPV (Judicial Watch, 14 mai 2008)

Le rapport de la FDA sur les effets indésirables du vaccin contre le HPV se lit comme un catalogue d'horreurs. Tout État ou collectivité locale, aujourd'hui assailli par la campagne de lobbying de Merck recommandant ce vaccin contre le HPV aux jeunes filles, devrait jeter un coup d'œil à ces rapports de santé négatifs. -- Tom Fitton

Le 8 juin 2006, la Food and Drug Administration (FDA) approuvait le médicament Gardasil. Le Gardasil est un vaccin contre certains types de papillomavirus humains (VPH), qui sont la principale cause du cancer du col de l'utérus chez les femmes.

- Plusieurs États et gouvernements locaux ont proposé d'exiger la vaccination des écolières de 6ème année.

- Le Gardasil est approuvé pour les fillettes dès l'âge de neuf ans, en dépit du fait que les jeunes filles ayant participé aux essais cliniques avaient 11 à 12 ans.

- Une récente étude, publiée dans le New England Journal of Medicine, a aussi mis en doute l'efficacité générale du Gardasil. En outre, il n'y a pas eu d'essai pour étudier les effets secondaires à long terme du vaccin.

Préoccupé par la ruée sur le marché et l'obligation d'un médicament ayant d'éventuels effets indésirables graves, Judicial Watch a déposé sa première demande d'information, en vertu de la loi Freedom of Information Act (FOIA), le 9 mai 2007, et a reçu 1.637 rapports d'effets indésirables le 15 mai 2007. Ces rapports sont soumis au Vaccine Adverse Event Reporting System (VAERS) et utilisés par la FDA pour surveiller l'innocuité des vaccins.

Le 20 août 2007 Judicial Watch a déposé une demande pour obtenir les déclarations mises à jour des effets indésirables, et a reçu 1.824 rapports le 13 septembre 2007. Judicial Watch a ensuite déposé une plainte contre la FDA le 3 octobre 2007, pour réponse incomplète à la demande du 9 mai 2007 faite en vertu du droit à l'information accordé par la FOIA.

Judicial Watch a publié les liens sur les rapports des effets indésirables ci-dessous et continue la surveillance des rapports du VAERS soumis à la FDA en relation avec le Gardasil.

Rapports Spéciaux [au format pdf et en anglais] :
- Judicial Watch Special Report: Examining the FDA's HPV Vaccine Records, 30 juin 2008
- Examining the FDA's HPV Vaccine Records - Appendices, 30 juin 2008

Documents présentés :
- Vaccine Adverse Effects Report System (VAERS) serious effects report from January 1, 2008 to June 10, 2008 - 30 juin 2008 NDT : Ce document présente 140 fiches de rapports d'effets secondaires graves du vaccin. Dans les fiches, la ligne Seriousness (gravité) contient plusieurs termes du genre : ER VISIT (visite aux urgences), LIFE THREATENING (vie en péril), PERMANENT DISABILITY (incapacité permanente), SERIOUS (grave) HOSPITALIZED (hospitalisée), EXTENDED HOSPITAL STAY (séjour prolongé à l'hôpital). Notons que la fiche 28, par exemple, contient tous les qualificatifs de gravité précédents. Mais ce sont les lignes suivantes qui décrivent les symptômes qui sont les plus surprenantes par leur nombre. En voici un petit échantillon : toux, dyspnée, œdème pharyngé, anorexie, maux de tête, insomnie, myalgie, vomissement, douleur inflammatoire, mobilité diminuée du membre injecté, affection cutanée dans la région de l'injection, infection gastro-intestinale, paralysie, parésie, sang dans les urines, douleur de poitrine, frissons, mixions urgentes, nausée, pollakiurie, pyélonéphrite, perte de poids (chouette), réaction immédiate à l'injection, douleur aux extrémités, plaie, étourdissement, paralysie du regard, contractions nerveuses des membres, kyste au sein, gain de poids (la poisse), convulsions, stupeur, fibrillation ventriculaire, articulation gonflée, anxiété, photophobie, démarche perturbée, tremblement, ataxie, faiblesse musculaire, leucocytose, leucémie myéloïde chronique, choc anaphylactique, bradycardie, cyanose, bruit cardiaque anormal, hypotension, perte de conscience, malaise, pâleur, arrêt respiratoire, douleur musculosquelettique, oesophagite, activité diurne diminuée . . . . .

- Vaccine Adverse Effects Report System (VAERS) cumulative deaths report - 30 juin 2008 -- NDT : 25 cas mortels sont documentés.

- Vaccine Adverse Effects Report System (VAERS) reports on Guillane-Barre Syndrome, spontaneous abortions, and all life-threatening cases from 2008 - 30 juin 2008 -- NDT : 42 cas d'avortement spontanés et de toute autre menace vitale recensées en 2008.

-Vaccine Adverse Effects Report System (VAERS) cumulative Gardasil adverse effects report - 30 juin 2008 -- NDT : Attention, c'est un très gros fichier qui met plusieurs minutes avant de s'ouvrir. Il contient 8.864 cas graves avec accumulation d'effets indésirables.

- Gardasil Related Deaths Reported to VAERS as of September 7, 2007 -- NDT : 10 cas mortels en relation avec le Gardasil.

- Gardasil Related Deaths Reported to VAERS as of May 11, 2007 -- NDT : 3 cas mortels en relation avec le Gardasil.

- Vaccine Adverse Event Reporting System (VAERS) Reports as of September 7, 2007 -- NDT : 1.824 cas graves dus aux effets indésirables du vaccin.

- Vaccine Adverse Event Reporting System (VAERS) Reports as of May 11, 2007 -- NDT : 1.637 cas graves dus aux effets indésirables du vaccin.
Le vaccin Gardasil déclenche des réactions en Australie
Par Natalie Tkaczuk Sikora, le 4 décembre 2007


En Australie, depuis que le Gardasil est sorti en avril, suite à leur vaccination contre le cancer du col de l'utérus presque 500 fillettes ont eu des effets secondaires : convulsions, éruptions cutanées et paralysies.  Sur ce nombre, près de 200 écolières de l'État de Victoria ont été touchées et 10 jeunes filles ont été admises à l'hôpital après évanouissement ou effondrement suite à l'injection.

Mais d'éminents experts ont défendu les avantages du Gardasil, rejetant les rapports controversés de décès à l'étranger comme sans rapport et fictifs. Le professeur Frazer, principal immunologiste et ancien australien de l'année, a accusé les groupes de lutte contre la vaccination de tactique alarmiste contre l'inoculation en exagérant les données.

Le Dr Jim Buttery, un spécialiste en immunisation qui travaille au Royal Children's Hospital, a déclaré le Gardasil sûr, mais il a dit que tous les rapports devaient être pris au sérieux.

Même si la TGA a refusé de révéler le détail des résultats, elle a dit que le Gardasil est surveillé par la FDA et les Centres for Disease Control, et en Australie par l'Adverse Drug Reaction Advisory Committee, l'Australian Technical Advisory Group on Immunisation et le National Immunisation Committee.

Le Dr Rohan Hammett de la TGA a dit : « Tous... avisés que le taux actuel de réactions indésirables est conforme à celui attendu d'un vaccin. »

Original : http://www.news.com.au/heraldsun/story/0%2C21985%2C22864043-2862%2C00.html
Traduit au mieux par Pétrus Lombard pour Alter Info
Les images viennent de cet intéressant article en français : http://www.ass-ahimsa.net/vaccins.html

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Les effets indésirables du Gardasil se dénombrent par milliers (WND, le 6 octobre 2007)

Selon les documents publiés par Judicial Watch, encore huit décès durant seulement les quelques derniers mois ont été reliés au Gardasil, le vaccin de Merck & Co qui cible le papillomavirus humain (HPV) sexuellement transmissible et que de nombreux États [des USA] envisagent de rendre obligatoire pour toutes les écolières.

Il y a aussi eu encore 1.824 réactions indésirables au médicament, ce qui porte le nombre total des problèmes connus à 3.461, selon le groupe d'intérêt public qui enquête et poursuit la corruption gouvernementale.

" À la lumière de ces informations, il est inquiétant de constater que l'État et les gouvernements locaux puissent autoriser d'une façon ou d'une autre ce vaccin pour les jeunes filles, " a déclaré Tom Fitton, le président du groupe. " Ces rapports de réactions indésirables suggèrent non seulement que le vaccin provoque de graves effets secondaires, mais pourrait même être fatal. "

WND a rapporté précédemment comment Merck avait fait pression sur les législateurs de l'État pour qu'ils exigent la vaccination, mais ils ont renoncé après que ces activités aient été dévoilées.

WND a aussi signalé qu'un chercheur clé sur le papillomavirus humain, la cible du Gardasil, a signalé qu'il avait besoin de davantage de tests, et comment même les Centres de Contrôle des Maladies ont suggéré que le vaccin ne devrait pas être obligatoire.

La controverse était à l'origine dans le projet de l'État et les autres exigences du gouvernement de vacciner les écolières contre une infection transmise uniquement par contact sexuel.

La cible de ce vaccin est le cancer du col de l'utérus, car les études montrent que celles qui ont le HPV ont une plus grande chance de développer plus tard un cancer du col de l'utérus. Toutefois, les opposants notent que ce genre de cancer se développe le plus souvent chez les femmes plus âgées, alors que le plan exige que les jeunes filles dès l'âge de 11 ou 12 ans soient vaccinées. Ils citent le manque de preuves que le vaccin puisse avoir un impact plus tard dans la vie.

Judicial Watch dit qu'il a obtenu des documents de la US Food and Drug Administration (FDA), sous la Freedom of Information Act, qui détaillent 1.824 nouveaux cas.
Ces cas ne comportent pas moins de huit décès liés au vaccin, en sus des trois signalés parmi les 1.637 effets indésirables rapportés plus tôt.

Parmi les nouvelles informations de Judicial Watch:

L'information a été reçue ... concernant une jeune femme de 17 ans qui, en juin 2007 ... a été vaccinée avec une première dose de Gardasil ... Au cours de la soirée du même jour, la patiente a été retrouvée inconsciente (sans vie) par sa mère. La réanimation a été effectuée par le médecin d'urgence, mais en vain. La patiente est décédé par la suite (sic).

L'information a été reçue ... concernant une fillette de 12 ans avec un passé d'insuffisance de l'aorte et de la valve mitrale ... qui a été vaccinée le 1er mars 2007 au bras gauche par la médecine interne avec une première dose de Gardasil ... Le 1er mars 2007, la patiente a été présentée au service des urgences avec une tachycardie ventriculaire et est décédée.

Les informations originales et les suivantes ont été reçues d'un médecin. Elles concernent une fillette en bonne santé de 13 ans qui a été vaccinée avec la première doses et la deuxième de Gardasil. Ultérieurement, la patiente a eu ... une paralysie en bas de la poitrine, des lésions du nerf optique ... À l'époque de ce rapport, la patiente n'avait pas récupéré.

Le flot de réactions indésirables signalées durant l'année 2007 à la FDA par le biais du Vaccine Adverse Event Reporting System, comprenait 347 réactions graves.

Judicial Watch dit : " Sur les 77 femmes ayant reçu le vaccin durant leur grossesse, 33 ont subi des effets indésirables allant de l'avortement spontané à des anomalies fœtales. D'autres effets secondaires graves continuent à être signalés, dont, la paralysie, la paralysie faciale périphérique de Bell, le syndrome de Guillain-Barre, et les attaques d'apoplexie, "

Et ces chiffres ne peuvent même pas inclure tous les cas, dit Judicial Watch. Il a été intenté cette semaine une poursuite contre la FDA pour avoir omis de répondre intégralement aux demandes d'informations concernant le vaccin.

Judicial Watch voulait précisément l'accès à la correspondance concernant le vaccin entre Merck et la FDA, les communications entre la FDA et GlaxoSmithKline, qui travaille sur un vaccin similaire baptisé Cervarix, et les rapports des consommateurs, des professionnels de la santé et les autres problèmes en ce qui concerne le vaccin contre le HPV.

Lorsque les problèmes ont surgi de l'enquête de l'organisation sur le vaccin contre le HPV, et que les premiers rapports ont commencé à arriver, Fitton les a décrit comme " un catalogue d'horreurs. "

Un rapport antérieur, N° 275438-1, décrit la réaction comme une thrombose coronaire, une soudaine mort cardiaque. " La première dose de vaccin de Gardasil a été donnée le 12 mars 2007. Effondrée et morte le 26 mars 2007... L'échocardiogramme indiquait que le ventricule droit était très agrandi, le petit ventricule gauche de même avec de grands caillots de sang dans l'oreillette droite et le ventricule droit. "

Un autre rapport notait que la femme a été vaccinée et " est morte d'un caillot sanguin 8 heures après avoir reçu le vaccin Gardasil. "

Des officiels avec Abstinence Clearinghouse ont noté dans une monographie que des groupes incluant la Texas Medical Association, l'American Academy of Pediatrics, l'Association of American Physicians and Surgeons, et l'American Academy of Environmental Medicine se mettent publiquement en grève contre la vaccination obligatoire.

Le groupe a déclaré : " Le raisonnement de ces associations médicales est clair. Ils ne sont pas opposés aux progrès de la médecine, et soutiennent certainement tous les efforts visant à lutter contre les maladies mortelles. Le problème, tel que le voient ces organisations, réside dans le fait que le médicament a subi seulement trois ans et demi de tests, laissant la communauté médicale quelque peu dans le noir quant aux effets indésirables graves pouvant résulter à long terme. "

" Avec le potentiel d'effets indésirables graves il y a la question de l'efficacité. Il est évident qu'après environ quatre ans l'efficacité du vaccin diminue de façon importante. La valeur à long terme de ce vaccin n'a pas encore été déterminée. Si elle disparaît dans les six ans, les filles et les femmes ont besoin de répéter la batterie d'injections qu'elles ont reçu à l'origine ? " Demande l'organisation.

Le Michigan a été le premier État à introduire un plan pour demander que le vaccin soit donné aux jeunes filles, mais la proposition a échoué. L'Ohio a aussi envisagé un plan qui a échoué en 2006.

Puis, en 2007, après l'agressive campagne de lobbying de Merck et la contributions de Women in Government, les législateurs d'au moins 39 États et de Colombia District ont travaillé sur le parrainage de ce genre de plans.

Original : http://worldnetdaily.com/news/article.asp?ARTICLE_ID=58004 Traduction de Pétrus Lombard pour Alter Info

04 janvier 2009
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