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vision de ce dentiste remettait, il est vrai, un peu trop en question certaines certitudes
de ses confrères du conseil de lordre et on peut le dire plus généralement de la
majorité de la profession, notamment sur les dents dévitalisées qu'il estime toutes
relativement toxiques pour la santé, suffisamment en tout cas pour en informer les
patients et être daccord pour les enlever toutes. "Mais je ne suis pas le
seul à penser ainsi et il existe tout un courant en dentisterie alternatif surtout
présent à létranger en Suisse Allemande, en Allemagne et aux Etats-Unis et
probablement ailleurs qui pense exactement la même chose. Un courant très minoritaire
toutefois mais qui sappuie sur de nombreux faits scientifiques et observations
cliniques qui montrent que la meilleure des dents dévitalisée comportent dans sa trame
des bactéries anaerobies très toxiques qui fabriquent des toxines dangereuses qui se
libèrent dans le sang" précise le Dr Darmon.
"La conscience de la toxicité des dents dévitalisées est arrivée en France
dans les années soixante grâce à un dentiste cannois le Dr Davo Koubi. Il fut très
connu dans sa région pour les nombreuses guérisons quil obtenait en enlevant des
dents dévitalisées. Il reussit à convaincre quelques médecins, dont le Dr J.G. Thomas
de limportance du sujet pour la santé générale des patients. Quelques médecins
et quelques dentistes seulement en tinrent compte.
Quelques praticiens pour une information aussi importante, cela me semblait être
totalement fou. Le Conseil de lOrdre des dentistes des Alpes Maritimes connaissait
bien lexistence du Dr Davo Koubi et du Dr J.G. Thomas. Mais ils ne voulaient rien
savoir de tout cela étant donné que la logique académique était de tout faire pour
sauver des dents. La santé, cétait le domaine de la faculté de médecine en
quelque sorte.
Dès que jai eu connaissance de cela, Jai personnellement trouvé cette
situation dune telle absurdité que jai mis toute mon énergie à informer la
profession et le public sur lespoir gigantesque qui existait par lélimination
des dents dévitalisées, pour retrouver la santé. Jai écrit plusieurs articles
dans divers revues et incité certains scientifiques à faire de même.
Evidemment cette information contrariait mes confrères car si en enlevant des dents
dévitalisées, on guérissait, cela signifiait dune certaine façon que ceux qui
les produisaient, les confrères, empoisonnaient les gens. Cétait bien sûr très
délicat.
Tous les dentistes du conseil de lOrdre connaissaient bien le Dr Davo Koubi et
ils ne nourrissaient pas les meilleures de pensées à son égard pour cette évidente
raison. Ils ont bien vu que je prenais un peu le même chemin et lorsquun patient
est venu se plaindre de cela, il est devenu loutil idéal pour me faire interdire
dexercer.
Je fis alors un mémoire qui démontra clairement que cette attiude était fondée sur
des bases scientifiques grâce à de nombreuses thèses françaises sur le sujet ainsi que
des publications scientifiques étrangères. Le sujet était bien connu mais cétait
un tabou dans la profession et nul nest plus aveugle que celui qui ne veut voir. Je
montrai aussi dans ce mémoire quà létranger et dans le passé aussi en
France, des démarches similaires étaient et avaient été réalisées sans être pour
autant condamnées.
| Voici une photo avec à gauche une dent vivante et ensuite
des dents dévitalisées avec les dévitalisées récentes sur la gauche et les plus
anciennes sur la droite. La dernière dent dévitalisée toute à droite , avait en plus
un amalgame dentaire (au mercure). Sa racine est donc très noire. Les études du prof.
Boyd Haley ont montré que dans ce cas là, les bactéries de la dent dévitalisée
transforment le mercure en di-metyl sulfure mercure très toxique, qui imprègne la racine
et se libère lentement dans lorganisme. |
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| On voit que les racines des dents dévitalisées
ne sont pas aussi blanches que les couronnes en céramique qui les recouvrent souvent ne
pourraient le faire croire |
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A côté des canaux on voit des petites boules blanches.
Ce sont des bactéries. Les tubulis dentinaires constituent la loge idéale de bactéries
dans les dents dévitalisées. Les bactéries anaerobies très toxiques, hors
datteinte du système immunitaire et de tous les désinfectants possibles et
inimaginables libèreront ensuite des toxines redoutables dans la circulation sanguine.
Les bactéries peuvent aussi se nicher dans les canaux secondaires bien sûr. |
Je fus toutefois alors interdit dexercer pendant un an,
lannée 2000. Cest ce même patient qui a ensuite déposé plainte en
correctionnelle en utilisant la condamnation du conseil de lOrdre comme argument
auprès du procureur et en rajoutant un peu de sa sauce délirante, comme quoi en plus je
laurais drogué pour le faire sans son consentement
Le tribunal correctionnel dans la logique du Conseil de lOrdre ma alors
condamné en mars 2005, à un an et demi de prison avec sursis et mise à lépreuve.
Cest à dire que si je ne paie pas 70 000 euros, je dois y aller
Vous pouvez ici avoir le texte sur
le sujet paru jadis dans le journal local.
Mais après cette première condamnation de lOrdre, que jestimais injuste,
jai continué comme avant et même de plus belle, mais cette fois ci en récupérant
des témoignages vidéos, histoire de pouvoir un peu mieux me défendre si un jour il leur
venait encore à lidée de récidiver.
Un jour ils interceptèrent un courrier adressé à un médecin responsable du
problème des suicides dans ma région. Ce courrier expliquait simplement que javais
observé que certains de mes patients aux tendances suicidaires mavaient témoigné
avoir retrouvé le goût de vivre après avoir enlevé les dents dévitalisées. Le
Conseil de lOrdre des Alpes maritimes déposa alors plainte contre moi et le Conseil
régional de Marseille qui condamne me condamna à trois ans dinterdiction
dexercer, malgré un mémoire pourtant clair et des films vidéo de guérisons qui
leur furent remis. Des éléments qui auraient incité tout jury impartial non seulement
à ne pas me condamner mais en plus éventuellement à informer toute la profession sur le
sujet.
Je pris alors comme avocat Maitre Corinne Lepage, ex Ministre de lenvironnement,
ex candidate écologiste aux dernières élections présidentielles, qui fit un mémoire
éloquent sur le sujet, pour lappel.
Ce mémoire instructif est consultable ici.
A Paris, au Conseil National de lOrdre, ils décidèrent dans un premier temps de
demander son avis à lAcadémie Nationale de Chirurgie Dentaire. Javais
personnellement demandé quune commission denquête scientifique indépendante
du milieu dentaire se penche sur le sujet.
Entre temps, je commençais à organiser un Symposium intitulé: Symposium sur la
toxicité relative des dents dévitalisées, qui était prévu à Cannes.
Jenvoyai le projet du symposium au Conseil national de lOrdre comme cest
la règle.
Des médecins et des dentistes qui auraient pu y participer furent convoqués pour
subir des pressions par lOrdre des dentistes des Alpes Maritimes et lOrdre des
médecins des Alpes Maritimes. Le Dr Thomas fut menacé dinterdiction dexercer
sil ne prouvait pas son désistement de ce symposium et même le fait quil
navait rien à voir avec ce symposium en déposant plainte contre moi. Ce quil
fit dailleurs avec mon accord. Plainte qui fut classée sans suite lorsque le
procureur eut lexplication du sens de cette plainte par le Dr J.G. Thomas lui même.
Mais ainsi son ordre se calma.
Des confrères dentistes que je ne veux pas citer pour ne pas les mettre en danger
furent aussi convoqués et menacés par lOrdre des dentiste, tandis quun
confrère enseignant à la faculté de Nice, décida de refuser de participer à ce
symposium après avoir pris conscience du danger que cela constituait pour sa carrière
professionnelle. Cet enseignant savait pourtant beaucoup de choses sur le sujet. Il était
notamment au courant des travaux réalisés jadis dans cet esprit par le Docteur Lepoivre,
en milieu hospitalier à Paris.
Le Dr Lepoivre, stomatologiste, chef de service dun hopital Parisien avait lui
aussi appliqué lextraction systématique de toutes les dents dévitalisées dans
les années soixante, soixante dix et avait dailleurs écrit un ouvrage fort
intéressant pour le justifier. En se mettant en relation avec les autres services
hospitaliers il avait participé à améliorer lefficacité de tout lhopital
dans lequel il exerçait. Mais la peur de mettre sa carrière en péril a fait se
désister le professeur qui ma dailleurs adressé un courrier assez
représentatif de lesprit qui règne aujourdhui autour de ce sujet éminement
tabou dans la profession, la toxicité des dents dévitalisées. Un courrier que vous
pouvez consulter ici.
Un peu plus tard, je repassai devant le Conseil National de lOrdre.
LAcadémie avait rendu un rapport disant en gros que cette façon de concevoir la
dentisterie nétait pas très académique. Entre temps un autre patient bien
conseillé par un confrère sincère, déposait plainte à nouveau car il était convaincu
que cétait une arnaque encore une fois et je fus interdit dexercer à vie en
juin 2004. Javais bien fait un mémoire encore plus explicatif et fourni des vidéos
de patients témoignant de leurs guérisons diverses en enlevant des dents dévitalisées
apparemment saines.
Le tribunal de lOrdre estima que même si une clinique Suisse proche de Zurich
faisait cela depuis 13 ans sur 18 000 patients ainsi que dautres praticiens aussi
dans le monde et notamment aux Etats-Unis, cela nen restait pas moins dangereux pour
les patients. Ma foi, je nai peut-être pas été suffisamment clair je pense, ça
marrive souvent et cest peut-être pour ça quils nont pas du bien
comprendre
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