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Attaque en règle contre les médecins et usagers des médecines douces et alternatives

le Dr Hamer jeté en prison, le Dr Tal Schaller poursuivi, perquisition et décès du Pr Beljanski

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DERNIERE MINUTES du 10 Février 2006

Le Dr Geert Hamer sera libéré ce jeudi 16 février ! Cette libération tant attendue a été sans doute facilitée par l'afflux de lettres de soutien qui ont été envoyées au Ministre de la Justice. On va pouvoir maintenant faire progresser la Médecine Nouvelle sans se faire asséner  : "Oui mais, ce Dr Hamer est en prison !".

http://medecinenouvelle.com/

 

Le docteur Hamer a été arrêté en Espagne, sur ordre de la France et de l'Allemagne le 9 septembre 2004 , suite à un procès bricolé par la Cour d'Appel de Chambéry le condamant à 3 ans de prison pour exercice illégal de la médecine, face à l'UNADFI comme partie civile...

"Il est important de dire, qu’il n’y a jamais eu de plainte spontanée de malades ou de leurs familles. Les gendarmes ont été envoyés dans toute la France pour chercher les malades et leurs familles afin de trouver des parties civiles. (3 ans et demi pour trouver 3 malades morts après avoir été soignés par la médecine officielle puis abandonnés par elle)" (extrait du témoignage d'Andrée Sixt, à lire ici en totalité).

Le Dr Ryke Hamer est bien connu dans tous les milieux d'utilisateurs des médecines féminines, pour avoir clarifier des lectures psycho-biologiques du  cancer qui sont utilisées à ce jour par nombre de praticiens qu'il a formés ou influencés.

Ryke Hamer fait partie de ces chercheurs, médecins et thérapeutes pourchassés depuis des années par les pouvoirs institutionnels aux mains des prédateurs, pour tenter de sauver du naufrage le système commercial et industriel de maladie.

Ryke Hamer a besoin du soutien de tous ceux qui veulent défendre le libre choix thérapeutique. Nous sommes de plus en plus nombreux, montrons-le et faisons-le savoir.

Ci-dessous, les dernières informations à suivre ici-même ou sur le site http://www.medecinenouvelle.com/

Précisions concernant l’arrestation du Dr en médecine Ryke Geerd Hamer.

  • Le 9 septembre 2004, vers 10 heures, le Dr Hamer a été arrêté, quasiment devant sa porte, par la police nationale en Espagne.
  • Il a été aussitôt emmené en prison à Malaga (commissariat central de la police nationale, place de hazana).
  • Selon la déclaration d’un policier de Malaga, c’est la France qui a donné l’ordre à la police espagnole par Interpol.
  • Il a passé une nuit à Malaga et a dû partager sa cellule avec un homosexuel qui l’importunait sans arrêt.
  • Le 10.09, dans la matinée, il a été conduit à Madrid où il a visiblement été pris pour un grand criminel, car il a été enfermé – vêtu de son seul slip – durant 8 heures dans un local froid et, de plus, sans recevoir de nourriture.
  • A présent, toutefois, les conditions de détention sont normales et le Dr Hamer est enfin correctement traité. Vu les circonstances, il se porte même très bien.
  • Entre temps, ses proches lui ont procuré un avocat espagnol également agréé par le Dr Hamer.
  • Depuis nous avons appris qu’aucune décision n’avait encore été prise au sujet du procès en France et de l’appel en cassation – et que, d’après son avocate française, ceci pouvait prendre 2 ou 3 ans – ce qui fait qu’il ne s’agit ici que d’une « arrestation préventive », dans le seul but de livrer le Dr Hamer à la France et finalement l’expédier en psychiatrie avec l’éventualité qu’il n’en sorte plus. Ceci doit être évité à tout prix !
    Le mandat d’arrêt précipité ne peut pas non plus être justifié par le risque de « fuite », puisque le Dr Hamer habite déjà depuis de nombreuses années dans la même maison en Espagne et ne s’en est jamais éloigné et encore moins caché.
  • Il ne ressort pas non plus des documents d’arrestation, pourquoi la peine d’emprisonnement de 3 ans a été suspendue. On peut donc en déduire qu’il s’agit ici d’une décision purement arbitraire, d’autant plus que les autorités connaissent très bien les formalités.
    Les autorités allemandes ne le soutiennent en aucune manière, au contraire.
  • Dimanche ses proches ont pu lui rendre visite et s’entretenir avec lui pendant 40 minutes. Le Dr Hamer est très heureux et, en même temps, touché de tant de participation et de solidarité. Il remercie de tout cœur tous ceux qui le soutiennent maintenant – que ce soit par la pensée, par toutes actions ou même des dons. Et il est satisfait qu’il se passe enfin quelque chose dans le domaine de la Nouvelle Médecine Germanique, car la Nouvelle Médecine Germanique n’avait jamais eu autant besoin de cette aide qu’à présent.
  • De plus, il voudrait transmettre que la dernière phrase du titre de son nouveau livre « Le cancer et tout ce que l’on appelle maladies – Courte introduction à la Nouvelle Médecine Germanique » a été non seulement écrite, mais bien pensée comme telle.
  • Ensuite il a demandé que les dessous de son arrestation soient enfin dévoilés au public.

Comment en est-on arrivé à la condamnation et à l’arrestation du Dr Hamer ?

En France, le Dr Hamer est accusé d’ « excitation contre la médecine d’école et d’incitation à la Médecine Nouvelle dans le but d’exercer » auprès du tribunal de Chambéry (mandat d’arrêt de l’instruction judiciaire depuis 1993).
Depuis l’étranger, il aurait commis un délit en France en rédigeant un livre en français sur la Médecine Nouvelle.
Le délit aurait été perpétré, entre autres, en donnant une réponse positive à la demande d’envoi du scanner d’une patiente, au cours d’une conversation téléphonique avec la présidente de l’association ASAC (Stop Au Cancer).
En réalité, c’est son fils, le Dr Berndt Hamer, qui a la même voix, qui a répondu à cet appel.
Cette conversation a été écoutée de façon illégale par les services secrets allemands ou français.
Là-dessus, 7 ans plus tard, et en faisant ouvertement appel au parquet de Chambéry, et bien avant le véritable procès, la justice française a préparé un mandat d’arrêt international, afin que le Dr Hamer ne puisse assister à son procès qu’avec les menottes au poignet ou en état d’arrestation, s’il se présentait.
Mais la convocation du tribunal avait deux jours de retard, de ce fait il ne pouvait absolument pas s’y rendre. A côté de cela, il s’est avéré que, 10 jours auparavant, son avocat n’avait toujours pas eu accès au dossier.
De plus, avant le procès, le tribunal avait émis des doutes sur la vérification des universités de Vienne (1986), Düsseldorf (1992) et Tyrnau / Bratislava (1998) et avait totalement refusé d’y répondre. Il est même allé jusqu’à nommer partie civile dans le procès, l’UNADFI, l’organisme d’état anti-sectes.
Par la suite, le tribunal français a écrit aux autorités espagnoles qu’une extradition était prévue si le Dr Hamer ne se présentait pas à l’audience (en 2ème instance). Cette fois il a suivi le conseil de son avocat en ne se rendant pas à la convocation car son état de santé ne le permettait pas.
Là-dessus, en son absence, la 1ère condamnation (2000) fut augmentée, et il fut de nouveau condamné à 18 mois de prison, dont 9 avec sursis et 9 mois sans sursis et à une amende.
A la fin de l’année 2004, il s’est passé une chose singulière et qui ne s’est probablement jamais vue dans la justice : le tribunal français (cour d’appel de Chambéry) a tout simplement fait la procédure d’appel contre le Dr Hamer – sans l’avoir averti ni son avocat.
Tout d’un coup, le 27 mai 2004, le Dr Hamer a appris par un fax d’un article de journal français titrant : « Hamer aux abonnés absents » que ce procès avait eu lieu. Il avait été jugé coupable de tromperie et de complicité dans l’exercice illégal d’une activité médicale.
Le tribunal avait demandé une peine d’emprisonnement longue pour pouvoir émettre un mandat d’arrêt européen. Mais la sentence de l’instance précédente était insuffisante car, sur les 18 mois, il y avait 9 mois avec sursis. Mais pour le mandat d’arrêt européen, il faut une peine d’emprisonnement d’au moins 12 mois sans sursis.
En plus de cela, il a été condamné à payer quelques 200.000 Euro de dommages et intérêts à des personnes totalement inconnues de lui qui affirment avoir subi des préjudices du fait de la Nouvelle Médecine Germanique (ou de ses livres). Probablement encore un cas unique dans la justice.
La raison en est naturellement la supposition que la Nouvelle Médecine Germanique est fausse, ce qu’elle n’est pas, comme on peut en apporter la preuve. Mais c’est déjà la 10ème fois que le tribunal refuse la preuve documentée de la justesse de la Nouvelle Médecine Germanique.

Au lieu de cela, l’avocate de l’organisme d’état anti-sectes, Joëlle V. regrette « que la Nouvelle Médecine Germanique continue à se répandre par Internet » et demande : « que peut-on faire pour arrêter Hamer, dans le vrai sens du terme ? » Et le procureur de la république, madame Jacqueline D. a demandé au tribunal de « le condamner à une peine suffisante pour pouvoir émettre un mandat d’arrêt européen », textuellement : « au moins un an d’emprisonnement (sans sursis) ».
Auparavant, elle en avait déjà appelé à la cour européenne de justice pour confirmer la peine supérieure à un an, le moment venu.
A présent, le moment est venu !
En juillet 2004, la sentence a même été augmentée et le Dr Hamer a été condamné à 3 ans d’emprisonnement – sans sursis – pour « tromperie et exercice illégal de la médecine ». Mais la vraie raison pour laquelle on veut mettre le Dr Hamer en état d’arrestation, ce ne sont pas ces accusations idiotes, mais uniquement l’abolition de la Nouvelle Médecine Germanique. Pour cela tous les moyens sont bons. Avec l’incarcération et, si possible, l’internement psychiatrique forcé du Dr Hamer, on espère enfin pouvoir mettre un terme à 23 ans de querelle scientifique - devenue entre-temps politique - entre la médecine d’école et la Nouvelle Médecine Germanique.

Nous continuerons à vous informer.

PS : Le Dr Hamer est autorisé à recevoir du courrier du monde entier dans sa cellule. Même s’il n’a pas le temps de répondre à toutes les lettres, il en serait certainement très heureux. Pour lui écrire, voici l’adresse : Dr en médecine Ryke Geerd Hamer,  Centro Penitenciario Madrid V, Apartado de Correos 200, Colmenar Viejo, E 28770 MADRID Espana.

>>>>>>>>>> NOUVELLES... du 26 Octobre 2004

Nous venons d'apprendre que le Dr Hamer est en prison à Fleury Mérogis(extradé d'Espagne en France), depuis lundi dernier,où il a été amené en douce, personne ne le savait. On l'a su vendredi 22/10/04. L'assistance sociale de la prison, qui ne l'a pas encore vu depuis son arrivée à la prison (trop de travail) a écrit à l'ambassade d'Allemagne pour avoir une assistance car le Dr ne parle pas français, mais s'étant trompée, elle n'a encore personne... il est dans une cellule avec quelqu'un(s) d'autre(s). Le tribunal de Chambery ayant prononcé un jugement, aucun juge ne s'occupe donc de lui. Donc pour lui c'est l'isolement.

Une bonne idée serait d'inonder sa cellule par notre courrier. Pour les personnes qui veulent lui écrire et lui soutenir le moral, même dans n'importe quelle langue, voici ses coordonnées: Dr Ryke Geerd Hamer N° d'écrou 334750 bat. D5 Cellule M 29 Maison d'arrêt 7 avenue Peuplier Fleury Mérogis 91705 STE GENEVIEVE DES BOIS

Pour les courageux qui parlent allemand et qui décideraient d'aller le voir: Une demande doit être faite auprès de Mr le directeur de la maison d'arrêt de Fleury Mérogis au service des permis de visite à la même adresse, sachant Qu'il faut fournir: 2photos d'identité, 1 photocopie recto-verso de sa carte d'Id.,1 bulletin extrait de son casier judiciaire, qui peut-être obtenu par minitel 36 15 code CJN  ou par internet  www.cjn.justice.gouv.fr et pour clore, une enveloppe timbrée à votre nom.

Pour toutes vos questions sur la Médecine Nouvelle, ou pour rentrer en contact avec Andrée Sixt, contactez-nous au siège de l'association: Andrée Sixt - Amici di Dirk - BP 134 - 73001 Chambéry Cedex  - France Téléphone : +33 (0) 607 86 62 89 andree.sixt@medecinenouvelle.com

>>>>>>>>> NOUVELLES... du 30 Octobre 2004

Le Dr Hamer maltraité en prison
Une lettre datant du 21 que nous avons reçue le 30 octobre 2004, dans laquelle Dr. Hamer écrit :


"Les trois derniers jours c'était l'horreur. Durant 45 heures interdiction de dormir, de la torture. Fouille incessante et mis à nu, deux nuits à dormir à même le sol sur du carrelage, sans couverture et sans matelas. Un sandwidch et un 1/2 litre d'eau pour la journée et le premier repas à 2 heure, sans petit déjeuner. Les menottes pour faire les 20 m jusqu'aux toilettes.....Une centaine de femmes de ménage serait nécessaire pour se débarasser de la saleté d'ici....

Aujourd'hui, le 26/10 à 18h40, j'ai réceptionné un courrier d'un avocat qui est arrivé ici le 22/10 à 15h10. Il a été confisqué durant 5 jours. Maintenant au moins je sais que vous savez où je me trouve..... mais ne pouvais y répondre avant, car je n'arrivais pas à me procurer de timbres...."

Les autorités de Berlin se cache derrière un autre récit en prétendant : Il n'est pas nécessaire de se faire du soucis, car il y a d'autre prisonniers qui subissent des traitements bien plus insupportables que le Dr. Hamer.
Ou encore les autorités espagnoles : Il est incarcéré là bas à Paris et l'ambasade allemande veille sur son bien-être. L'ambassade est également en contact avec sa famille et son avocat....
Jusqu'à présent ni sa famille, ni ses avocats ont pu prendre contact avec lui, bien au contraire, le contact a été volontairement interdit.
Entre temps le Dr. Hamer s'est retrouvé dans une cellule seul, dans une très grande prison à Paris - 5000 prisonniers.

"Je me sens dans un centre de concentration. Dès le premier jour on a essayé de me convaincre de me faire interner en psychiatrie.....

Mon "délit" est le suivant : Pratique et consultation illégale "en général" (en français dans le courrier) d'une médecine interdite, c'est à dire celle de mes livres. Le fait que, des personnes qui me sont totalement inconnues, et qui ont suivi la MNG après avoir subi 20 séances de chimiothérapie (98% de mortalité), et qui me rendent responsable de la mort consécutive à la chimiothérapie est tellement absurde que cela ne se raconte même pas. Ceci est la raison de mon accusation....."


Je suis horrrifié, je viens de lire des choses qui se passe dans mon pays. J'ai honte de mon pays, que de telles choses y soit possibles. Honte aussi à chacun de ceux qui ont apporté la plus petite pierre à la réalisation de cet édifice terrifiant d'injustice et de mépris pour la vérité et l'humanité.

[Et il se chuchotait beaucoup de chose à son sujet dans les foules. Les uns disaient : "c'est un homme de bien." Les autres disaient : "non, mais il égare la foule." (Jean 7:12)]

Suite de la traduction, que les puristes veuillent bien pardonner les éventuelles imperfections:

" Dans les statuts de l’ordre –Européen il est bien écrit que lorsqu’un jugement est prononcé en l’absence de l’accusé, tel était mon cas, la procédure sera immédiatement remise en 1er Instance. Mais l’avocate générale Bensolssan (Paris) a annoncé que la France ne respecte pas ce protocole, bien que ce soit précisément mentionné. SVP vous devez mettre tout en branle, avec des courriers et des pétitions, afin de dénoncer cette injustice, pareillement en ce qui concerne le « procès parisien » qui a été mené à l’envers…….  En appelant les ambassades et les autorités, c’est comme si une oie se rapprochait de la femelle renard pour protester contre le renard mâle qui lui a mangé ses petits……

Il ne s’agit pas de ma petite personne. Il s’agit de 1500 allemands et 700 français qui chaque jour sont traités inutilement par des séances de Chimiothérapie en les poussant vers la mort. Vous devez vous révolter de ne pas avoir le droit de profiter de la GNM. A vous, à nous, on cherche à cacher les droits de l’homme les plus élémentaires….

Je ne suis pas ici pour moi, car pour moi j’aurais déjà pu accepter facilement ,l’ une des nombreuses offres lucratives qui m’ont été offertes (et qu’on n’a pas le droit de refuser)…. Même sous la torture je souhaite rester un exemple pour mes semblables!

Salutations à tous les amis. Votre Geerd.

(sur le site de Pihlar)

 

>>>>>>>>> NOUVELLES... du 05 Novembre 2004

APPEL EN FAVEUR DU DR. HAMER

Nous ne savons pas si le courrier lui sera effectivement donné, mais essayons de lui écrire! Nous vous donnons les coordonnées de la prison où il se trouve actuellement emprisonné:

Monsieur Dr. R. Geerd Hamer
N°d'écrou 334 750 j
M.A. de Fleury-Mérogis
7, avenue des Peupliers
91705 Ste. Geneviève des Bois

Jusqu'à aujourd'hui encore personne n'a pu aller le voir en prison et aucun contact n'a pu être établi même pas avec sa famille et entre lui et son avocat (depuis le 16 octobre !!). Le Dr. Hamer lance un appel au nom de toutes les personnes qui par centaines meurent tous les jours, seulement parce que la Nouvelle Médecine n'est pas encore officiellement reconnue. NOUS RENOUVELLONS DONC L'APPEL . Ne laissons pas le Dr. Hamer tout seul. Faisons tout le possible pour que la souffrance qui a commencé avec la mort de son fils Dirk et qui n'est pas encore terminée, n'ait pas été vaine. Il a beaucoup donné au monde et il a encore beaucoup à donner ! Faisons de façon que rien d'irréversible n'arrive au Dr. Hamer et que sa Médecine Nouvelle allemande ® ne soit pas suffoquée !

Jusqu'à aujourd'hui nous avons reçu depuis le monde entier, auprès du secrétariat de notre association A.L.B.A. (Association Lois Biologiques Appliquées, Italie), presque 4000 appels signés avec la requête de la reconnaissance de la Médecine Nouvelle, la réhabilitation et donc la libération du Dr. Hamer. Nous remercions de coeur tous ceux qui ont contribué en signant personnellement ou en récoltant les signatures pour cet appel pour que le monde scientifique ne puisse pas continuer à nier à l'humanité le droit de bénéficier des formidables découvertes diagnostiques de la Nouvelle Médecine ! (art. 28 de la Déclaration Universelle des Droit Humains). Suite aux absurdes conditions d'emprisonnement et au réel danger pour la vie et la sécurité psychophysique du Dr. Hamer, nous avons fait une requête d'intervention urgente auprès d'Amnesty International (voire annexe et sur la page web www.nuovamedicina.com en français) supportée par plus de 3000 appels signés . Cette liste sera complétée cheque semaine !

DIVULGUEZ AVEC TOUJOURS PLUS DE DÉTERMINATION CES NOUVELLES À NIVEAU MONDIAL ! ENVOYEZ-LES À TOUTES VOS MAILING LIST, À TOUS CEUX QUE VOUS POUVEZ, joignez les personnes, les pages web, les associations et tout ce qui vous vient à l'esprit pour que tout le monde sache ce qui est en train d'arriver au Dr. Hamer, que Amnesty International à été contacté, CONTINUEZ À RECOLTER LE PLUS DE SIGNATURES POSSIBLES ET ENVOYEZ-NOUS LES APPELS SIGNÉS À NOTRE EMAIL info@albanm.com ou au fax (+39) 010 61 23 051. Vous pouvez trouver sur la page web www.nuovamedicina.com la documentation nécessaire dans les langues : italien, français, anglais, allemand et espagnol (Texte de l'appel et lettre à Amnesty International) . Chacun peut ajouter des commentaires personnels à support de sa propre requête. Attention, signez, mais signez seulement une fois : les appels signés en double ne seront pas considérés.

Je vous envoies mes salutations solidaires, Marco Pfister, president A.L.B.A.

 

Appel Hamer

Appel Hamer

Lettre Amnesty


ARRESTATION DU Dr TAL SCHALLER .

Marseille, 29 mars 2000 (témoignage issu du site: http://www.coordiap.com/

Les gendarmes étaient porteurs d’une mandat de perquisition délivré par le juge Fontaine de Grenoble, qui instruisait le dossier de l’Ordre du Temple Solaire. la perquisition dura six heures et les gendarmes fouillèrent tout avec zèle car ils étaient persuadés que l’Institut était une branche de l’OTS. Les enquêteurs ont fait le lien entre les éditions «Vivez Soleil » et l’Ordre du Temple Solaire !

Elvire : "Je représente Christian Tal Schaller, médecin d’origine genevoise et son épouse Johanne psychothérapeute. Ils sont tous les deux enseignants dans le domaine de la santé globale et du développement personnel. Ils sont également écrivains et conférenciers. Christian Tal Schaller est aussi le créateur des éditions “Vivez Soleil”, qui publient des ouvrages pour la promotion de la santé globale.

Ils ont créé “l’Institut de recherche et d’application en santé globale” et ont commencé à organiser des stages au printemps 97. C’est le 10 octobre 97, au petit matin, lors d'un stage de jeûne, que trois bataillons de gendarmerie envahirent le domaine. Certains étaient vêtus de la tenue traditionnelle, d’autres d'une tenue de camouflage et portaient une mitraillette au poing. Ils étaient dans des véhicules terrestres qui fonçaient dans tous les coins du domaine pour empêcher quiconque de s’échapper. Les gendarmes étaient porteurs d’un mandat de perquisition délivré par le juge Fontaine de Grenoble, qui instruisait le dossier de l'Ordre du Temple Solaire. La perquisition dura dix heures et les gendarmes fouillèrent tout avec zèle car ils étaient persuadés que l’Institut était une branche de l’Ordre du Temple Solaire. Les enquêteurs ont fait le lien entre les éditions “Vivez Soleil” et l'Ordre du temple Solaire. De plus, le Dr Christian Tal Schaller avait une voiture avec un soleil dessus, sous lequel était inscrit “Vivez Soleil”... Ils étaient persuadés qu’on allait préparer un suicide collectif par le feu. Une stagiaire a posé la question : “ Mais vous êtes venus pour quoi faire ? ” Ils ont dit : “Pour vous protéger parce qu'on allait vous tuer”. On a appris aussi qu’on était sur écoute téléphonique depuis des mois, surveillés dans nos faits et gestes. Donc, ils ont enfoui dans des sacs tout ce qui pouvait servir de pièces à conviction, des tissus qu’ils ont trouvés, des coussins qui représentaient des soleils, des bougies, les livres de la bibliothèque et de la librairie, surtout ceux qui parlaient de la mort et de l’au-delà, les disques durs des ordinateurs, les agendas, les courriers personnels, la liste des stagiaires, les chèques non encore encaissés et qui d’ailleurs n’ont jamais pu être encaissés puisqu’ils sont restés au commissariat pendant une année entière. Johanne a été dirigée à la gendarmerie avec les quelques bénévoles et stagiaires présents tandis que d’autres furent emmenés à la salle des fêtes de Taulignan qui fut spécialement aménagée, ce jour-là, pour interroger tout le monde. Les gens présents subirent d’ailleurs un interrogatoire assez tendancieux, voire abusif. Tout le monde a subi une fouille corporelle.

Ils ont été assez rapidement relâchés sauf Johanne et Tal qui durent passer la nuit au commissariat dans une cellule crasseuse sur des matelas dégoûtants. Les gendarmes ne trouvèrent rien ni de près ni de loin qui puisse faire suspecter les responsables de Faujas d’être les gourous d’une "secte" dangereuse. Mais ils retinrent tout de même la non-conformité des lieux, la non-inscription au registre de commerce et le travail illégal parce qu’il y avait quelques bénévoles qui avaient apporté leur aide. Une page du journal Le Dauphiné libéré du 11 octobre relate en détail la descente des gendarmes et la garde à vue des responsables avec gros titres et photos du domaine. Deux jours plus tard, un petit entrefilet annonçait la libération de Tal et Johanne, et leur convocation ultérieure par le tribunal, notamment sur les infractions et sur la législation du travail, mais rien, absolument rien, n’a signalé leur non-appartenance à une “secte”.

Plusieurs journaux en ont profité pour attaquer toutes les thérapies non conventionnelles comme par exemple le jeûne ou l’hygiène intestinale.

Après toute cette saga, Tal et Johanne ont régularisé leur situation administrative. Leur demande de permis de construire a été refusée par M. le Maire de Taulignan pour cause d’étroitesse de la route et d’adduction d’eau insuffisante, alors que le bâtiment voisin abrite un centre pour handicapés mentaux et donc a besoin de la même route que nous. Dans un premier temps, certains membres de l’Institut n’osèrent plus se réinscrire de peur d’être poursuivis et leur nombre a chuté de plus de la moitié. Dans un second temps, il n’est plus possible d’organiser des stages sur le lieu à cause de la non-conformité des bâtiments.

Les directeurs perdent leur crédibilité et ne peuvent plus rembourser les amis qui les avaient aidés. En 1998, ils furent condamnés chacun à une amende de 50 000 F et à une interdiction d'organiser des stages dans le domaine de la santé pendant cinq ans, ce qui, d'après les juristes, n'a pas de relation directe avec les faits. Cette peine est absolument démesurée vu ce qui leur était reproché. Aujourd'hui, ils sont en cassation et l'affaire suit son cours. Tout dernièrement, l'URSSAF leur réclame une amende de 80 000 F alors même que Tal et Johanne refusent l’accusation portée sur le travail illégal. Leur centre fonctionnait comme n'importe quel centre spirituel accueillant des bénévoles. Aujourd'hui, les conséquences de ces actes sont graves, avec les lettres anonymes agressives que nous recevons, des coups de téléphones injurieux. Une nouvelle race de malades a été engendrée par cette chasse aux sorcières. Ce sont des personnes qui ne payent pas leur thérapie ou leur séjour, en menaçant de dénoncer le centre ou les thérapeutes aux organismes anti-sectes. Alors, que faire maintenant ? D'un côté, on réclame des amendes et, de l'autre côté, on empêche les gens de travailler."

 


PERQUISITION ET DECES DU Pr BELJANSKI

TEMOIGNAGE N° 34

Lyon, 28 avril 2000

Il y avait l’armée, une centaine de gendarmes, la police judiciaire et le GIGN qui est uniquement intervenu pour l’ouverture des portes. Ils ont fouillé tout l’appartement et nous ont dit de nous préparer car ils allaient nous emmener. Après, nous avons appris qu’il y avait eu 60 perquisitions dans toute la France, chez des malades traités avec les produits Beljanski.

Gilda : "je travaillais avec le Docteur Beljanski. Je faisais partie du personnel de l’association. Nous étions dix-huit salariés quand le centre de recherche fonctionnait normalement. Suite à une commission rogatoire délivrée par le juge de Créteil, nous avons eu, le 9 octobre 96 à 6 heures du matin, une perquisition dans le domaine où mon compagnon et moi vivions avec nos quatre enfants. On a entendu frapper à la porte avec des hurlements qui criaient d’ouvrir la porte, sans quoi ils la fracassaient. Une vingtaine de policiers sont entrés dans la maison. Leur premier réflexe a été d'arracher les fils du téléphone, d’envahir l’appartement, de prendre les passes permettant d'ouvrir toutes les portes des laboratoires et des bâtiments administratifs. Ils lui ont demandé de les emmener auprès du professeur Beljanski, qui était aussi dans le bâtiment. A ce moment-là on s’est rendus compte qu’il y avait l’armée, une centaine de gendarmes, la police judiciaire et le GIGN, qui est uniquement intervenu pour l’ouverture des portes. Ils ont fouillé absolument tout l’appartement et nous ont dit de nous préparer car ils allaient nous emmener. Après, nous avons appris qu’il y avait eu soixante perquisitions dans toute la France, chez des malades traités avec les produits Beljanski. Leur objectif était de trouver de l’argent et des gélules. Il a fallu se justifier d’une somme rentrée sur notre compte il y a quatre ans, et, dans la terreur, on n’arrive pas à tout reconstituer. J’ai été emmenée en garde à vue entre deux gendarmes. La gendarmerie était pleine de mes collègues et de mes employés. Je suis restée quarante-huit heures en garde à vue. J’ai dormi en cellule. Quand j’ai demandé pourquoi j’étais là, on m’a tendu une lettre anonyme, inimaginable, un vrai torchon, rempli de calomnies sur huit pages. J’étais écœurée et j’ai dit que je ne voulais pas faire de commentaires là-dessus. On m’a dit : “Vous êtes obligée, vous êtes là pour ça.” Sans aucune autre explication, il a fallu que je commente chaque paragraphe, sans savoir ce qu’on avait fait de mon compagnon et de mes amis. J’ai dû commenter ce torchon de calomnies où l'on nous traitait de “secte” et le professeur Beljanski de gourou.

Ils sont restés quand même trois jours sur le domaine et quand on est rentrés à la maison, ils étaient encore là, en train de fouiller. Ils ont emmené tous les cahiers scientifiques du professeur. Ils ont mis des papiers sous scellés ainsi que toute la partie administrative, sauf le laboratoire qui est resté ouvert. Le professeur Beljanski pouvait entrer dans le laboratoire mais, coupé de toute vie extérieure, il ne pouvait plus rien faire. A partir de là, tous les malades traités n’ont plus eu de gélules et certains sont morts. 3 800 malades étaient traités. Ils ont manifesté dans les rues de Paris pour avoir leurs gélules.

Pendant sept mois, nous avons été suivis, mis sous écoute téléphonique. Des hélicoptères prenaient des photos, etc. Il avait été dit qu’il y avait de la radioactivité. Gendarmes et pompiers ont passé tous les bâtiments au compteur Geiger... Même les poules. Un vrai délire.

Depuis cette perquisition, pendant des mois, les mardis soir, il m’était impossible de m’endormir, parce que j’avais peur qu’on fracasse notre porte. Quand on se sait intègre, quand on sait qu’on a ni tué ni volé, bien au contraire, on a quand même un sentiment d’impuissance, parce qu’ils peuvent faire de vous ce qu’ils veulent sans que personne n’y puisse rien.

Beljanski se savait malade. Il avait saisi la Cour européenne des droits de l’homme pour pouvoir s’exprimer lui-même sur ce dont on l’accusait. Suite à son décès, on pensait que la Cour européenne ne donnerait pas suite. Mais le 27 mars 2000 est tombé un courrier des avocats disant que la Cour européenne des droits de l’homme demandait au gouvernement français des explications sur tout ce qui a été fait dans le cadre de cette affaire. Pourquoi a-t-on privé cet homme de parole ? Pourquoi lui a-t-on interdit de publier ?"

 

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