| Un mal mystérieux frappe
ces dernières années les hôpitaux et les cliniques : les maladies iatrogènes et
les infections nosocomiales., Une enquête publiée par le journal lImpatient
révèle que, chaque année 800000 personnes sont contaminées dans les hôpitaux
français. Ces infections présentent divers degrés de gravité. Certaines peuvent être
fatales et l'on recense 10 000 décès par an. Les infections liées aux sites
opératoires (ISO) sont parmi les maladies les plus fréquentes. Les maladies nosocomiales
se contractent au cours d'un séjour dans un établissement de soins. Les germes les plus
fréquemment mis en cause sont les staphylocoques dorés, les Escherichia Coli et les
Pseudomonas aeruginosa. La mythologie microbienne
Nous sommes donc toujours en
présence de cette approche pasteurienne qui consiste à croire dur comme fer que
des microbes peuvent attaquer un corps sain et produire une maladie ! Rien nest
plus inexact. Les microbes apparaissent dans des processus biologiques uniquement lorsque
le terrain se dégrade : baisse des énergies, dégradation des paramètres santé
bio électroniques etc
Ces « microbes » sont en fait ce que Béchamps
avait appelé des microzymas, microparticules qui construisent et déconstruisent
les cellules suivants les nécessités vitales de lorganisme. Ceux qui ont adhéré
aux conceptions du Dr Hamer et de tant dautres le savent très bien. Ce que
lon sait moins bien ce sont les raisons pour lesquelles un terrain biologique
arrive à se dégrader précisément dans les hôpitaux, lieux sensés guérir des
maladies et non les générer ! Il y a donc là manifestement quelque chose qui
échappe au bon sens !.Essayons déclaircir ce mystère.
La mémoire des murs
Le terrain biologique dépend
de plusieurs facteurs physiques, géobiologiques, relationnels, psychiques,
spirituels. La mémoire y joue un rôle important. La généalogie lalimente par le
souvenir des souffrances familiales du passé. La transmission inconsciente de ces
sentiments non évacuées crée un terrain propice à la réactivation de nouvelles
maladies par le jeu des dates anniversaires ou dévénements similaires.. Or, un
lieu de vie ou de soins simprègne également du passé. En effet les énergies ne
sont pas statiques. Sous certaines formes, elles sont capables de « sauter »
dun support vibratoire à un autre ou bien dagir par des effets de résonance.
Cette réalité permet de comprendre comment ces micro vibrations énergétiques
peuvent se transférer dun local sur une personne. Par énergie, il faut entendre à
la fois les forces constructives et déconstructives. Lorsque ces dernières sont
dominantes, léquilibre vital se rompt et ouvre le champ aux maladies
dégénérescentes. Un passé douloureux crée comme un filtre qui empêche les énergies
de circuler librement. Qui na pas ressenti des lieux où lon se sent bien et
dautres au contraire où lon se sent mal !
Mémoire de leau
Si les énergies sont
capables de transferts, elles peuvent également imprégner des liquides. La mémoire de
leau a été mise en évidence par lhoméopathie et plus récemment par les
travaux du professeur Jacques Beneviste et du Dr Masaru Emoto. Les expériences de
ce dernier avec des cristaux de glace attestent des différences de réactions de
leau suivant lambiance dans laquelle elle se trouve. Ainsi des cristaux
soumis à des environnements nocifs donnent des formes « convulsées » alors
que des cristaux soumis à des ambiances sereines donnent des cristaux aux formes
harmonieuses. Or nous savons que le corps humain est constitué à 70 % deau !
Il est donc sensible, tout comme leau non seulement à cette mémoire des murs, mais
également à lambiance qui se déroule dans un lieu.
La radiesthésie
Il est possible grâce au
pendule de quantifier les effets de la nocivité biotique dun lieu sur une échelle
de mesure spécifique dont tous les géobiologues se servent. Il sagit du
géodynamomètre. Sur une échelle de mesure allant de moins 50 à plus 50, les hôpitaux
de taille importante vibrent en moyenne à moins 30 ! Dans un lieu de vie ordinaire,
un tel niveau est considéré comme pathogène. Lexpérience prouve quau bout
de trois à cinq ans des personnes vivant dans un tel lieu développent des pathologies
sérieuses. Lorsquil sagit dhabitations privées, le géobiologue arrive
parfaitement à neutraliser les effets nocifs de la mémoire des lieux.. Dans de
telles situations les spécialistes de la santé de lhabitat rencontrent également
des pollutions électriques et des anomalies du sous sol dont ils neutralisent les effets
nocifs. Lensemble de ces correctifs redonnent pleine santé à leurs habitants et
ceci de manière spectaculaire par la rapidité des effets produits.
Les pollutions
Les nombreuses installations
électriques et appareillages des hôpitaux les exposent à des pollutions
électromagnétiques ne serait ce que par les postes de télévision installés dans la
plupart des chambres. Les matériaux de construction, généralement du béton armé,
contribuent à « rayonner » les pollutions géobiologiques et électriques
créant souvent des effets de cages de Faraday. Certains locaux administratifs ne
comportent pas de fenêtres, ce qui empêche le soleil dassainir lair .
La concentration de ces
différentes pollutions, perturbe léquilibre biotique des malades et se répercuter
sur leur « terrain » biologique (déjà fortement perturbé par la maladie ,
les peurs et les souffrances qui y sont associées).
Les pollutions subtiles
Les malades qui meurent dans
les hôpitaux partent dans des conditions psychologiques et spirituelles qui sont loin
dêtre idéales. La mort est encore un sujet tabou, même si les soins palliatifs
commencent à se pratiquer dans de nombreux établissements. Lidée que la mort du
corps physique constitue la fin de lexistence est encore fortement ancrée dans les
esprits. De ce fait arrivés « de lautre côté » de nombreux
désincarnés sont fortement désorientés et se maintiennent sur les lieux de leur
décès. Ils restent là, errant, sans avoir conscience quils sont décédés.
Leur existence en nombre perturbe fortement les lieux. Les infirmières témoignent
souvent de ces présences invisibles. Laccompagnement des mourants, le maintien
dun contact pendant le processus de la désincarnation et après celle-ci nest
plus dans les murs de notre civilisation matérialiste. Pourtant ces pratiques sont
nécessaires aussi bien aux désincarnés quà ceux qui restent. La pratique du
dégagement en témoigne tous les jours. Elle libère dun poids parfois lourd aussi
bien les vivants que les « morts ». Ces effets sont mesurables en
radiesthésie.
Les solutions
Modifier létat
biotique (niveau énergétique subtil) des hôpitaux passe par la prise de conscience que
la mémoire des lieux peut se nettoyer..
Pour comprendre ce processus,
il est nécessaire de revenir sur les expériences du professeur Jacques Beneviste. Ce
dernier constate en effet que leau se comporte comme une bande magnétique. Le
passage dans un champ magnétique en efface toute la mémoire comme dans le cas dun
ré enregistrement. Or, tous les rituels de dégagement des lieux sont basés sur le
magnétisme des paroles prononcées, semblable à labsolution donnée dans certaines
pratiques religieuses anciennes. Nous arrivons à la notion de lhomme médecine, qui
par son regard et la force de sa pensée « laser » dénoue des situations
dramatiques. Au niveau des hôpitaux on peut donc recourir à des techniques semblables à
celles utilisées par la médecine quantique en Russie, à savoir générer des micro
courants magnétiques capables de dissoudre la souffrance accumulée dans les lieux et
dinjecter des vibrations de santé et de vitalité.
Quant aux décédés, des
formules daccompagnement post mortem permettraient de dégager les lieux de toutes
les entités ( il en existe plus de mille dans un grand hôpital de la taille de celui de
Marseille).
Une ère nouvelle
Tout cela fera certainement
sourire les rationalistes pour lesquels la vie se limite au seul corps physique et la
réalité à la seule perception visuelle, mais les découvertes des chercheurs font
malgré tout progresser les consciences et contribuent à lépanouissement
progressif de la nouvelle ère du Verseau. Ainsi le fait que lobservation modifie
lobservé a ouvert une prodigieuse brèche dans la pensée mécaniste du siècle
dernier. Une information vibratoire transmise au corps malade est capable de le
guérir par la simple harmonie quelle contient. Le patient souvre alors à la
vie tout comme les cristaux du Dr Masaru Emoto sépanouissent au contact dune
phrase bienveillante ou dune musique céleste. La magie (lâme agit) du verbe
et de la compassion permet de transfigurer le corps physique par le rôle éminent donné
ou redonné au corps de lumière, cest à dire aux enveloppes subtiles détentrices
de lâme et de lesprit.
Serge Fitz,
Dimanche 6 juillet 2003
Pour plus de
renseignements se rapporter aux livres « Les autres causes de la maladie » et
« Bien vivre sa maison » aux éditions Quintessence sans oublier le site www.Lequadrant.com Serge Fitz anime des cessions de formations aux
« Ondes de lumière, ondes de guérison » à la géobiothérapie et à la
radiesthésie appliquée .(Renseignements et inscriptions au 06 09 70 93 24 / 04 90 08 81
25). |