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LA  PESTE AVIAIRE dite GRIPPE  AVIAIRE
et s'il existait des solutions naturelles avec l'homéopathie et la phytothérapie ?
La grippe aviaire est-elle une menace pour l’homme ? Les grands médias audiovisuels n’ont aucun doute, mais beaucoup de Français ne sont pas loin de penser que tout cela sent le bourrage de crâne à plein nez. Qu’en est-il exactement ?

L’info

Les animaux atteints de grippe aviaire sont touchés par le virus H5N1.
Il est établi que celui-ci est désormais capable de contaminer d’autres espèces : des tigres, des chats, des hommes… Ce virus est un redoutable prédateur : la moitié des humains infectés en sont morts, mais fort heureusement, jusqu’ici, il ne se transmet pas d’homme à homme, ce qui explique qu’il n’y ait que 70 cas d’humains morts de grippe aviaire (à comparer aux trois millions de morts que provoque le sida chaque année). On a isolé en mai dernier le virus des oiseaux chez le porc. Or, les virus aviaires peuvent s’adapter à l’homme selon un mécanisme qui fait intervenir un troisième hôte, le porc. Celui-ci peut être infecté à la fois par le virus aviaire et le virus « humain ». Au sein du porc, ceux-ci peuvent échanger du matériel génétique et produire un troisième virus aviaire « humanisé ». Le risque n’est donc pas purement virtuel.

L’intox

Tous les pays constituent des stocks nationaux d’un médicament qui n’a pas véritablement démontré son efficacité contre une maladie virale contagieuse à venir dont on ne connaît pas encore précisément à quel agent pathogène elle pourrait être due. Ce médicament est le Tamiflu, un antiviral de la multinationale suisse Roche. Mais la revue scientifique britannique Nature vient de publier une étude montrant que le virus H5N1, responsable de l’actuelle épizootie, pouvait devenir résistant à cette molécule.
Par ailleurs, la mise au point d’un vaccin demande de 8 à 12 mois. Dans l’hypothèse de l’émergence d’une pandémie grippale résultant d’une « humanisation » du virus H5N1, aucun vaccin ne serait disponible à court terme.

La prévention
• Ne pas mourir de peur. Bien que la menace soit réelle, le danger n’est pas aussi certain qu’on le dit. Rappelez-vous que l’angoisse est pathogène et que le stress fait chuter l’immunité de manière considérable.
• Surveillez dès maintenant votre alimentation et votre forme physique. Evitez soigneusement tous les produits raffinés (farines, pain blanc, sucre blanc…), qui fatiguent l’organisme, ainsi que les aliments acidifiants (viandes en particulier) et privilégiez les produits frais. Quant à l’exercice, on peut conseiller aux plus vigoureux une activité physique hebdomadaire, ou pour les autres une simple marche rapide dès l’instant que le processus de sudation est mis en marche.
• Renforcez la flore intestinale, siège de l’immunité, en prenant régulièrement des pré et probiotiques. Par exemple, le Lactospectrum (Labo Le Stum ou une autre marque), à raison de 2 sachets par jour.

Attention, ce protocole est donné à titre indicatif. Toute personne désirant l'appliquer devra au préalable prendre le conseil auprès d'un professionnel de santé (spécialiste en homéopathie et aromathérapie). Les posologies peuvent en effet varier selon le poids et l'âge la personne. Si les Huiles essentielles peuvent être très efficaces, elles peuvent aussi représenter un danger réel pour votre santé et celle de vos enfants si elles sont mal utilisées.

Homéopathie

La prévention active passe par un protocole qui dure trois jours et que l’on peut répéter tous les quinze jours :
• 1er jour : une dose d’Influenzinum.
• 2e jour : une dose de Timuline.
• 3e jour : une dose de Sérum Yersin et une dose d’Aviaire (à partir du virus connu).
Tous ces remèdes sont à prendre en dilution 9 CH.

Phytothérapie

Privilégiez les modulants immunitaires (astragale, lapacho, rhodiola). Prendre 3 gélules par jour en cure de 7 à 15 jours par mois.

Renforcez vos défenses naturelles en choisissant parmi les plantes ou extraits de plantes suivants : Echinacea, Papaye fermentée, Propolis, jus d’Aloe vera, Acerola.

Huiles essentielles

Devant l’incertitude d’une thérapie chimique efficace, l’aromathérapie connaîtra son heure de gloire. Plusieurs huiles essentielles ont une action antivirale reconnue. Parmi elles, on évoque surtout LE Ravintsara Cinnamomum camphora ct cinéole venue de Madagascar, mais son prix ne cesse de grimper (+ 50% en trois mois) et la ressource est rare.
Inutile, donc de se focaliser sur elle.

L’Eucalyptus (variétés globulus, radiata ou smithi) peut très bien faire l’affaire, comme le Niaouli, le Romarin à cynéole, la Menthe poivrée, le Cajeput, le Bois de rose. Mélangez quelques-unes de ces HE à parts égales est diffusez-les chez vous (trois fois 20 minutes chaque jour).
Et confectionnez une huile de massage en les ajoutant à de l’huile végétale (huile d’amande par exemple) dans une proportion de 1 pour 10. S’enduire l’ensemble du corps chaque matin et les mains plusieurs fois par jour.


Exemple de préparation:

• Acheter un diffuseur + un complexe d’Huiles Essentielles (Eucalyptus radiata,Raventsara, Thym ct thuyanol) en flacon de 30 ml. Mettre 10 ml dans le diffuseur. À diffuser 2 à 3 fois dans la journée pendant 20 minutes.

• Uniquement sur les consiels d'un aromathérapeute

Embaumement 30 gouttes:S’enduire d’Huiles Essentielles  à monoterpénols ( Cinnamomum camphora ct cinéole,Camomille noble, Géranium-rosat, Marjolaine, Menthe poivrée…). .

Attention, ce protocole est donné à titre indicatif. Toute personne désirant l’appliquer devra au préalable prendre le conseil auprès d’un professionnel de santé (spécialiste en homéopathie et aromathérapie). Les posologies peuvent en effet varier selon le poids et l’âge la personne.
Si les Huiles essentielles peuvent être très efficaces, elles peuvent aussi représenter un danger réel pour votre santé et celle de vos enfants si elles sont mal utilisées.

Enfin, il existe des remèdes préventifs et curatifs à base d’huiles essentielles déjà prêtes à l’emploi

PREVENTION (de 6 ans aux adultes )
• IMMUNESSENCE laboratoire PRANAROM° 1 caps le matin
• TOURISTAROM 1 caps le soir
• AROMAFORCE 6 gouttes sur le thorax matin et soir.

TRAITEMENT (de 6 ans aux adultes )
• IMMUNESSENCE 4 caps PAR JOUR (3 par jours si 30kg)
•TOURISTAROM 4 caps par jour (3 par jours si 30kg)
• AROMAFORCE 10gouttes sur le thorax toutes les heures pendant 2 à 3 jours.

POUR LES – 6 ANS
• AROMAFORCE et SYNERGIE 6gouttes MATIN ET SOIR
• ET SUPPO à preparer par nos soins ( cinamosma,melaleuca….) 1 à midi

- 6 ANS EN CURATIF
• 10 gouttes toutes les 2 heures
• 4 suppos par jour

ALTERNATIVE :
• (80 % de Cynorrhodon, 20 % H.E. : Origan, Ravensara, Ajowan…). Ce concentré antiviral, antibactérien, antifongique a fait ses preuves face à la grippe commune.
En traitement préventif : 2 fois 15 gouttes dans de l’eau. En curatif : 4 à 6 fois 15 gouttes

Dans l’urgence

Si vous sentez monter les premiers symptômes de la grippe et que vous n’avez rien sous la main pour vous soigner : faites une simple infusion d’herbes de Provence et plongez-vous dans un bain très chaud (à la limite du supportable) pendant 20 minutes. Conserver la température en laissant couler l’eau chaude. Allez vous coucher en vous couvrant bien et transpirez autant que possible.  (voir le nouveau livre de JP Willemnconsacré aux huiles essentielles)

(d’ après Dr Jean-Pierre Willem 26-10-2005) extraits de "Pratique de santé" n° 38

d'autres sites officiels ou non  traitant de la question :

Le « Site interministériel français de préparation à un risque de pandémie grippale », site officiel qui fait le point en permanence sur la situation de cette épizootie (épidémie animale) chez les animaux, la situation des cas humains, notamment en Asie et au Moyen Orient et qui donne une définition de la grippe aviaire : www.grippeaviaire.gouv.fr/

Le site incontournable de la Direction Générale de la Santé à Paris renvoie à de multiples sources spécialisées, puis donne, sous une forme pédagogique, des réponses aux questions les plus fréquentes. Cela permet un tour assez exhaustif du sujet : www.sante.gouv.fr/htm/dossiers/grippe_aviaire/sommaire.htm

Le site de l’Institut Pasteur rappelle la grande variabilité de ce virus aviaire qui prend son origine chez les oiseaux et fait un point sur la menace de grippe par le virus A(H5N1) : www.pasteur.fr/actu/presse/documentation/grippe_aviaire.html

Le site de l’Organisation Mondiale de la Santé, dans une mise à jour du 3 novembre 2005, adopte également le mode pédagogique en donnant des réponses à 22 questions fréquemment posées : www.who.int/entity/csr/disease/ avian_influenza/avian_faqs/fr/

Le site Wikipédia récemment consacré à la grippe (ou peste) aviaire fournit une vision encyclopédique du sujet mais avec une réserve : Cet article est soupçonné d'enfreindre un copyright. Veuillez ne pas réutiliser ce texte. fr.wikipedia.org/wiki/Grippe_aviaire

Le site Doctissimo www.doctissimo.fr/html/dossiers/grippe-aviaire/ 7424-grippe-aviaire-vrais-dangers.htm

Enfin comme un contre-poison à la manipulation des opinions publiques par les gouvernements, les médias et les industries chimique et avicole : Le rôle central de l'industrie de la volaille dans la crise de la grippe aviaire http://www.grain.org/briefings/?id=195

 

Communiqué de Presse de  La fédération France Nature Environnement
(lundi 20 février 2006)

Grippe aviaire : n’accusons pas les oiseaux migrateurs

Le premier cas de grippe aviaire vient d’être détecté en France sur un canard sauvage, un fuligule milouin retrouvé mort dans la région des Dombes (Ain). Après la Grèce, l’Italie, l’Autriche, l’Allemagne et la Slovénie, il était prévisible que la France se trouve confrontée à l’épizootie.

Le fuligule milouin, comme les cygnes tuberculés retrouvés porteurs du virus, n’est pas un migrateur africain. Ces espèces hivernent en Europe et peuvent se déplacer sur quelques centaines de kilomètres à l’occasion de vagues de froid qui les chassent de leurs zones d’hivernage. Il est probable que ces oiseaux se sont contaminés au contact d’élevages de volailles en Europe de l’est, juste avant d’entamer leur déplacement. Une autre hypothèse, concernant les cygnes, est qu’ils se soient infectés en se nourrissant sur des zones agricoles fertilisées avec du lisier de poulet (pratique courante en Europe centrale) : en effet levirus peut rester actif plusieurs semaines dans les fientes de volailles.

Si ces quelques cas d’oiseaux sauvages porteurs du virus sont abondamment médiatisés, il n’en restent pas moins très marginaux, au regard des millions d’oiseaux qui traversent ou séjournent dans nos pays. Les milliers de tests réalisés en Europe sur des oiseaux sauvages vivants se sont révélés négatifs jusqu’ici, et tous les oiseaux porteurs du virus sont retrouvés morts, ce qui indique que la forme hautement pathogène tue les oiseaux sauvages en quelques jours, sans qu’ils aient le temps de propager le virus sur de longues distances.

Les foyers découverts dans des élevages au Nigeria, loin de toute zone humide fréquentée par des migrateurs, confirment que le principal vecteur de la grippe aviaire est le commerce et l’importation de volailles, légal ou non. Le nord du Nigeria est devenu la plus grande zone de production industrielle de volailles en Afrique, et ce pays représente le deuxième marché d’exportation de la Chine. L’arrivée du virus en Afrique démontre que le développement des échanges commerciaux et l’insuffisance des contrôles sanitaires sont à l’origine de l’extension de l’épizootie dans le monde.

La fédération France Nature Environnement déplore que l’avifaune soit trop facilement montrée du doigt, et invite le public à ne pas céder à la psychose : les oiseaux migrateurs sont d’abord les victimes, non les responsables, de l’épizootie.

les articles traitant de la grippe aviaire : 1 - 2 - 3 - 4
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