Une autre Gigantesque
escroquerie scientifique, comme celle du VIH-Sida, est-elle en construction?
par Henri-Claude
Saint-Fleur,
Clinical Psychology D.E.S.S. (University of Lille, France)
Pourfendeur des épidémies fictives ("VIH/SIDA", virus
"alphabétiques" d'hépatite et
d'autres phénomène médicaux induits par des hystéries de masse, depuis avril 1983.
Il y a quelques semaines, une nouvelle « maladie épidemique » émergea dans le monde.
Selon Dick Thompson, porte-parole de l'Organisation Mondiale de la Santé (O.M.S.) et
Klaus Stohr de la même organisation, le "SRAS" apparut d'abord en Chine en
novembre
2002. Aujourd'hui, en Chine, il y a, selon les responsables sanitaires chinois, 37 cas de
"SRAS". Mais l'O.M.S. - qui s'affirme, depuis quelque temps comme l'une des plus
grosses
manufactures de fausses épidémies dans le monde, avec le Center for Disease Control
(CDC) d'Atlanta) - vient de déclarer que le nombre de cas de SRAS en Chine doit être 5
fois plus élevé. Aussi, dans un avenir proche, quand l'O.M.S. annoncera un nombre de cas
de "SRAS", il faudra diviser ce nombre par 5, pour avoir une estimation plus ou
moins exacte de l'ampleur réelle de cette « nouvelle épidémie asiatique ».
Cette technique d'inflation du nombre de cas déjà annoncé d'une maladie « virale » a
été
introduite à l'O.M.S. de Genève par le médecin belge Peter Piot, un des principaux
fabricants du «phénomène du VIH/SIDA» qui est, à cette date, l'escroquerie
scientifique la
plus mortifère de toute l'histoire de la Médecine. Peter Piot avait alors été
vigoureusement
combattu par un autre Belge, Dr. Gigase. Nous avons déjà expliqué pourquoi le
« phénomène du VIH/SIDA » est une escroquerie scientifique mortifère. Répétons
brièvement ici que c'est parce que, dans le « phénomène VIH/SIDA », des milliers et
des
milliers de personnes sont « traitées » avec des médicaments-poisons (en particulier
l'AZT et
anti-rétroviraux), pour un virus appelé « VIH/SIDA » qui n'a jamais été découvert
et qui, par
conséquent, n'existe pas. Rappelons que, quand Dr. Peter Piot arriva à l'O.M.S. en 1985,
il y avait 318 prétendus « cas de SIDA en Afrique ». Lendemain de son installation, Dr.
Piot
(avec Dr. Jonathan Mann) poussa ce chiffre à ... 50,000 cas.
Comment le SRAS (ou "SARS") est-il diagnostiqué ?
Le sigle "SRAS"" est l'abréviation de « Syndrome Respiratoire Aigu
Sévère » (ou qui est
encore appelée « pneumonie atypique » en France). En anglais, il est appelé
"SARS"
("Severe Acute Respiratory Syndrome"). Un diagnostic de « SRAS » est posé
quand les
patients répondent aux critères suivants : 1) Une fièvre de plus de 100.5 degrés F.
(38 degrés C) ; 2) des difficultés respiratoires ; 3) une toux sèche; 4) avait voyagé
en Extrême-Orient; 5) Avait été en contact avec une personne suspectée de "faire
un SRAS".
C'est tout!
Aucun test sanguin n'est nécessaire. En partie, parce que de tels tests sanguins contre
le
"SRAS" n'existent pas. Et, étant donné que ces tests n'existent pas, des
compagnies de
biotechnologie et d'autres « firmes-faiseuses-d'argent » sont en train d'en proposer à
la
Federal Drug Administration (FDA), qui les approuvera ou ne les approuvera pas. Donc, le
« Syndrome Respiratoire Aigu Sévère » (SRAS) est diagnostiqué AVANT même l'invention
des tests permettant l'établir le diagnostic (comme ce fut le cas pour le « SIDA » dont
des
milliers de cas avaient été diagnostiqués entre 1983 et 1984, alors que le soi-disant
test de
détection n'était mis au point qu'en janvier 1985.)
S'il vous plaît, remarquez ceci: tous les symptômes de ce qu'on appelle le
"SRAS" existent
dans plusieurs conditions ou maladies bien connues, incluant la grippe, le rhume
ordinaire,
la banale pneumonie et d'autres troubles respiratoires. Notez aussi que les symptômes de
la grippe, du "rhume ordinaire" et de la pneumonie ne deviennent ceux du
"SRAS" que si
le patient a voyagé en Extrême-Orient ou s'il a été en contact avec une personne
soupçonnée d'avoir un "SRAS".
De plus, les patients américains présentant tous les symptômes du "SRAS"
(Syndrome
Respiratoire Aigu Sévère) ou, en anglais, Severe Acute Respiratory Syndrome (SARS) n'ont
pas le "SRAS (ou SARS) si ces patients n'ont pas voyagé en Extrême-Orient. Quelque
chose de semblable s'était produit dans le domaine de l'escroquerie scientifique du
«VIH/SIDA». Avec des symptômes communs à plusieurs maladies et conditions
différentes, connues depuis longtemps, des patients étaient considérés comme «faisant
un SIDA» s'ils « avaient voyagé en Haïti au cours des 5 dernières années ». Le
même raisonnement est maintenant appliqué à la Chine et l'Extrême-Orient, seulement
quelques mois après que les
laboratoires pharmaceutiques et l'O.M.S. aient fait pression sur les dirigeants chinois
pour
leur faire dire, contrairement à ce qu'ils constataient effectivement, que la prétendue
« épidémie de SIDA » était en train de prendre des dimensions apocalyptiques en
Chine..
Mais, où sont les faits réels ?
L'O.M.S., le CDC d'Atlanta, Sylvie van der Werf de l'Institut Pasteur de Paris (1) et
Albert
Osterhaus, directeur du service de virologie du Centre Médical Erasmus de Rotterdam en
Hollande, disent qu'un coronavirus est la cause du "SRAS". Le coronavirus a,
jusqu'ici, été
impliqué dans le rhume ordinaire (en anglais, "the common cold"). Mais, comme
nous
l'avons vu, aucun test de laboratoire - montrant que les patients ayant le
"SRARS" ont
réellement ce coronavirus - n'est nécessaire au médecin pour formuler un diagnostic de
"SRAS". Et même si ce coronavirus avait un rôle causal dans ce qui est appelé
"SRAS", il
faudrait probablement des années pour que la preuve scientifique en soit établie
expérimentalement et méthodologiquement.
Pour le moment. si vous vous mouchez... le nez (Flou-ou-out!) en présence d'un médecin
américain ou français, il est probable qu'il/elle vous pose la question suivante (avec
la
meilleure intention du monde) : "Avez-vous voyagé en Chine?". Si votre réponse
est:
"YES/OUI", il/elle vous dira probablement que vous avez le "SRAS"
("SARS"). Si votre
réponse est "NO/NON", il/elle arrivera probablement à la conclusion que vous
avez attrapé
un RHUME ORDINAIRE/A COMMON COLD probablement causé par un coronavirus.
Par conséquent, il semble qu'une escroquerie scientifique de grande envergure, semblable
à celle du «VIH/SIDA», est en cours de construction, en ce qui concerne l'épidémie de
"SRAS" (Syndrome Respiratoire Aigu Sévère). Aussi, nous demandons à nos
médecins
d'être prudents avant de poser un diagnostic de "SRAS" et nous encourageons les
malades
à utiliser leur bon sens et à chercher une seconde opinion, dans le cas où ils seraient
confrontés à un diagnostic de "SRAS".
Les nouvelles de fausses épidémies et de fausses découvertes médicales constituent
maintenant des moyens sûrs pour des firmes pharmaceutiques de "faire" des
millions de
dollars, avec la complicité de certains fonctionnaires de l'O.M.S. qui foulent
allègrement
aux pieds les règles habituelles de l'Ethique en ce domaine. Comme l'a confirmé
Pr. Kary
Mullis, Prix Nobel de Chimie, et inventeur de la technique de la "Polymerase Chain
Reaction" (P.C.R.), au cours d'une de nos conférences en Floride, il est
relativement facile
pour certains chercheurs médicaux sans scrupule de transformer d'anciennes pathologies
bien connues en de soi-disant « nouvelles maladies » dans le but plus d'argent.
Ils y
arrivent en provoquant la panique, des mouvements de foule et d'autres troubles sociaux.
Bref, nous sommes à une époque où la vie et la santé des malades importent peu pour
bon
nombre de ceux-là mêmes qui sont chargés d'en prendre soin.
Henri-Claude Saint-Fleur
Clinical Psychology D.E.S.S.
(University of Lille, France)
Pourfendeur des épidémies fictives ("VIH/SIDA", virus
"alphabétiques" d'hépatite et
d'autres phénomène médicaux induits par des hystéries de masse, depuis avril 1983.
Auteur de (entre autres, en versions française et anglaise) : « Voici comment et
pourquoi Dr. Luc Montagnier, de l'Institut Pasteur de Paris, engendra le «
phénomène-SIDA », l'escroquerie scientifique la plus audacieuse du 20ème siècle. »,
Argumentation scientifique pour réfuter les diagnostics de « VIH/SIDA » mis sur les
réfugiés haïtiens et les immigrants de tous les pays du monde.
Téléphone & Fax: 305-948-0368, Email: saintfleurhc@aol.com,
Miami, 18 avril 2003
(1) Pour rendre les choses plus cocasses, l'Institut Pasteur a récemment annoncé avoir
découvert virus qui, à cause de sa taille, se prend pour une bactérie. Ce virus,
appelé
« Mimivirus » (attention au « Chat » ayant pour nom Luc Montagnier de l'Institut
Pasteur,
le faux "découvreur" du faux virus "VIH" du faux "SIDA" !),
serait même visible au
microscope ordinaire (microscope optique). Pourquoi pas à l'oeil nu ou avec des lunettes
de soleil ? GAG !
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