| La
députée européenne socialiste Bernadette Vergnaud faisait il y a quelques mois l'éloge
d'un programme européen d'intensification des vaccinations dans une de ses newsletters
où elle rapporte ce qui se passe au Parlement Européen. Lorsque je l'ai interpellée
pour lui demander sur quoi elle fondait son enthousiasme pour ce genre de programme, elle
m'a répondu qu'elle avait demandé conseil à des médecins. J'ai tenté de lui
démontrer que les médecins se basent sur la même propagande que celle qui incite la
population à se faire vacciner sans que jamais on ne puisse avoir accès aux données
réelles.... Mais elle ne m'a plus répondu. Si vous partagez la conviction que quelque
chose ne tourne pas rond au royaume de la vaccination obligatoire, et les craintes que les
mesures de coercition en vigueur aux USA finissent par s'appliquer, avec le développement
de ce type de programme européen, aux pays de l'UE, vous pouvez écrire à Me Vergnaud
pour lui faire part de vos interrogations et de votre besoin de voir les députés
européens plus soucieux de vérifier le fondement de leurs croyances, à tout le moins.
Bien à vous, SE, bernadette.vergnaud@wanadoo.fr
Dans le vaccin contre la rougeole Rimavex, nous avons trouvé divers virus aviaires. Dans
le vaccin antipoliomyélitique, nous avons trouvé lacanthamoeba, qui est une amibe
dite « dévoreuse de cerveau ». Le cytomégalovirus simiesque dans le vaccin
antipoliomyélitique. Le virus spumeux simien dans le vaccin antirotavirus. Des virus de
cancers aviaires dans le vaccin ROR. Divers microorganismes dans le vaccin contre
lanthrax. Jai trouvé des inhibiteurs enzymatiques potentiellement dangereux
dans plusieurs vaccins. Des virus de canard, de chien et de lapin dans le vaccin contre la
rubéole. Le virus de la leucose aviaire dans le vaccin contre la grippe. Un pestivirus
dans le vaccin ROR.
Interview : « Je travaillais dans un secteur basé sur un tissu de mensonges »
Jon Rappoport : Combien de temps avez-vous travaillé sur les vaccins ?
Dr Mark Randall : Longtemps. Plus de dix ans.
JR Vous étiez jadis convaincu que les vaccins étaient le signe dune bonne
médecine.
Dr MR Oui, cest vrai. Jai contribué à lélaboration de quelques
vaccins. Je ne vous dirai pas lesquels.
JR Pourquoi ?
Dr MR Je veux préserver ma vie privée.
JR Vous pensez donc que vous pourriez avoir des problèmes si vous vous montriez au grand
jour ?
Dr MR Je pense que je pourrais perdre ma retraite.
JR Pour quelles raisons ?
Dr MR Les raisons importent peu. Ces gens ont les moyens de vous attirer des ennuis, quand
vous avez jadis été « membre du Club ». Je connais une ou deux personnes qui ont été
placées sous surveillance, qui ont été harcelées.
JR Harcelées par qui ?
Dr MR Le FBI.
JR Vraiment ?
Dr MR - Bien sûr. Le FBI utilisait dautres prétextes. Et le fisc peut débarquer,
lui aussi.
JR Vive la liberté dexpression.
Dr MR Je faisais « partie du petit cercle fermé ». Si maintenant je me mettais à citer
des noms et à porter des accusations contre tel ou tel chercheur, je risquerais
davoir des ennuis.
JR Croyez-vous que les gens devraient avoir le droit de choisir de se faire vacciner ou
pas ?
Dr MR Sur un plan politique, oui. Sur un plan scientifique, les gens ont besoin
dêtre informés de façon à pouvoir faire le bon choix. Cest une chose de
dire quil est bon de laisser le choix. Mais si tout nest que mensonge, comment
choisir ? Dautre part, si la FDA était dirigée par des gens honorables, ces
vaccins ne seraient jamais autorisés. Ils seraient étudiés jusque dans leurs moindres
détails.
JR Il y a des historiens médicaux qui affirment que le déclin global des maladies
nest pas dû aux vaccins.
Dr MR Je sais. Pendant longtemps je nai pas tenu compte de leur travail.
JR Pourquoi ?
Dr MR Parce que javais peur de ce que jallais découvrir. Ma tâche consistait
à mettre au point des vaccins. Mon gagne-pain dépendait de la poursuite de ce travail.
JR Et ensuite ?
Dr MR Jai mené ma propre enquête.
JR Quelles conclusions en avez-vous tirées ?
Dr MR Le déclin de la maladie sexplique par lamélioration des conditions de
vie.
JR Quelles conditions ?
Dr MR De leau plus propre. Des systèmes dégout élaborés. La nutrition. Des
aliments plus frais. Une baisse de la pauvreté. Il y a beau y avoir des germes partout,
quand on est en bonne santé on ne contracte pas les maladies aussi facilement.
JR Quavez-vous ressenti au terme de votre enquête ?
Dr MR Du désespoir. Jai pris conscience que je travaillais dans un secteur basé
sur un tissu de mensonges.
JR Y a-t-il des vaccins plus dangereux que dautres ?
Dr MR Oui. Le DTC (diphtérie-tétanos-coqueluche), par exemple. Le ROR (rougeole,
oreillons, rubéole). Mais certains lots sont plus dangereux que dautres. En ce qui
me concerne, je pense que tous les vaccins sont dangereux.
JR Pourquoi ?
Dr MR Pour plusieurs raisons. Ils entraînent le système immunitaire humain dans un
processus qui a tendance à affaiblir limmunité. Ils peuvent véritablement
provoquer la maladie quils sont censés prévenir.
JR Pourquoi citons-nous des statistiques qui semblent prouver que les vaccins ont
brillamment réussi à éradiquer des maladies ?
Dr MR Pourquoi ? Pour donner lillusion que ces vaccins sont utiles. Si un vaccin
supprime les symptômes visibles dune maladie telle que la rougeole, tout le monde
simagine que ce vaccin est une réussite. Mais, sournoisement, le vaccin peut porter
atteinte au système immunitaire lui-même. Et sil provoque dautres maladies
par exemple, une méningite ce fait est dissimulé, parce que personne ne croit le vaccin
capable dune telle chose. Le lien passe inaperçu.
JR On dit que le vaccin contre la variole a éradiqué la maladie en Angleterre.
Dr MR Oui. Mais lorsque vous étudiez les statistiques disponibles, les choses
apparaissent sous un jour différent.
JR Cest-à-dire ?
Dr MR Il y avait des villes dAngleterre où des gens non vaccinés
nattrapaient pas la variole. Il y avait des endroits où des gens vaccinés
connaissaient une épidémie de variole. Et la variole était déjà en voie de
disparition avant que le vaccin ne soit introduit.
JR Vous êtes donc en train de dire que lon nous a raconté des histoires.
Dr MR Oui. Cest exactement ce que je suis en train de dire. Cest une histoire
montée de toutes pièces pour convaincre les gens que les vaccins sont invariablement
efficaces et inoffensifs. Une contamination omniprésente
JR Bon, vous avez travaillé dans des laboratoires où la pureté est un aspect dont il
faut tenir compte.
Dr MR Le public pense que ces laboratoires, ces unités de production, sont les endroits
les plus propres du monde. Cest faux. La contamination est omniprésente. Vous avez
toutes sortes de débris qui sintroduisent dans les vaccins.
JR Par exemple, le virus simiesque SV4O se glisse dans le vaccin antipoliomyélitique.
Dr MR Eh bien oui, cela est arrivé. Mais ce nest pas de cela que je veux parler. Le
SV4O sest introduit dans le vaccin antipoliomyélitique parce que ce vaccin a été
fabriqué à partir de reins de singes. Mais je veux parler dautre chose. Des
réelles conditions de travail en laboratoire. Des erreurs. Des erreurs dues à un manque
dattention. Le SV40, que lon a plus tard trouvé dans des tumeurs
cancéreuses
était ce que jappellerais un problème structurel. Cétait
un élément reconnu du processus de fabrication. Si vous utilisez des reins de singes,
vous ouvrez la porte à des germes dont vous ignorez la présence dans ces reins.
JR Daccord, mais laissons provisoirement de côté cette distinction entre les
différents types de contaminants. Quels contaminants avez-vous découverts au cours de
vos longues années dactivité au sein de lindustrie des vaccins ?
Dr MR Je vais vous donner quelques exemples de ce que jai trouvé, et aussi de ce
que certains de mes collègues ont découvert. En voici une liste partielle.
Dans le vaccin contre la rougeole Rimavex, nous avons trouvé divers virus aviaires. Dans
le vaccin antipoliomyélitique, nous avons trouvé lacanthamoeba, qui est une amibe
dite « dévoreuse de cerveau ». Le cytomégalovirus simiesque dans le vaccin
antipoliomyélitique. Le virus spumeux simien dans le vaccin antirotavirus. Des virus de
cancers aviaires dans le vaccin ROR. Divers microorganismes dans le vaccin contre
lanthrax. Jai trouvé des inhibiteurs enzymatiques potentiellement dangereux
dans plusieurs vaccins. Des virus de canard, de chien et de lapin dans le vaccin contre la
rubéole. Le virus de la leucose aviaire dans le vaccin contre la grippe. Un pestivirus
dans le vaccin ROR.
JR Entendons-nous bien sur ce point. Il sagit là de contaminants nentrant pas
dans la composition des vaccins.
Dr MR Exact. Et si vous essayez de chiffrer les préjudices que ces contaminants peuvent
causer, eh bien, cest difficile de le savoir parce quaucun essai na
été réalisé, ou alors très peu. Cest la roulette russe. Vous prenez le risque.
Par ailleurs, la plupart des gens ignorent que certains vaccins antipoliomyélitiques,
certains vaccins dadénovirus et certains vaccins contre la rubéole,
lhépatite A et la rougeole ont été fabriqués à partir de tissu de fStus humain
avorté. Il mest arrivé de découvrir ce que je croyais être des fragments
bactériens ainsi que le virus de la polio dans ces vaccins, qui pouvaient très bien
provenir de ce tissu fStal. Lorsque vous recherchez des contaminants dans les vaccins,
vous pouvez tomber sur des choses qui sont étonnantes. Vous savez quelles ne
devraient pas se trouver là, mais vous ne savez pas exactement de quoi il sagit.
Jai trouvé ce que jai cru être un tout petit « fragment » de cheveu humain
et aussi du mucus humain. Jai découvert ce qui ne peut être appelé autrement que
« protéine étrangère », ce qui pourrait vouloir dire à peu près tout et
nimporte quoi. Il pourrait sagir dune protéine dorigine virale.
JR Comment vos découvertes ont-elles été accueillies ?
Dr MR En gros, on ma dit « Ne ten fais pas ; cest inévitable ». Dans
la fabrication des vaccins, on utilise divers tissus animaux, et cest là que ce
genre de contamination intervient. Bien entendu, je ne parle même pas des produits
chimiques classiques tels que le formaldéhyde, le mercure et laluminium qui sont
délibérément introduits dans les vaccins [à titre de conservateurs].
JR Ces informations sont pour le moins atterrantes.
Dr MR Oui. Et je ne parle là que de certains contaminants biologiques. Qui sait combien,
encore, peuvent être décelés ? Les autres, nous ne les trouvons pas parce quil ne
nous vient pas à lidée de les chercher. Si lon utilise du tissu, disons
doiseau, pour fabriquer un vaccin, combien de germes potentiels peut-il y avoir dans
ce tissu ? Nous nen avons aucune idée. Nous navons pas la moindre idée de
leur nature, ni des effets quils pourraient avoir sur lhomme. Faux postulats
sur leur innocuité
JR Et au-delà de la question de la pureté ?
Dr MR Là, nous retombons sur cette idée erronée que se font les gens à propos des
vaccins : à savoir, quils stimulent de façon complexe le système immunitaire afin
de créer les conditions dimmunisation contre la maladie. Cest là que nous
faisons erreur. Ça ne marche pas comme ça. Un vaccin est supposé « créer » des
anticorps qui, indirectement, offrent une protection contre la maladie. Toutefois, le
système immunitaire est bien plus vaste et va bien au-delà des anticorps et de leurs
cellules « tueuses » respectives.
JR Le système immunitaire, cest quoi au juste
?
Dr MR Cest vraiment le corps tout entier. Plus lesprit. On pourrait dire que
tout cela forme le système immunitaire. Cest pour ça, quau beau milieu
dune épidémie, on peut trouver des personnes qui restent en bonne santé.
JR Létat de santé général est donc important.
Dr MR Plus quimportant. Vital.
JR Comment sarrange-t-on pour nous présenter les statistiques des vaccins de façon
trompeuse ?
Dr MR Il y a de nombreuses façons de procéder. Par exemple, supposez que 25 personnes
ayant été vaccinées contre lhépatite B contractent lhépatite. Eh bien,
lhépatite B est une maladie du foie. Mais bien des choses peuvent être appelées
maladie du foie. On peut modifier le diagnostic. On a alors dissimulé la
cause profonde du problème
JR Et ça arrive ?
Dr MR Tout le temps. Il faut que ça arrive, si les médecins partent automatiquement du
principe que les personnes vaccinées ne contractent jamais la maladie contre laquelle
elles sont désormais censées être protégées. Et cest exactement de ce principe
que partent les médecins. Vous savez, cest un raisonnement circulaire. Cest
un circuit fermé. Il nadmet pas derreur. Pas derreur possible. Si une
personne qui a été vaccinée contre lhépatite contracte lhépatite ou
quelque autre maladie, on exclut automatiquement tout lien avec le vaccin.
JR Durant vos années de travail dans lindustrie des vaccins, combien de médecins
de votre entourage ont admis que les vaccins posaient problème ?
Dr MR Aucun. Il y en avait quelques-uns [des chercheurs travaillant dans des compagnies
pharmaceutiques] qui en privé remettaient en question ce quils faisaient. Mais ils
nauraient jamais fait de révélations, pas même au sein de leur compagnie. Pas de
doutes, pas denquête
JR Quel a été le tournant décisif pour vous ?
Dr MR Javais un ami dont lenfant est mort après une injection du vaccin DTC.
JR Avez-vous mené lenquête ?
Dr MR Oui, de façon informelle. Jai découvert que cet enfant se portait à
merveille avant la vaccination. Rien ne pouvait expliquer son décès, si ce nest le
vaccin. Cest là que jai commencé à avoir des doutes. Bien entendu, je
voulais croire que lenfant avait reçu un mauvais vaccin provenant dun mauvais
lot. Mais en examinant les choses plus en détail, jai découvert que ce
nétait pas le cas dans cet exemple précis. Jétais aspiré dans une spirale
de doutes qui ne faisaient que grandir au fil du temps. Jai poursuivi mon enquête.
Jai découvert que, contrairement à ce que je pensais, les vaccins nétaient
pas testés de façon scientifique.
JR Que voulez-vous dire ?
Dr MR Par exemple, on ne réalise jamais détude à long terme sur un vaccin à
laide dun groupe témoin. Ce que je veux dire, cest quil ny
a pas de suivi correct et approfondi, prenant en compte le fait que les vaccins peuvent
provoquer, avec le temps, divers symptômes et de graves problèmes sortant du cadre de la
maladie contre laquelle la personne a été vaccinée. Une fois encore, on part du
principe que les vaccins ne peuvent pas entraîner de problèmes. Alors pourquoi se donner
la peine de le vérifier ? En outre, ce que lon appelle réaction au
vaccin est bien défini, de sorte que toutes les réactions indésirables sont
censées survenir très vite après linjection du vaccin. Mais cela na aucun
sens.
JR Pourquoi cela na-t-il aucun sens ?
Dr MR Parce que le vaccin continue de toute évidence à agir dans le corps pendant une
longue période après linjection. Une réaction peut être progressive. La
détérioration peut être graduelle. Des problèmes neurologiques peuvent apparaître au
fil du temps. Cest dailleurs ce qui se passe, selon les dires mêmes
dune analyse traditionnelle. Alors pourquoi cela ne pourrait-il pas être le cas
avec les vaccins ? Si un empoisonnement chimique peut survenir de façon progressive,
pourquoi ça ne pourrait pas être le cas dun vaccin qui contient du mercure ?
JR Et cest ce que vous avez découvert ?
Dr MR Oui. On trouve des liens la plupart du temps. Ces liens ne sont pas parfaits. Mais
si vous avez cinq cent parents dont les enfants présentent des lésions neurologiques
dans lannée qui suit une vaccination, cela devrait suffire à déclencher une
enquête intensive.
JR Cela a-t-il suffi ?
Dr MR Non. Jamais. Cela est très révélateur.
JR Cest-à-dire ?
Dr MR Les personnes qui mènent lenquête ne cherchent pas vraiment à examiner les
faits. Elles partent du principe que les vaccins sont inoffensifs. Par conséquent,
lorsquelles daignent enquêter, elles mettent invariablement les vaccins hors de
cause. Elles déclarent, « Ce vaccin est sans danger ». Mais sur quoi basent-elles leur
jugement ? Sur des définitions et des idées qui lavent automatiquement le vaccin de tout
soupçon.
JR Il y a de nombreux cas où une campagne de vaccination a échoué, où les gens ont
contracté la maladie contre laquelle ils ont été vaccinés.
Dr MR Oui, il y a beaucoup dexemples de ce genre. Et là on fait tout simplement
abstraction des preuves. On nen tient pas compte. Les spécialistes disent, et
encore quand ils daignent sexprimer, quil sagit de cas isolés mais que
globalement le vaccin sest avéré sans danger. Mais si vous additionnez toutes les
campagnes de vaccination où il y a eu des préjudices et des maladies, vous vous rendez
compte quil ne sagit pas de cas isolés.
JR Avez-vous déjà abordé le sujet dont nous parlons avec des collègues lorsque vous
étiez encore en activité dans lindustrie des vaccins ? Comment ont-ils réagi ?
Dr MR Plusieurs fois, on ma dit de me tenir tranquille. On ma clairement fait
comprendre que je ferais mieux de me remettre au travail et doublier mes états
dâme. Il mest arrivé de susciter des réactions de peur. Certains collègues
cherchaient à méviter. Ils redoutaient dêtre déclarés « coupables par
association ». Dans lensemble, cependant, je me suis tenu à carreaux. Jai
veillé à ne pas mattirer de problèmes.
JR Si les vaccins sont nocifs, pourquoi les administre-t-on ?
Dr MR Tout dabord, il ny a pas de « si ». Ils sont nocifs. Ce qui est plus
difficile, cest de savoir sils font du mal aux personnes qui ne semblent pas
en pâtir. Ensuite, on en arrive au genre de recherches que lon devrait faire, mais
que lon ne fait pas. Les chercheurs devraient sefforcer de découvrir une
sorte de carte, ou dorganigramme, montrant exactement ce que les vaccins font dans
le corps à partir du moment où ils y pénètrent. Ces recherches nont pas été
menées. Quant à la raison pour laquelle on administre les vaccins, nous pourrions passer
deux jours entiers rien quà. énumérer toutes ces raisons. Comme vous lavez
souvent dit, à différents niveaux du système, chacun a une bonne raison :
largent, la peur de perdre son travail, le désir de gagner des bons points, le
prestige, les récompenses, la promotion, un idéalisme mal inspiré, un certain
automatisme, etc
JR Le battage entourant le vaccin de lhépatite B semble un bon filon.
Dr MR Je le pense, en effet. Affirmer que les bébés doivent se faire vacciner et puis,
linstant daprès, admettre quune personne contracte lhépatite B
en ayant des relations sexuelles et en partageant des seringues est une juxtaposition
ridicule. Les autorités médicales essaient de se couvrir en disant quaux
États-Unis environ 20 000 enfants contractent chaque année lhépatite B par des «
voies inconnues », cest pourquoi tous les bébés doivent se faire vacciner. Je
conteste ce chiffre de 20 000 et les prétendues études qui létayent.
JR Andrew Wakefield, le médecin britannique qui a divulgué le lien entre le vaccin ROR
et lautisme, vient de se faire licencier de lhôpital londonien où il
travaillait.
Dr MR Oui. Wakefield a fait un sacré bon boulot. Les liens quil a établis entre le
vaccin et lautisme sont stupéfiants
JR Je sais quà Hollywood, si une célébrité affirme publiquement quelle ne
veut pas dun vaccin, elle fiche sa carrière en lair.
Dr MR Hollywood est très étroitement lié au cartel médical. Il y a plusieurs raisons
à cela, mais lune dentre elles est simplement que, dès quun acteur est
célèbre, la moindre de ses déclarations peut avoir un énorme retentissement
médiatique. En 1992, jai assisté à votre manifestation contre la FDA au centre
ville de Los Angeles. Un ou deux acteurs se sont élevés contre la FDA. Depuis, rares
sont les acteurs qui ont osé critiquer dune façon ou dune autre le cartel
médical.
JR Au sein des National Institutes of Health, quelle humeur règne-t-il, quel est
létat desprit général ?
Dr MR Les gens se battent pour obtenir des subventions de recherche. Remettre en question
le statu quo est bien la dernière chose qui leur viendrait à lesprit. Ils se
livrent déjà à une guérilla interne pour cet argent. Ils nont pas besoin de
problèmes supplémentaires. Cest un système très isolé. Il repose sur
lidée que, somme toute, la médecine moderne est une formidable réussite sur tous
les fronts. Admettre lexistence de problèmes systémiques dans un domaine ou un
autre revient à jeter le doute sur lentreprise toute entière. On pourrait alors
penser que le NIH est le dernier endroit où lon songerait à organiser des
manifestations. Mais cest exactement le contraire. Si cinq mille personnes venaient
demander des comptes sur les véritables avantages de ce système de recherche, exigeant
de savoir quels réels avantages les milliards de dollars engloutis dans cet organisme ont
apporté au public en terme de santé, ce pourrait être le début de quelque chose. Cela
risquerait de mettre le feu aux poudres. On pourrait avoir, si les manifestations se
multipliaient, toutes sortes de retombées. Des chercheurs, quelques-uns du moins,
commenceraient peut-être à laisser filtrer des informations.
JR Que dire du pouvoir destructeur combiné dun certain nombre de vaccins
administrés aujourdhui aux bébés ?
Dr MR Cest une mascarade et un crime. Aucune étude approfondie na jamais
été réalisée là-dessus. Là encore, on part du principe que les vaccins sont sans
danger et, par conséquent, que nimporte quelle association de vaccins est elle
aussi sans danger. Mais la vérité, cest que les vaccins ne sont pas sans danger.
Par conséquent, les dommages potentiels augmentent lorsque lon administre beaucoup
de vaccins sur une courte période.
JR Ensuite, nous avons la saison de la grippe, en automne.
Dr MR Oui. Comme sil ny avait quen automne que ces germes en provenance
dAsie affluaient vers les États-Unis ! Le public avale ça. Si ça arrive en avril,
cest un mauvais rhume. Si ça arrive en octobre, cest la grippe.
JR Regrettez-vous davoir travaillé toutes ces années dans lindustrie des
vaccins ?
Dr MR Oui. Mais après cette interview, je le regretterai un peu moins. Et je travaille
autrement. Je divulgue des informations à certaines personnes lorsque je pense
quelles en feront bon usage. Aux fabricants de prouver linnocuité des vaccins
JR Quel message adressez-vous au public ?
Dr MR Que la responsabilité détablir linnocuité et lefficacité des
vaccins incombe à ceux qui les fabriquent et autorisent leur usage. Tout simplement. Ce
nest ni à vous ni à moi den apporter la preuve. Et pour avoir des preuves,
il faut des études à long terme bien conçues. Il faut un suivi approfondi. On doit
interroger les mères et prêter attention à ce quelles disent sur leur bébé et
sur ce qui leur est arrivé après une vaccination. On a besoin de tout ça - de choses
quon na pas.
JR Existe-t-il un moyen de comparer la fréquence relative de ces différents effets ?
Dr MR Non. Parce que le suivi est insuffisant. On ne peut que spéculer. Sur une
population de cent mille enfants qui se font vacciner contre la rougeole, si vous demandez
combien attrapent la rougeole et combien développent dautres problèmes dus au
vaccin, vous navez pas de réponse fiable. Cest exactement ce que je suis en
train de dire. Les vaccins sont des superstitions. Et avec les superstitions, on ne
dispose pas de faits exploitables. On ne recueille que des histoires, dont la plupart ont
pour but de conforter les gens dans leurs croyances.
Mais, à partir de nombreuses campagnes de vaccination, nous pouvons reconstituer un
récit qui révèle des choses très inquiétantes. Des gens ont subi des préjudices. Le
préjudice est réel, il peut être profond et il peut conduire à la mort. Le préjudice
ne se limite pas à quelques cas comme on a voulu nous le faire croire. Aux États-Unis,
il y a des groupes de mères qui témoignent sur lautisme et les vaccins pour
enfants. Elles se font connaître et se lèvent lors des réunions. Elles essaient ni plus
ni moins de combler le vide qui a été créé par les chercheurs et les médecins qui
sen lavent les mains.
JR Avec du recul, pouvez-vous vous remémorer une bonne raison de dire que les vaccins
sont une réussite ?
Dr MR Non, aucune. Si javais un enfant aujourdhui, la dernière chose que je
permettrais serait bien de le faire vacciner. Jirais vivre dans un autre État
sil le fallait. Je changerais de nom. Je disparaîtrais avec ma famille. Je ne dis
pas que je serais obligé den arriver là. Il y a des moyens plus distingués de
contourner le système, si lon sait sy prendre. Vous pouvez être dispensé,
dans chaque état, pour des raisons religieuses et/ou philosophiques. Mais si les choses
se corsaient, je nhésiterais pas à partir.
JR Et pourtant il y a partout des enfants qui se font vacciner et semblent en bonne
santé.
Dr MR Cest le mot ! Qui « semblent » ! Quen est-il des enfants incapables de
se concentrer sur leurs études ? Quen est-il des enfants qui piquent
régulièrement des colères ? Quen est-il des enfants qui ne sont pas vraiment en
possession de toutes leurs facultés mentales ? Je sais que ces choses ont diverses
origines, mais les vaccins en sont une. Je ne prendrais pas le risque. Je ne vois aucune
raison de prendre ce risque. Et franchement, je ne vois aucune raison de laisser le
gouvernement avoir le dernier mot. Au vu de mon expérience, lexpression
médecine étatique est en soi contradictoire. Cest lun ou
lautre, mais pas les deux.
JR Les règles du jeu sont donc équitables.
Dr MR Oui. Laissez ceux qui le veulent se faire vacciner. Laissez ceux qui sy
opposent les refuser. Mais, comme je lai dit plus tôt, on ne peut parler de règles
équitables si les dés sont pipés. Et lorsquil sagit des bébés, ce sont
les parents qui prennent toutes les décisions. Ces parents ont besoin dune bonne
dose de vérité. Que dire de lenfant dont jai parlé oui est mort du vaccin
DTC ? Sur quelles informations ses parents se sont-ils basés ? Je peux vous dire
quils y ont longuement réfléchi. Ce nétaient pas des informations
authentiques.
JR Les responsables de la communication médicale, de concert avec la presse, effraient
les parents à coup de scénarios catastrophes sur ce qui va arriver si leurs enfants ne
se font pas vacciner.
Dr MR Ils laissent entendre que cest criminel de refuser le vaccin. Cela équivaut
à être de mauvais parents. Cest en étant mieux informé que lon peut
combattre cela. Ce nest jamais facile de lutter contre les autorités. Et il
ny a que vous pour décider de le faire ou pas. À chacun de choisir son camp. Le
cartel médical aime ce genre de pari. Il est à peu près certain que la peur
lemportera.
(Note du Ringard : Je vous conseille d'aller sur le site de la veille sanitaire que la
France a mis en place. En espérant toutefois que cela nest pas du même genre que la
veille concernant les retombées des radiations de Tchernobyl. http://www.invs.sante.fr/ )
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