4 avril 2005 - Reporters Sans Frontières,
dirigé par le R.Menard, fait diffuser un spot où lon voit des gens sur une plage.
Le rectangle de limage sarrondit vite en illeton de porte de cellule.
Une publicité pour la liberté dexpression en Chine ?
Que nenni ! la Chine nest pas dans la liste des pays que les USA promettent
davaler un de ces quatre (problèmes de digestion en Irak ?).
Limage devient entièrement noire. Ah ! le tombeau où
larmée US a envoyé pas mal de journalistes ces dernières années. ? Re-que
nenni ! RSF ne touche pas aux USA (à croire quils sont financés par).
Non, lilleton, le noir sépulcral, cest Cuba,
pays où la presse ment.
Le spot est réalisé par TBWA, 3ème groupe français
de communication, propriété du groupe américain Omnicom qui compte 237 agences dans 75
pays. TBWA est dirigée depuis New York par le Français Jean-Marie Dru. Un homme modeste,
un défenseur des droits de lhomme et un partisan de linformation vraie. Le
magazine lExpansion ((1/2/2004) nous le confirme :
1- A New York, ses enfants fréquent le lycée que fréquentaient
les enfants du Rmiste Jean-Marie Messier,
2-Il a fondé lagence BDDP (quil a vendue à TBWA) où
les employés sentendaient dire « Si tu ne viens pas travailler le dimanche
quand on te le demande, inutile de revenir le lendemain »,
3- En Afrique du Sud, il organisa une file dattente en
payant des figurants devant les guichets dun championnat de cricket et il diffusa la
rumeur dune pénurie de billets. Tout fut vendu en quelques heures.
Pourquoi faut-il que, dès quon écrit « RSF »,
viennent les mots « USA, argent, mépris des peuples, tromperie » ?
A contrario, essayez daccoler : « RSF, éthique,
impartialité, transparence », ça bogue.
Et pour peu que RSF organise (le 12 avril,
par exemple) une manifestation hostile devant lambassade de Cuba à Paris, on
finirait par se demander si lon parle dune ONG ou dune officine
planquée derrière une couverture humanitaire.
Espérons que les nervis et les vedettes-paillettes de Robert
Ménard renseigneront sur ce point la « file dattente » qui les
accueillera devant l'ambassade, 16 rue de Presles, métro Dupleix et qui leur fera
comprendre quil est « inutile de revenir le lendemain.» |