| L'association SOS-Papa, dont Madame Evelyne Sullerot (Sociologue, féministe
de la première Heure, Co-Fondatrice du Planning Familial, Membre du Conseil Economique et
Social, Membre de l'Institut de France, Commandeur de la Légion d'Honneur) est la
Marraine, précise : "Ce type d'enquête ignore la violence physique et
psychique des femmes envers les hommes au quotidien dans un foyer sur deux actuellement.
Il est constaté que certaines femmes sont aussi violentes que les hommes (gifles, tirés
par les cheveux, griffés du visage au torse, vêtements déchirés, plaquage au mur avec
coups de poings lorsqu'elles ont une force physique supérieure à l'homme, commandite
l'amant d'aller "casser la figure" au père qui vient chercher ses enfants ou
encore les cousins à qui l'on commande de défenestrer le mari qui fera 3 mois
d'hôpital).
Un père blessé par des coups violents et griffé qui n'a donné aucune suite ou cet
autre qui a retiré sa plainte "pour calmer la situation" sur le conseil des
avocats après avoir reçu un coup de couteau de cuisine dans le bras.
Et si un homme se présente au commissariat pour porter plainte pour des coups ou pour
une gifle reçue, les policiers lui rient au nez.
Si une femme se présente pour porter plainte dans les mêmes conditions, sa plainte
est prise avec empressement surtout avec une larme à l'oeil.
La triste réalité est qu'il existe des hommes battus qui se taisent comme les femmes
battues se sont tues jusqu'au jour ou ces faits ont été reconnus et pris en charge par
les pouvoirs publics et par l'opinion dont le relais est les médias.
Cette campagne intense de dénonciation des violences conjugales se poursuit
régulièrement dans nos grands médias sans que jamais ne soient évoquées celles subies
par les hommes.
Cette "sélectivité" confirme la discrimination anti-hommes, anti-pères qui
règne dans la société occidentale depuis quelques décennies.
Car si trop de femmes sont victimes de violences conjugales, autant d'hommes sont victimes
de cruautés mentales ou de violences.
Il convient de rappeler que les femmes sont nettement majoritaires par les violences
physiques à l'égard des enfants.
Enfin, actuellement, les violences physiques féminines sont "calculées" dans
le cadre d'un conflit du divorce. Lhomme reçoit 3 gifles appuyées au cours d'une
discussion. Comme il ne répond pas à la 1ère, les gifles suivantes sont de + en +
violentes jusqu'à lui faire très mal.
Toutes ces femmes qui ont porté le 1er coup, viennent bien entendu alimenter l'étude
féministe qui clame que "une femme sur 10 est victime de violences conjugales".
Il y a pourtant aussi plus d'un homme sur 10 qui est victime de cruautés mentales ou
de violences conjugales.
Les violences physiques sont largement sous-estimées car il existe une pudeur d'un homme
blessé par une femme.
Beaucoup plus d'hommes que de femmes se suicident, de pères séparés que des mères
séparées.
Pour la majorité des gens, parler d'hommes battus est incroyable, la triste réalité est
qu'il existe des hommes battus autant sinon plus que de femmes battues.
Les hommes n'en parlent pas contrairement aux femmes qui peuvent compter sur des
ressources communautaires pour les aider à sortir du cycle infernal de la violence
conjugale.
Pour information et rappel : le service ALLO 119 Enfance maltraité rappel tous
les ans dans son rapport, que 47% des enfants maltraités le sont par leur mère et 27%
par leur père ( mais bien entendu, cela concerne les enfants, donc l'OND pense
surement que cela n'a pas de rapport ...... )
Rappel bis, les enquêtes faites dans d'autres pays, comme par exemple l'Australie ou le
Québec, montrent qu'l y a plus d'hommes victimes de violences de leurs conjointes que
l'inverse. Mais pour cela, bien entendu, il faut interroger aussi bien les Homme que les
femmes.
SOS PAPA va donc porter plainte auprès de la Halde pour cette enquête dont le procédé
est manifestement malhonnête et discriminatoire"
http://www.sospapa.asso.fr/ et http://www.sospapa.net
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