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Contre le vieillissement du cerveau : la marche efficace PDF Imprimer Envoyer
Articles - Santé
Écrit par Administrator   
Une activité physique régulière est très utile pour prévenir de nombreuses maladies liées à l'avancée dans l'âge. Une étude récente montre que marcher régulièrement pourrait même diminuer les effets de l'âge sur le cerveau au même titre que la méditation et la conscientisation...

 

Hippocampe, cerveau, démence et activité physique

La partie du cerveau concernée ici est l'hippocampe, une zone du cerveau liée au contrôle des émotions, à la mémoire et à la capacité à se repérer dans l'espace. La taille de l'hippocampe diminue lorsque nous prenons de l'âge dans tous les cas, et une atrophie précoce de l'hippocampe est l'un des signes de la maladie d'Alzheimer. Il est par ailleurs prouvé que les personnes qui effectuent une activité physique régulière ont un hippocampe plus grand et mieux vascularisé.

L'étude : l'activité physique des personnes âgées augmente la taille de leur hippocampe

Une étude publiée récemment par une équipe américaine vient de montrer que l'exercice physique permet d'augmenter la taille de l'hippocampe, même quand il a déjà été diminué par  l'âge. Pour ce faire, les chercheurs ont divisé un groupe de personnes âgées en deux. La moitié a eu à faire 40 minutes de marche sur une piste, trois fois par semaine; l'autre moitié s'est contentée d'exercices de stretching. Résultat au bout d'un an: les personnes qui ont fait de la marche ont vu le volume de leur hippocampe augmenter de 2% environ. Les autres ont vu ce volume diminuer, mais la diminution était moins marquée chez les personnes qui étaient plus actifs et plus en forme avant le début de l'expérience.

Pas n'importe quelle activité physique

On voit donc que pour lutter contre le vieillissement du cerveau, toutes les activités physiques ne se valent pas. Ce sont les activités dites aérobies, c'est-à-dire celles qui augmentent l'oxygénation de l'organisme (pour caricaturer celles qui "font respirer") comme la marche, le cyclisme ou la course qui sont bonnes pour la santé du cerveau. Les sports qui musclent ou qui assouplissent uniquement, en revanche, ne sont pas efficaces. Ce qui ne veut pas dire qu'ils sont déconseillés !

Une étude qui a ses limites

Il ne faut pas supposer que grâce à cette étude on a la solution à la maladie d'Alzheimer… en effet, elle a été conduite sur un petit échantillon de 120 personnes seulement. Par ailleurs, rien ne garantit qu'une augmentation du volume de l'hippocampe va correspondre à une amélioration des performances cognitives. On peut cependant voir dans cette étude une preuve supplémentaire que l'activité physique est liée de très très près à la santé de notre cerveau. 

La mémoire et les nouvelles pratiques de la jeunesse

Le "binge drinking", biture express ou hyperalcoolisation rapide, abîmerait le cerveau en développement des adolescents. C'est l'hippocampe, zone cérébrale impliquée dans la mémoire, qui serait plus particulièrement touchée. Malheureusement, cette pratique délétère est de plus en plus fréquente chez les jeunes...

L'hippocampe a la particularité d'être en constant remaniement, c'est ce que l'on appelle la neuroplasticité. Or cette structure est très sensible aux lésions induites par l'alcool. Chez des rats adultes, il a même été montré que l'administration répétée d'alcool (type binge drinking) entraîne une réduction du volume de l'hippocampe. Cette constatation pourrait expliquer en partie les troubles de la mémoire dont souffrent les personnes alcooliques.

Chez l'adolescent, alors que le cerveau est encore en cours de maturation (la maturation cérébrale dure jusqu'à 20 -25 ans), les effets délétères de l'alcool consommé dans le cadre des bitures express, pourraient être beaucoup plus conséquents.

Cette étude américaine menée chez des singes en témoigne. Elle a consisté à administrer de l'alcool quotidiennement à 7 singes (3g/kg d'alcool en une heure) pendant un an. La structure de leur cerveau a ensuite été analysée après 2 mois d'abstinence totale d'alcool. On constate ainsi qu'une consommation importante et continue d'alcool altère la formation et le développement des neurones de l'hippocampe. Ces altérations étant encore visibles 2 mois après l'arrêt de la consommation d'alcool, elles sont durables, voire certainement permanentes. Ce phénomène pourrait expliquer les mémoires défaillantes, voire le ralentissement cérébral de certaines jeunes pratiquant trop régulièrement le binge drinking...

 
 
 
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